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a
tout
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Okunuşu: / taʊt / Okunuş kuralları
Dil: İngilizce
Hecelenişi: tout
Ekler: touts/tout·ed/tout·ing
Türü: fiil, isim


Tanımı:


f. ,
i. , k.dili müşteri aramak, simsarlık etmek;
oy toplamak;
yarış taliminde atları gizlice gözetlemek;
bahis tutan kimseye atlar hakkında önceden bilgi vermek;

i. yarış taliminde atları gözetleyip bahisçilere önceden bilgi veren kimse;
simsar

tout için örnek cümleler:

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  • Ils ne se pressaient pas de reprendre le travail; ils restaient l, tendus et pms, sans crainte que M. de Beule ou M. Triphon ne v¯nt brusquement les surprendre. D'ailleurs, cela n'avait pas d'importance; l'herbe schait tout de mme au bon soleil. Ils le voyaient, pour ainsi dire, dans le frmissement des rayons, accomplir leur travail; et cette vue, ils en jouissaient sans prouver la moindre fatigue. De mme toute la richesse et toute la beaut qui les environnait, la luxuriance des rcoltes, l'admirable ciel bleu sans nuage, le chant harmonieux et infini des alouettes, qu'ils go¹taient instinctivement.
  • Le lendemain six heures du matin le lever fut sonn. Vers huit heures on alla encore djeuner au village. A peine de retour on fit l'exercice, puis on commen?a les prparatifs pour faire la cuisine au camp. Des feux furent allums l'extrmit Est du camp et vers une heure la marmite tait suspendue. Le d¯ner ne fut prt que vers trois heures. Aussitt le d¯ner pris, les soldats se retirrent sous leurs tentes et tout tait tranquille quand tout coup un courrier apporta la nouvelle que des Sauvages s'taient camps deux milles du camp du 65me.
  • Quelques jours se passrent. M. de Beule, avec sa colre froide et concentre, allait et venait, sans but. M. Triphon, qui prsent n'avait plus rien du tout faire, dambulait de mme, mettant tous ses soins viter le nez nez avec son pre; et Mme de Beule ne cessait de gmir, se lamenter, cependant qu' la cuisine rgnait un silence de mort. Seule, Eleken persistait courir en tous sens, l'air affair. Cela aga?ait M.
  • He stole from shops and from other boys, absconded at nights to visit a night club and to tout for night club clients.
  • Un bref silence. Bruun s'tait remis activer ses feux, mais Mme de Beule, sentant bien que l'on ne pouvait en rester l et qu'il fallait dire quelque chose, rassembla tout son courage.
  • "One must be indulgent to little weaknesses; who is free from them, Andrew? Don't forget that she has grown up and been educated in society, and so her position now is not a rosy one. We should enter into everyone's situation. tout comprendre, c'est tout pardonner.* Think it must be for her, poor thing, after what she has been used to, to be parted from her husband and be left alone in the country, in her condition! It's very hard."
  • Nous f¹mes tmoins ce soir-ci d'un spectacle magnifique. L'astre du jour empruntant sans doute quelque peu de sa vlocit la forme et la nature de l'endroit, ressemblait ces chasseurs sauvages qui profitent de tous les accidents du terrain pour se cacher puis s'lancer tout coup sur la proie mdite; l'immense globe d'or courait travers les montagnes, s'arrtant de temps autre sur quelque cime escarpe, puis bondissait derrire un pic plus lev, pour repara¯tre plus loin travers quelque crnelure gante et finalement s'engouffrait subitement et comme renvers par un ¦tre plus fort dans quelque ab¯me secret derrire la montagne; comme le disent les naturels du pays dans leur langage potique: "l'astre cleste va se fondre dans les bras glacs des Montagnes Rocheuses." A dix heures le silence rgnait dans le camp.
  • Malgr tout cela, il y eut fte au camp ce soir-l, On mangea du bacon, dont le major Perry nous avait fait prsent. C'tait bon, car c'tait nouveau; depuis Calgarry nous n'avions eu que du corn beef et des hard-tacks.
