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a
tout
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Seslendir:
Okunuşu: / taʊt / Okunuş kuralları
Dil: İngilizce
Hecelenişi: tout
Ekler: touts/tout·ed/tout·ing
Türü: fiil, isim


Tanımı:


f. ,
i. , k.dili müşteri aramak, simsarlık etmek;
oy toplamak;
yarış taliminde atları gizlice gözetlemek;
bahis tutan kimseye atlar hakkında önceden bilgi vermek;

i. yarış taliminde atları gözetleyip bahisçilere önceden bilgi veren kimse;
simsar

tout için örnek cümleler:

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  • 'Toux les deux, la main dans la main, Nous poursuivions notre chemin, Sous la cleste vo¹te; Les doux chos mystrieux Rpter nos baisers joyeux tout le long--tout le long de la route.'
  • Alors, Sefietje avait langui et souffert, indiciblement. Elle avait tout mis en oeuvre pour le faire revenir; elle avait gmi, pleur, suppli, mais en vain. Bruteyn en avait assez et ne s'y laissait plus prendre. De ce jour datait, selon Natse, la haine froce, irrconciliable, que Sefietje avait voue aux mles et l'amour.
  • Of more than a dozen tablets Microsoft and Intel touted for the new version of Windows, only five can be purchased for immediate U.S. delivery. Early demand for Microsofts first computer, the Surface tablet, seems "disappointing," said Craig Berger, an analyst at FBR Capital Markets. And computer makers have been hampered in introducing tablets by limits Microsoft imposed on which manufacturers got a crack at prototypes, and by delays in Intel power-management software.
  • Un autre jour, ils arrivent (le 65e) un certain endroit; aprs avoir march toute une nuit l'norme distance de onze lieues; travers des marais presqu'impassables... le coeur joyeux... la gaie chanson canadienne la bouche... bravant tous les obstacles, plusieurs d'entre eux allaient pieds nus et ensanglants, leurs uniformes taient en lambeaux et cependant ils taient prts tout.
  • Elle alla au coffre avoine et, cette fois, remplit bien la mesure. Elle n'hsita pas non plus donner toute une botte de foin chacun des chevaux. Les btes mangeaient: on entendait un bruit sourd et continu, comme de meules qui broient. Et Sefietje hsitait, avec un gros soupir. Elle craignait de mal faire. tout de mme, elle remplit un seau la pompe et le hissa jusqu'aux auges.
  • L quatre heures, tout le monde tant revenu bord, le bateau continua sa route. Au moment du dpart, le maire de la localit, qui avait t colonel du 43e nous adresse la parole. Il parle une dizaine de minutes et, se faisant l'interprte de la population de Prince Albert, nous flicite du succs de nos armes, de notre courage etc, et termine en nous souhaitant un bon voyage. A peine partis, nous recevions des cigares dus la gnrosit du maire de Prince Albert.
  • Avec une rapidit incroyable, l'atroce nouvelle s'tait dj partout rpandue; et, en un rien de temps, M. de Beule fut sur les lieux, ainsi que M. Triphon, Mme de Beule, Sefietje et Eleken. Les femmes n'osaient pas aller voir au grenier et se tenaient, angoisses, au pied de l'escalier. Mais M. de Beule s'avan?a tout de suite avec autorit et dcrta que M. le bourgmestre et M. le cur devaient tre immdiatement avertis. Leo, qui avait de bonnes jambes, fat expdi au chteau et Lotje alla qurir le cur. En attendant, dfense formelle, par ordre de M. de Beule, de toucher au cadavre.
  • Also at the conference were members of the so-called Tenther Movement. The Tenther Movement touts the Tenth Amendment to the Constitution as supposedly supporting state sovereignty. They are not violent nor do they commit many crimes as the ROT militia does. They do not advocate treason and secession as the TNM does. But the Tenther Movement is every bit as misguided and ignorant of law and history as militias and secessionists.
  • There is an old French proverb which says, tout vient a point a qui sait attendre, and this may be roughly interpreted, "Everything comes to the man who waits." Let's suppose that it comes to the boy.
  • Mme de Beule approuvait tout d'un hochement de tte. M. Triphon, conscient de la responsabilit qu'il allait assumer, prenait un air srieux, concentr, nergique. Il estima rapidement que son travail comme chauffeur ne l'empcherait pas d'aller parfois chez Sidonie. Et puis, il avait le dimanche. L'affaire, en somme, ne se prsentait pas trop mal; ils se remettaient de leur motion. Ils avaient presque une lueur de triomphe et mme de provocation dans le regard.
  • M. de Beule se retira en douceur et rentra tout droit la maison. Mme de Beule, qui l'avait vu traverser le jardin d'un pas agit, lui demanda anxieusement ce qu'il y avait.
  • Vers deux heures et demie du matin, l'on arriva Carleton Place. Le train arrta et tout le bataillon alla rveillonner l'htel voisin de la gare. Le repas fut des mieux servis et trs go¹t des soldats qui dvoraient les servantes des yeux tout en mangeant pleine bouche; le ventre et le coeur s'emplissaient la fois, celui-l de mets et celui-ci D'esprances.
  • L'emporte-pice de tout ceci, fut un cadre de grandeur considrable, couvert de produit chimiques au milieu duquel on avait inscrit le chiffre du "65e", en matire inflammable. Cette pice d'un genre particulier, mise en feu, arracha la foule des cris et des applaudissements.
  • De loin, il vit clignoter les lumires des maisonnettes et il entendit le ronflement de l'coussoir dans la petite grange du voisin. Il vit l'homme, pareil un fantoche gristre, gambader sur ses planches bascule et per?ut le fredonnement de sa chanson, comme l'autre soir qu'il avait pass par l. Il s'arrta, la respiration coupe; et, devant lui, s'arrta aussi Kaboul, noir et immobile dans la clart vague de la lampe huile, comme un petit chien de bo¯te jouets. Et, de mme que la premire fois, M. Triphon eut une hsitation avant d'aller plus loin. L tout semblait si digne, si tranquille, si probe. Personne n'y paraissait songer mal; tout y parlait de bon travail et de devoir; lui seul venait s'y glisser comme un rdeur, un malfaiteur. Une sorte d'envie le mordit au coeur. Il jalousait cette pauvret, cet humble bonheur dans le devoir accompli, ce dur labeur du bon petit teilleur de lin, qui trouvait encore assez de charme dans son existence pour fredonner une chanson.
  • Le lendemain matin, la fabrique, l'motion tait vive. Pierken avait parl la veille, sur la place publique, avec les trois trangers; il ne tarissait pas d'loges sur leur intelligence, leur connaissance approfondie des questions sociales, leur foi vibrante en un avenir meilleur et proche. Les camarades en taient tout remus; devant eux s'ouvraient des horizons inconnus, le bonheur.
  • Dans la ½fosse aux femmes¬, plus rien qui les empcht de dire tout ce qu'ils voulaient. L aussi tout le monde tait son poste, hormis Victorine.
  • De bonne heure le lendemain matin tout le bataillon tait debout. Les compagnies 2, 5, 6 et 7, qui devaient partir ce jour-l, jetrent leurs tentes terre avant le djeuner et huit heures elles taient prtes partir. Cependant tout l'avant-midi s'coula sans que le bataillon ne re?ut aucun ordre.
  • Le colonel Stevenson, appel rpondre, dit qu'il s'associait de tout coeur la dmonstration du jour. Il tait heureux de serrer encore une fois la main aux braves du 65e, de les voir revenir gais et en bonne sant.
  • Ici se passa une comdie qui pour tre improvise n'en tait pas moins risible. Quand notre capitaine en eut plac quatre assez facilement, il s'occupa de trouver une place pour les autres. Il passa donc de voiture en voiture pour voir qui avait la charge la moins lourde. Alors chaque charretier faisait valoir de son mieux la charge qu'il avait et dprciait autant que possible la valeur de ses chevaux, qu'en toute, autre circonstance il aurait vants de son mieux. Aprs une demi-heure de pourparlers, tout le monde tait plac. Un des charretiers qui prtendait avoir deux mille livres pesant dans son wagon et un cheval qui boitait (lorsqu'il tait fatigu!) fut oblig d'en recevoir deux de nous sous peine de s'en retourner sans paie. Mais, aprs tout, nous tions embarqus sous condition"" et les charretiers en profitrent de leur mieux. Le capitaine leur avait dit que nous tions tous condescendants et que, lorsque les chemins seraient trop mauvais, il suffirait d'un mot de leur part pour allger leurs voitures."
  • Another Friday found me pulling into the dreary little parking lot over at Hillside. The summer fog hung cool and gray over most of the city, looming especially heavily out here. Ads in the paper and on TV touted swimsuits and cold beer at back yard barbecues, but the city felt more like some eerie dark mountaintop set of depressing movie.
  • Et il prit le cadeau avec prcaution, entre ses gros doigts tremblants. M. Triphon se tourna vers Maurice, qui sourit en rougissant lgrement. En recevant, lui aussi trois cigares il regarda ses soeurs, d'un air presque triomphant. tout de suite il en alluma un.
  • Il y avait six pilons, deux jeux de meules verticales broyer la graine et deux meules horizontales moudre le grain. tout cela se trouvait dans une sorte de large hangar, bas et sombre, aux noires solives. A ct, dans une salle plus claire et amnage avec quelque coquetterie, comme pour un objet de luxe, tait installe la machine vapeur, spare de l'huilerie par un mur aux larges baies vitres. Par ces baies et par les fentres au mur d'en face, du trou sombre qu'tait l'huilerie on apercevait les pelouses lustres et la majest des hautes frondaisons, dans le beau jardin d'agrment de M. de Beule.
  • One of the nuisances we had to encounter in the streets was that of railway touters. No sooner did we emerge from the hotel door, than men lying in wait pounced upon us, offering tickets by this route, that route, and the other route to New York. I must have had a very "new chum" sort of look, for I was accosted no less than three times one evening by different touting gentlemen. One wished to know if I had come from Sydney, expressing his admiration of Australia generally. Another asked if I was "going East," offering to sell me a through ticket at a reduced price. The third also introduced the Sydney topic, telling me, by way of inducement to buy a ticket of him, that he had "worked there." I shook them all off, knowing them to be dangerous customers. I heard some strange stories of young fellows making friends with such strangers, and having drinks with them. The drink is drugged, and the Sydney swell, on his way to New York, finds himself next morning in the streets, minus purse, watch, and everything of value about him.