  • La nuit se passa sans incident. A quatre Heures, jeudi, le 23 avril, tout le monde tait sur pied; neuf heures le camp tait lev et le bataillon gauche prt partir. Le lieut.-col. Smith fit l'inspection, puis l'on se mit en marche.
  • M. Triphon s'effor?ait de plaisanter avec eux; il tirait de grosses bouffes de sa pipe et sa face boursoufle luisait. En lui c'tait une lutte constante pour ne pas perdre son prestige de patron. Il devait tout prix conserver son autorit; et, d'autre part, il tenait, autant que possible, tre aimable envers ses ouvriers, surtout cause de Sidonie. Il la regardait la drobe, comme pour lire sur son joli visage en quelle disposition elle se trouvait. Parfois ce visage tait souriant et gentil, et M. Triphon se sentait tout heureux; mais, parfois aussi, il paraissait soucieux, morose; en ce cas, M. Triphon ne savait trop quelle attitude prendre. Le mieux tait de ne pas trop s'attarder en sa prsence; et, tout doucement, il s'en allait plus loin avec Kaboul, qui de temps autre s'asseyait par terre pour gratter ses puces l'aise.
  • Il s'en fichait. tout lui tait devenu indiffrent. A prsent les choses taient ainsi et n'allaient plus autrement. Advienne que pourra, tait dsormais sa devise. A la maison, le visage furieux de son pre, les soupirs attrists de sa mre tyrannise, et, comme accompagnement, le mutisme renfrogne de Sefietje et l'inquiet coup de vent des jupes d'Eleken; l, chez ces gens pauvres, de l'humanit cordiale, au moins, une franche et fra¯che jeunesse qui vous rconfortait. Il y oubliait sa misre morale et ses soucis rongeurs. Il ne savait s'il se dciderait jamais pouser Sidonie.
  • Un jour qu'il y rdait ainsi, contrlant machinalement l'ouvrage, le rectangle de soleil qu'y dessinait la porte d'entre s'obscurcit brusquement comme au passage d'un nuage, et il vit la silhouette d'un homme, debout sur le seuil, qui lentement s'avan?a vers lui, un sac pli en deux sous le bras. M. Triphon allait dj sa rencontre pour lui demander ce qu'il dsirait, quand tout coup ses sourcils se froncrent, et il se retint peine de le chasser d'un geste catgorique. L'homme devant lequel il se trouvait n'tait autre qu'Ivo, le petit teilleur de lin, voisin des Neirynck, celui que M. Triphon accusait d'avoir jas.
  • L'un est tomb de tout son long dans un marais que l'obscurit lui cachait, un autre s'est frapp la tte sur une branche d'arbre, un troisime s'est massacr la figure sur une talle d'herbes sches, et personne n'a pris ni vu un Sauvage; ce n'est donc pas tonnant qu'on soit de mauvaise humeur. Le reste de la nuit se passa bien tranquille.
  • M. de Beule se retira en douceur et rentra tout droit la maison. Mme de Beule, qui l'avait vu traverser le jardin d'un pas agit, lui demanda anxieusement ce qu'il y avait.
  • Kaboul, selon son habitude, l'attendait derrire la porte, pour faire un tour. Dehors, il ne faisait pas encore tout fait sombre. Une belle lumire dore, limpide clairait la baie vitre donnant sur le jardin et M. Triphon excita voix basse son petit chien, qui se mit aussitt japper d'une voix per?ante, en sautant sur la porte. M. Triphon la lui ouvrit et ensemble ils gagnrent le jardin.
  • On vous envoie des waggons pour le transport. Vous emporterez avec vous tout le bagage, armes, habits et quipement de campagne de votre dtachement.
  • Pour tout rsumer, la compagnie No. 7 n'a pas de souvenirs fcheux de son sjour au Fort Saskatchewan. S'il y avait des jours ennuyeux et des nuits d'alarme il y avait d'autre ct des heures de plaisir et d'amusement; et lorsqu'officiers comme soldats ramnent leurs penses ces jours de vie militaire, tous s'accordent rpter le vieil axiome: "s'il y a dans la vie de mauvais quarts d'heure, il y a aussi de belles journes."