  • C'tait cause de M. Triphon, le fils de M. de Beule ... Chaque jour, M. Triphon, ainsi que son pre, faisait des rondes dans la fabrique, pour contrler l'ouvrage, et ne manquait jamais d'aller jusqu' ½la fosse aux femmes¬, comme les ouvriers dsignaient la partie de l'usine o¨ elles travaillaient. Que M. Triphon y allt, c'tait tout naturel et les ouvriers n'y trouvaient rien redire.
  • Dans le compte rendu de ces trente-cinq premiers jours de la campagne ainsi que dans tout le reste de cet ouvrage, je me suis born raconter les faits sans m'attacher beaucoup la forme de style sous laquelle je les ai prsents.
  • Messieurs de Saint-Sulpice, ayant leur tte le dvou, patriotique et bon cur Sentenne, avaient fait tout pour recevoir les braves Notre-Dame. Partout des drapeaux, des inscriptions et des festons et surtout une foule considrable qui remerciait Dieu du retour si heureux de nos troupes.
  • "Il me commande de vous dire que vous faites vous prt; car ce soldat ici est dispos tout cette heure de couper votre gorge!" —He orders me to ask you to get yourself ready; for this soldier, here, means to cut your throat within the hour!
  • "Well, really, Catiche! Can't you understand! You are so intelligent, how is it you don't see that if the count has written a letter to the Emperor begging him to recognize Pierre as legitimate, it follows that Pierre will not be Pierre but will become Count Bezukhov, and will then inherit everything under the will? And if the will and letter are not destroyed, then you will have nothing but the consolation of having been dutiful et tout ce qui s'ensuit!* That's certain."
  • Q: various commercial whey products tout their glutamine content, often referring to " glutamine peptides.
  • M. Triphon courait ... courait perdre baleine. Il fallait lutter de vitesse avec le temps, qui pressait terriblement. Pourvu qu'il ne rencontrt personne, qui le for?t ralentir, s'arrter! C'tait une question de vie ou de mort pour lui. Mais, chance inespre, personne. La sueur lui coulait le long des joues, ses jambes se drobaient sous lui, bientt il n'en pourrait plus. Des ailes pour aller plus vite, pour atteindre, frmissant de dsir, ce que, peu d'heures auparavant, il voulait viter tout prix....
  • "Je ne voudrais prononcer ces mots devant les seigneurs de France pour tout le monde!" —I would not speak those words before the gentlemen of France for all the world!
  • Messieurs de Saint-Sulpice, ayant leur tte le dvou, patriotique et bon cur Sentenne, avaient fait tout pour recevoir les braves Notre-Dame. Partout des drapeaux, des inscriptions et des festons et surtout une foule considrable qui remerciait Dieu du retour si heureux de nos troupes.
  • Almost before the anchor had splashed into the spawn-skeined water off the Apollo Bunder a native boat drew alongside and a very well-dressed native climbed up the companion-ladder in quest of me. I had sent King a wireless, but his messenger was away in advance of even the bankers' agents, who flock on board to tout for customs business.
  • Les premiers jours qui suivirent la malheureuse aventure, il ne se risqua pas davantage para¯tre au coin de la rue, pour voir passer les demoiselles Dufour, lorsqu'elles se rendaient l'glise. Il n'osait pas. Elles devaient tout savoir et il redoutait leur mpris.
  • Ce moyen de transport est m¹ par la force du courant de la Saskatchewan, qui comme celui de toutes les rivires qui prennent leur source dans les Montagnes Rocheuses, est trs-rapide. Le systme qui fait fonctionner le bac est des plus simples et cependant il causa une certaine surprise aux volontaires qui ne l'avaient encore vu en opration. Une corde en fil de mtal est tendue d'une rive l'autre, fixe deux poteaux trs-levs sur l'une et l'autre rives. Deux petites roues courent tout le long de cette corde. A chacune de ces roues est attach un cble qui est fix autour d'une troisime roue bord du bac mme, vers le milieu. En faisant fonctionner cette dernire roue d'un ct ou de l'autre, la corde, pose dans la direction o¨ l'on veut aller, se raccourcit, attire le bac du ct indiqu et, le mettant dans le courant, l'entra¯ne sur la rive oppose.
  • White Ahaggar, 1879, the Herman of Jitomir breathed in my ear as he filled my goblet with a clear topaz liquid. "I developed it myself: rien pour la tte, tout pour les jambes."
  • For all the havoc Sandy unleashed upon New Jersey, the storm put Christie in a politically enviable position, especially now that he is formally seeking re-election next year and touted as a top prospect for the White House in 2016.
  • They accuse her of misleading the American people for political reasons in the run-up to the November 6 presidential election by playing down any al Qaeda links to the Benghazi, Libya, attack at a time when Obama was touting his record of successes against the militant movement.
  • Quelques jours se passrent. M. de Beule, avec sa colre froide et concentre, allait et venait, sans but. M. Triphon, qui prsent n'avait plus rien du tout faire, dambulait de mme, mettant tous ses soins viter le nez nez avec son pre; et Mme de Beule ne cessait de gmir, se lamenter, cependant qu' la cuisine rgnait un silence de mort. Seule, Eleken persistait courir en tous sens, l'air affair. Cela aga?ait M.
  • Une tranche de deux pieds et demi de profondeur, faite en forme de carreau, a t creuse tout autour du terrain sur une longueur de deux cents verges; elle communique au moyen de quatre canaux avec un foss de cinq pieds de profondeur qui entoure la maison. Un abattis de branches la protge contre toute attaque immdiate. Des ponts mobiles ont t poss sur les canaux pour donner plus de facilits de transport aux voitures de charge qui stationnaient au fort. De fortes barricades ont t construites pour protger les portes et les fentres. Un mur en tourbe de six pieds de haut a t lev tout autour de la maison, au-dessus du foss. Vingt-huit meurtrires perces dans les murs compltent la dfense du Fort.
  • Elle lui sourit trs doucement et lui tendit une main ple et amaigrie. Il l'treignit avec passion, y appuya ses lvres, clata brusquement en larmes violentes. Elles coulaient comme d'une fontaine: il pleurait comme un pauvre petit enfant, que les ralits de la vie accablent. Il disait des choses incohrentes, noyes de remords et d'amour; il tomba genoux et demanda pardon pour tout le mal qu'il lui avait fait. Sidonie se mit aussi pleurer et gmir. Mais la mre intervint avec autorit: ces motions ne valaient rien pour Sidonie. Que M. Triphon garde son calme et aille voir l'enfant dans son berceau.
  • On vous envoie des waggons pour le transport. Vous emporterez avec vous tout le bagage, armes, habits et quipement de campagne de votre dtachement.
  • L'apparition de Sefietje avec sa bouteille, vers dix heures, tait un instant de dlicieux rconfort. Jeunes ou vieilles, toutes vidaient avec joie le verre d'alcool; et cela les ranimait. Elles faisaient un bout de causette avec Sefietje, qui avait bien le temps alors et s'asseyait volontiers sur une chaise, bouteille et petit verre en main. On parlait des autres ouvriers, surtout de ceux de la ½fosse aux huiliers¬, qui taient encore plus mauvais sujets que tous les autres. Sefietje dtestait les hommes, tous les hommes. Elle tait hostile l'amour, l'union des sexes sous n'importe quelle forme, mme au mariage lgal et bni par l'-glise. A coups d'insinuations plus ou moins voiles, elle dblatrait contre tout ce qui se passait la fabrique.
  • Pendant les premiers jours, c'est--dire, jusqu' la fin du mois de mai, toute la garnison et surtout le capitaine taient sur des pines. Les travaux de fortification se poursuivaient de sept heures du matin six heures du soir et quelquefois mme la nuit. Les Sauvages des alentours taient dans un malaise perceptible et, malgr les remontrances des missionnaires qui leur apprenaient nous considrer comme des frres, ils attendaient avec anxit les rsultats des batailles qui se livraient dans l'est. Enfin la prise de Batoche dlivra les garnisons de leur fausse position. Plusieurs tribus qui avaient quitt leurs rserves l'arrive des troupes, revinrent s'y tablir la fin de mai et tout rentra dans L'ordre.
  • Constantly touted by the london mayor for pedestrianization this has yet to be put into action.
  • Dans l'aprs-midi, on nous apporte des provisions en masse. tout le bas du fort tait rempli de sacs de fleur, de sel, de bo¯tes de corn beef, de hard tacks et le reste. Quelques-uns des soldats se dcouragent, car il y a de quoi nous faire subsister jusqu'au printemps prochain.
  • The very careful vineyards will make good wine as they usually do mais par tout le monde.
  • Un soir, il y retourna. La jolie Fietje, que jadis il aimait tant embrasser en cachette, l'occasion, trnait comme de coutume, apptissante et tout sourire derrire son comptoir; une dizaine d'habitus s'parpillaient en divers groupes autour des petites tables. Le fils du notaire y tait, le fils du receveur, d'autres fils de notables. L'entre de M. Triphon fut salue d'un concert de cris et d'exclamations; Fietje, l'air d'une fleur entre les verres et les bouteilles de son comptoir, fut prise d'un rire roucoulant et inextinguible.
  • En voyant les tra¯neaux en attente les soldats poussent des cris de joie, on veut changer de transport tout prix et la nuit parait si belle que tous ont hte de s'enfoncer dans les profondeurs mystrieuses des bois que les feux de joie leur font apercevoir dans le lointain. L'on part en chantant et bientt les chos de la fort, rptent les gais refrains des chansons canadiennes.
  • In the past month, Warren Buffett and Paul Krugman have each released opinion pieces that tout the 1950s as an exemplary era for the country. The top tax rate was as high as 91% but individual wealth and GDP still managed to grow like wildfire.
  • Berzeel tait le premier servir. Avec la figure toujours grave de quelqu'un qui sent tout le poids de sa responsabilit, il regarda vivement et la drobe la bouteille, comme s'il en jaugeait d'un seul coup d'oeil le contenu. Sefietje remplit le petit verre. Il le vida d'un trait, comme Bruun. Alors il hsita. Ses doigts tremblaient lgrement; il semblait vouloir donner et prendre la fois. Sefietje ne comprit pas trs bien; elle crut d'abord qu'il n'en dsirait pas davantage. Le petit verre et la bouteille eurent chacun un mouvement de oui et non, d'abord l'un vers l'autre puis en sens inverse, jusqu' ce que Sefietje e¹t enfin compris trs clairement et verst une seconde rasade. Berzeel eut un rictus de satisfaction, avec un sourire de ses petits yeux vifs.
  • Heureusement, il n'en fut rien. On raconta ensuite que M. le cur, seul au grenier en prsence du cadavre, y avait encore surpris un atome de vie et avait pu lui donner l'absolution. Pierken eut un ricanement de mpris devant une aussi flagrante imposture; mais, tout de mme, Fikandouss fut enseveli comme un bon chrtien, en terre consacre.
  • "One must be indulgent to little weaknesses; who is free from them, Andrew? Don't forget that she has grown up and been educated in society, and so her position now is not a rosy one. We should enter into everyone's situation. tout comprendre, c'est tout pardonner.* Think it must be for her, poor thing, after what she has been used to, to be parted from her husband and be left alone in the country, in her condition! It's very hard."
  • Grande journe que celle d'hier. Rarement, peut-tre jamais encore, except lors de la visite du prince de Galles, Montral n'a vu pareil enthousiasme. La ville tait en bullition, les affaires tant suspendues, lo port vide, les chars urbains arrts, les commis partis des magasins; les ouvriers avaient dsert l'atelier, les typographes ont suivi le mouvement, les rues regorgeaient de monde, les drapeaux flottaient sur tous les difices, les maisons taient pavoises, la joie partout, les poitrines se gonflaient et poussaient chaque instant un formidable: VIVE LE 65LME! qui se rptait cent fois, mille fois, sur tout le parcours des braves volontaires.
  • Plusieurs profitrent de cet arrt pour crire des lettres l'adresse de leurs parents et de leurs amis. Une demi-heure plus tard le train se remit en marche. Aprs quelques minutes de divertissement, les soldats se mirent au lit et tout rentra dans le silence.
  • He had some little difficulty with the gendarmes of the custom house and the hotel touts, the latter of whom struggled for the possession of his manly form; but he finally escaped after being taken summarily to a caravanserai, where he left his luggage, and shortly afterwards set about finding the abode of Susan and Markworth.
  • So why did apple who always famously touted the powerpc platform make the switch to intel architecture?
  • On the other hand, we are skeptical about the ABSORB resorbable stent and MitraClip for mitral valve regurgitation. Although management has touted these products as examples of Abbott's innovation, we think they have limited potential through the midterm. We doubt ABSORB will wholly change the coronary stent landscape the way drug-eluting stents did in 2003. First, we suspect interventional cardiologists have learned a hard-earned lesson about blindly embracing new technology after the danger of late thrombosis associated with DES first emerged in 2006. ABSORB has received regulatory approval in Europe, but thought leaders continue to speak cautiously of resorbable stents, which do not have the nearly 20-year record that metal stents offer.
  • Toute sa vie, Sefietje tait reste une vierge austre et revche; la rupture de ses fian?ailles avec Bruteyn, jadis, l'avait aigrie pour toujours. Elle tait l'ennemie de l'amour, l'ennemie de la reproduction et de tout ce qui s'y rapportait, de prs ou de loin. A ses yeux, ce qui arrivait ½La Blanche¬ tait une abomination.
  • Il y trouvait les habitus attabls boire de grandes chopes de bire en plaisantant avec Fietje. Il se mlait leur compagnie, vidait comme eux des chopes, fumait des pipes en coutant les potins du village. A dix heures il se levait, la tte fumeuse et lourde, pour rentrer la maison. Le village semblait compltement abandonn et ses pas sonnaient creux entre les murs de silence. L'eau noire du canal glougloutait sous le pont de bois. Parfois, un bruit de sabots venait sa rencontre et il changeait en passant un bonsoir avec quelqu'un qu'il ne distinguait qu' moiti et ne reconnaissait pas. Les maisons dormaient derrire les volets clos. Seul, un cabaret, par ci par l, mettait les rectangles clairs de ses fentres dans tout ce noir.
  • Cette foule s'tait encore accrue. A chaque instant de nouveaux visages s'y montraient, attirs par cette runion en plein air, o¨ tout le monde pouvait bien s'arrter quelques minutes vraiment, sans se voir accus plus tard d'y avoir particip dlibrment. Cette affluence inespre fouettait le tribun; il s'chauffait au son de ses propres paroles, il redoublait d'loquence et de violence, lorsque soudain un incident surgit qui l'arrta tout net au beau milieu de son discours.
  • A faster connection and Microsofts Windows Phone 8 software are among the features Nokia is touting as the handset maker tries to lure back consumers. Apple and Android now control almost 90 percent of Europes smartphone market, according to Strategy Analytics.
  • En dpit de tous ces obstacles et peut-tre mme cause d'eux, mercredi, le 1er avril, comme on m'annon?ait que le bataillon devait partir avant 24 heures, je pris mon parti tout coup et, sans plus hsiter, entrai dans la chambre de recrutement et demandai qu'on m'enrlt. On accueillit ma demande et 10 heures a.m. j'tais enrl membre de la compagnie No. 1. Je me fis immdiatement donner une tunique et tout l'accoutrement qu'il me fallait. Il me semblait ne pouvoir tre soldat sans cela.
  • Kaboul, tout prt accompagner son ma¯tre, le regarda fixement, de ses yeux bruns intelligents. Il ne bougeait pas. Il comprenait. Il demandait. Il attendait. ½Non ... non...¬, rpta M. Triphon voix basse, comme en rponse une question pose, pendant qu'il reculait pas pas, intimant l'ordre d'un geste catgorique. Kaboul, les oreilles dresses, demeurait immobile. On e¹t dit un petit chien de granit noir. M. Triphon continuait de marcher reculons, jusqu' ce qu'il f¹t hors de la remise. Mais le petit chien, tout seul dans le grand espace vide sous la lueur d'une lanterne pendue une poutre, de loin attirait tellement le regard que son ma¯tre eut peur et, d'un lger sifflement, le rappela prs de lui. Fou de joie, Kaboul bondit, les oreilles couches et la queue tournoyante. ½Non ... non ...¬, reprit aussitt M. Triphon. Et il rpta son geste svre. Kaboul, interdit, se ptrifia. M. Triphon partit vive allure.
  • The trailer was cleverly laid out: a bed across the far end, then a tiny bath, the cooking area, a dwarf table with tub armchairs, and a couch opposite the door, which Molly shut smartly behind me. The walls were hung with bike and biker photographs and posters touting cycle rallies. The TV set displayed a trophy cup surmounted by a little silver bike. On the TV screen, Charles Nelson Reilly stripped off his horn rims and hissed, "Mrs. Muir? Mrs. Muir, there is no ghost in this house!" Out here, all she could get was reruns of reruns.
  • Les hommes peinaient, manches retrousses, tout luisants de graisse et d'huile. Une odeur fade flottait en bue sous le plafond bas et sombre et le sol tait gluant, comme s'il e¹t t enduit de savon.
  • The fast LTE connection and Microsoft Corp. (MSFT)’s new Windows Phone 8 software are among the features Nokia is touting as it tries to lure back consumers who defected over the past five years. Apple and Android now control almost 90 percent of the European smartphone market, according to Strategy Analytics. Nokia, which once dominated global smartphone sales, competes for the rest with BlackBerry-maker Research In Motion Ltd. (RIM) and a handful of other also-rans.
  • OLED displays, used on Samsung's Galaxy S and Note smartphones, have been touted as the future display model to replace LCDs across the consumer electronics spectrum - from TVs to computers, laptops, tablets and smartphones. OLED is more energy efficient and offers higher contrast images than LCD, and is so thin that future mobile devices will be unbreakable, and will be able to be folded or rolled up like a newspaper.
  • Comme vous nous pensons que ces hommes peuvent remplir dans leur pays des charges, tout aussi bien que tout tranger qui nous arrive de l'autre ct de l'ocan. Peut-tre que si ces procds avaient t suivis plus tt par d'autres fonctionnaires publics, nous n'aurions pas aujourd'hui tant de dsastres dplorer.
  • Et il le rpta encore comme si, dans sa noire dsolation, il ne trouvait plus d'autres mots: ½C'est bien; c'est bien tout de mme, en une rvolte soudaine, il se fcha.
  • A couple of days later I'm on the rickshaw touting for business along Broad Street. It's a good place for tourists with the colleges of Baliol and Trinity on one side and on the other the Sheldonian theatre close by the Bodleian Library. It's hot so I park outside Blackwell's for a rest: across the street the bearded Emperors' Heads stare down at me from their pillars in front of the Sheldonian. The huge heads look appalled, as if something bad is about to happen.
  • Un bref silence. Bruun s'tait remis activer ses feux, mais Mme de Beule, sentant bien que l'on ne pouvait en rester l et qu'il fallait dire quelque chose, rassembla tout son courage.
  • Le lendemain six heures du matin le lever fut sonn. Vers huit heures on alla encore djeuner au village. A peine de retour on fit l'exercice, puis on commen?a les prparatifs pour faire la cuisine au camp. Des feux furent allums l'extrmit Est du camp et vers une heure la marmite tait suspendue. Le d¯ner ne fut prt que vers trois heures. Aussitt le d¯ner pris, les soldats se retirrent sous leurs tentes et tout tait tranquille quand tout coup un courrier apporta la nouvelle que des Sauvages s'taient camps deux milles du camp du 65me.
  • A droite, le village avec ses jolies petites maisons blanches contrevents verts on jaunes, la petite chapelle qui lve humblement vers le ciel sa croix de bois blanc, le tout dcor fra¯chement par la nature qui fait pousser partout une herbe d'une verdure aux nuances varies.
  • Pierken vita le coup et Fikandouss, qui s'tait lanc son secours, sauta la gorge de Berzeel avec une violence inou´e et le terrassa. D'une main il le tenait empoign par la peau du cou, de l'autre il lui martelait la figure coups de poing. Berzeel, surpris par la brusquerie de l'attaque et incapable de se dfendre, rlait. Koml se prcipita son secours, tapant tour de bras avec sa barre de fer sur le dos de Fikandouss. Et la bataille devenait gnrale, quand tout coup la queue de Muche pointa courte distance, suivi presque immdiatement de son ma¯tre. D'une secousse, M.
  • Et, avec un violent juron, il flanqua contre le mur un lourd marteau qu'il tenait la main et sortit furieux de la fabrique. Miel ... cette ½espce de veausuivit son pre, sans comprendre au juste ce qui se passait; et Poeteken, Free, Ollewaert l'accompagnrent. Du ct des femmes, ce fut la fuite d'une troupe d'oies effares, Mietje, toute jaune d'angoisse, et la vieille Natse pleurant en perdre haleine. Seuls, les charretiers pouvaient rester. A cause des chevaux, M. de Beule n'osait les renvoyer. Jusque dans l'explosion de sa rage, il ne perdait pas de vue tout fait ses intrts vitaux.
  • Jeanette's brother may be said to have suffered from a preponderance of opinion against him, for only Jeanette, and with less energy, Seth Long, were on his side. All Bucking Horse, angry Bucking Horse, was for stringing him up tout de suite. The times were propitious for this entertainment, for Sergeant Black, of the Mounted Police, was over at Fort Steel, or somewhere else on patrol, and the law was in the keeping of the mob.
  • Et, tout inquiet, il prit la porte, pendant que Victorine revenait pas prcipits avec une gamelle d'eau. Sefietje reprit ses sens. Elle but une gorge d'eau fra¯che et regarda autour d'elle d'un air gar.
  • Ils ne se pressaient pas de reprendre le travail; ils restaient l, tendus et pms, sans crainte que M. de Beule ou M. Triphon ne v¯nt brusquement les surprendre. D'ailleurs, cela n'avait pas d'importance; l'herbe schait tout de mme au bon soleil. Ils le voyaient, pour ainsi dire, dans le frmissement des rayons, accomplir leur travail; et cette vue, ils en jouissaient sans prouver la moindre fatigue. De mme toute la richesse et toute la beaut qui les environnait, la luxuriance des rcoltes, l'admirable ciel bleu sans nuage, le chant harmonieux et infini des alouettes, qu'ils go¹taient instinctivement.
  • Kaboul l'accompagnait et il n'essaya mme pas de le renvoyer. Il allait, il allait, tout droit devant lui perdre haleine; il courbait la tte contre le vent, ses pieds mouills faisaient gicler les flaques de boue avec un bruit de choses qui clatent, ses dents claquaient. Mais il ne sentait rien, ne voyait rien; il n'avait qu'une vision, une hantise: tre auprs d'elle, la revoir, la serrer entre ses bras....
  • Que faire maintenant? O¨ aller, que devenir, prsent que le fil tait si brusquement, si brutalement tranch entre elle et lui? C'tait le fil mme de l'existence. On venait de lui enlever soudain tout ... tout ce qui valait la peine de vivre. Son esprit chancelait; il tait tourdi par ce vide immense, cet ab¯me de nant qu'il sentait tout coup en lui, l mme o¨, l'instant auparavant, s'entassaient encore des trsors de joie. Il aurait voulu s'indigner, dfendre son bonheur, se rvolter avec rage contre les obstacles et il n'en avait plus la force. Il ne sentait plus que sa faiblesse: son infinie, son impuissante et dsesprante faiblesse.
  • Misricorde! Cet enfant! Il l'avait encore oubli! Elle le tendit vers lui bout de bras; et lui rapparut, cette fois tout prs, l'horrible petite figure grima?ante, avec cette peau qui semblait cuite, ratatine, corche, ces yeux spasmodiquement ferms, cette bouche baveuse qui soufflait des bulles.
  • When sanctions were deemed expedient to fulfill u.s. foreign policy goals, they were touted by u.s. officials as indispensable.
  • I start puffing, "You spend weekdays touting Arbor Day and planting trees. You go crazy. You become an alcoholic and drive while you're drunk. On a week-end visit, home. You drive over Old Lady Whittiker as she totters across Fern Street. They convict you of vehicular manslaughter. Or, let's say you use the information to snag a husband. It ain't right but it's smart. He'd be good sex. You'd get free tickets to the Blue Moon. That ain't all bad. What, Miss Candy is the answer? What prize will you win?" I step from the plumbing locker. I brush dirt from my dress. I pull a note pad and pencil from the top of my dress and begin to write. I walk over to the toilet. Wrinkle my nose. I flush the toilet and put the lid down. I walk through the bank to the empty safe. "So, Miss Candy, where's the money? Nobody had any money when they left. So where's the money? Things get curiouser and curiouser."
  • Narayan Singh distributed largesse to about a hundred touts and hangers-on and we splashed off toward the hotel in two open landaus, through streets six inches deep in water except at the cross-gutters, where the horses jumped for fear of losing soundings. Abana and Pharpar, rivers of Damascus, were in flood as usual at that time of year, and the scavenging street curs had to swim from one garbage heap to the next. There was a gorgeous battle going on opposite the hotel door, where half a dozen white-ivoried mongrels with their backs to a heap of kitchen leavings held a ford against a dozen others, each beast that made good his passage joining with the defenders to fight off the rest. I stood on the hotel steps and watched the war for several minutes, while Grim went in with the others and registered as "Rupert Ramsden of Chicago, U.S.A., and party."
  • All this must be done in good order (le tout se fera avec ordre et methode) as far as possible retaining troops in reserve. The Imperial Camp near Mozhaysk, September, 6, 1812.
  • This tout was common place. Numerous people walked the beach, trying to sell their rap music to tourists, hoping to make it big one day.
  • Avec Miel, le second ½cabri¬, on s'y prenait d'une autre fa?on. Miel tait le fils de Bruun et, par cela seul, dj antipathique presque tout le monde; mais, en outre, il tait bgue et d'une stupidit telle qu'il tait presque impossible de ne pas se payer sa tte. Quelque chose d'norme, d'incroyable, cette stupidit de Miel. Rien qu' le regarder, on clatait de rire. Il avait un doigt de front sous une calotte de cheveux drus, et deux petits yeux idiots, trop rapprochs du nez, ce qui donnait l'impression constante qu'il louchait.
  • Leo et Pierken se prcipitrent en haut de l'escalier et, tout de suite, dans la pnombre, ils aper?urent Fikandouss pendu une poutre, la corde au cou. Une petite chelle, qu'il avait escalade, se trouvait encore ct de lui; et sa figure semblait noire, avec une langue pendante, qu'il avait l'air de vomir.
  • In fact, much more helpful than the widely touted mormon site, which i have not found at all helpful.
  • Cette sortie inattendue ne manqua pas de faire impression. Les visages des ouvriers devinrent tout coup srieux et ils n'eurent plus d'attention que pour leur besogne. Un bref instant M. Triphon sentit en lui la force et le prestige d'une victoire remporte.
  • L'auditoire, tout yeux, tout oreilles, retenait son souffle. Visiblement, il les tenait dj sous l'empire de son loquence routinire.
  • Il y retrouva Sefietje avec sa bouteille et son verre, entoure cette fois par les ouvrires qui buvaient ses paroles. Leurs yeux brillaient, les bouches taient ouvertes d'tonnement, tout travail semblait arrt. Mais ds qu'on l'aper?ut, fini! toutes s'occupaient exclusivement de leur ouvrage, tandis que Sefietje, les joues en feu, se htait de remplir le verre pour quitter l'atelier, sitt servie la dernire ouvrire. M. Triphon bourra sa pipe et les regarda toutes d'un coup d'oeil circulaire plein de mfiance. Mais rien ne trahissait leurs penses; elles parlrent un moment du temps, qui tait vraiment extraordinaire pour la saison; et, comme M. Triphon ne rpondait rien, toutes gardrent pareillement le silence: un silence gnant, qui dura deux ou trois minutes, jusqu' ce qu'il compr¯t l'inutilit d'une attente plus longue et, la mine renfrogne, quittt l'atelier.
  • Ce chtif, ce silencieux Poeteken, qui avait la rputation de courtiser ½La Blanche¬, mais vraiment semblait par trop timide et insignifiant pour tre pris au srieux, s'il s'agissait des femmes et de l'amour; ce Poeteken nul, infime, inapte et incapable, avait tout de mme, en fin de compte, fait oeuvre d'homme. Un soir, lorsque Sefietje vint faire sa ronde habituelle avec la bouteille, elle trouva la ½fosse aux femmes¬ en proie la consternation la plus profonde et ½La Blanche¬ pleurant chaudes larmes.
  • Koml affirma que pas une goutte d'alcool n'avait encore humect leurs lvres; et, malgr elle, Sefietje, des larmes de rage aux yeux, fut force de leur remplir deux fois le verre, tout comme aux ouvriers de la fabrique.
  • Les petites soeurs hochaient la tte d'un air grave et tout le monde tait d'accord qu'un temps pareil, s'il durait, c'tait la ruine. La conversation tournait aux plus sombres pronostics, comme de vieilles gens avec leur crainte enfantine de malheurs imaginaires. On e¹t dit que M. Triphon tait venu chez les Neirynck uniquement pour piloguer sur ce chapitre sans fin et que tout le reste tait sans intrt pour lui. La mre rentra avec la fiole remplie et la tendit au petit teilleur. Il sourit largement dans sa barbe blonde et se confondit en remerciements, promettant de rendre l'huile sous peu. a ne pressait pas, assura la mre Neirynck; et M. Triphon, sortant son tui, lui demanda s'il dsirait fumer un cigare.
  • Son air dsenchant semblait dire que pour lui tout charme en avait disparu depuis qu'elle ne s'y trouvait plus. Nouveau silence. Les bobines tambourinaient; la mre prparait le repas du soir prs de l'tre.
  • D'abord il n'alla pas plus loin. Il avait ramass une pomme de terre; il la lan?ait sur le gazon et Kaboul la rapportait, trs anim par le jeu. Les servantes pouvaient le voir par les fentres de la cuisine, et ses parents, de mme, par les baies vitres de la vrandah. Et ainsi, petit petit, imperceptiblement, suivant chaque fois de quelques pas la pomme de terre lance et rapporte, il avan?ait tout doucement dans le jardin crpusculaire jusqu'au moment o¨ il fut hors de vue. Alors, brusquement, de toute la vitesse de ses jambes, il se mit courir. Il passa en trombe le petit pont du ruisseau, s'lan?a le long de la rive, piqua dans la brche de la haie.
  • We watched the yachts starting, and a very pretty sight it was; but I have not the slightest recollection of their names, except that they are mostly those which have sailed before at Ryde. It is the tout ensemble of a regatta which makes up the interest; the white sails moving about, the number of craft dressed out with gay colours, the bands of music, the cheers as the winners pass the starting vessel, the eagerness of the men in the boats pulling about with orders, the firing of guns, the crowd on shore, the noise and bustle; and yet no dust, nor heat, nor odours disagreeable as at horse-races, where abominations innumerable take away half the pleasure of the spectacle. A gun was fired for the yachts to take their stations and prepare; a quarter of an hour flew by--another was heard loud booming along the water, and up went the white folds of canvas like magic--mainsail, gaff-topsail, foresail, and jib altogether. A hand ran aloft to make fast the gaff-topsail-sheet the moment the throat was up, and while they were still swaying away on the peak.
  • M. Triphon les voyait arriver avec leurs camions dans la cour et s'approchait aussitt pour noter les commandes sur son calepin. Pol, tout en dtelant ses chevaux, faisait son rapport.
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