  • Avec une rapidit incroyable, l'atroce nouvelle s'tait dj partout rpandue; et, en un rien de temps, M. de Beule fut sur les lieux, ainsi que M. Triphon, Mme de Beule, Sefietje et Eleken. Les femmes n'osaient pas aller voir au grenier et se tenaient, angoisses, au pied de l'escalier. Mais M. de Beule s'avan?a tout de suite avec autorit et dcrta que M. le bourgmestre et M. le cur devaient tre immdiatement avertis. Leo, qui avait de bonnes jambes, fat expdi au chteau et Lotje alla qurir le cur. En attendant, dfense formelle, par ordre de M. de Beule, de toucher au cadavre.
  • A trois heures de l'aprs-midi, les colonels Ouimet et Hughes inspectrent le bataillon. On passa la nuit bord du vaisseau et aprs tout nous n'tions pas trop mal.
  • Dans l'aprs-midi, on nous apporte des provisions en masse. tout le bas du fort tait rempli de sacs de fleur, de sel, de bo¯tes de corn beef, de hard tacks et le reste. Quelques-uns des soldats se dcouragent, car il y a de quoi nous faire subsister jusqu'au printemps prochain.
  • Mais aussitt il s'arrta, suffoqu, ne trouvant plus les mots. tout son corps tremblait. Maintenant qu'il tait l, il ne savait plus que faire ni que dire. Il tait venu pour la revoir, dans un lan de tendresse et de remords irrsistible et il n'avait pas une parole, pas un geste, pour exprimer le tumulte de ses sentiments. Il considrait Sidonie, qui gardait un mutisme farouche, et ses lvres frmissaient, sans articuler un son.
  • When sanctions were deemed expedient to fulfill u.s. foreign policy goals, they were touted by u.s. officials as indispensable.
  • Oh! when they saw that I was a friend of the ladies, those Indian chaps behaved very decently; took me to their camp, gave me something to eat, and fixed me up as well as they knew how. Of course I was obliged to do the best I could with what they had to offer, and as paint constituted the principal part of their costume I was obliged to make use of it. They all took a hand at decorating me, and I must say that I think the tout ensemble of my appearance as an Ottawa warrior was rather neat.
  • Dehors, devant la porte, il y eut tout coup un bruit de sabots qu'on secoue. Troubl dans sa batitude, M. Triphon leva des yeux inquiets.
  • Le rsultat de cette alerte fut la dcision immdiate d'un plan de fortifications. Le conseil de guerre, compos du capitaine et du lieutenant, s'assembla le mme jour et dcida, l'unanimit, de commencer immdiatement les travaux de fortification. Embarrass par son inexprience, le conseil dcida de choisir, comme modle de fortifications, celles du bastion meurtrires de l'Ile Sainte-Hlne. Le mme soir le capitaine posa le premier bois du bastion deux tages qu'on devait construire sur le mme plan que celui de l'Ile Ste-Hlne, et le lieutenant jeta la premire pellete de terre du futur mur de revtement. On se mit tout de suite l'oeuvre et, au bout de dix jours, le fort tait en assez bon tat de dfense; la garnison pouvait maintenant rsister des forces vingt fois suprieures.
  • Les volontaires se mirent table et firent honneur au repas tout en fraternisant avec leurs compagnons d'armes de Montral.
  • Il tait vraiment curieux de voir comme les cueils taient passs et comme les bancs de sable disparaissaient vite droite et gauche. tout coup, vers les neuf heures, le bateau arrte.
  • Le colonel Stevenson, appel rpondre, dit qu'il s'associait de tout coeur la dmonstration du jour. Il tait heureux de serrer encore une fois la main aux braves du 65e, de les voir revenir gais et en bonne sant.
  • A six heures vint Sefietje avec sa bouteille. Tous burent leurs deux gouttes qui parurent les ranimer un peu. Mais il n'y eut ni chant, ni rire, ni aucune parole superflue. Ils demeuraient pensifs et graves. Ils songeaient Fikandouss, Pierken, tout ce qui tait pass....
  • Leo et Pierken se prcipitrent en haut de l'escalier et, tout de suite, dans la pnombre, ils aper?urent Fikandouss pendu une poutre, la corde au cou. Une petite chelle, qu'il avait escalade, se trouvait encore ct de lui; et sa figure semblait noire, avec une langue pendante, qu'il avait l'air de vomir.
  • Vers huit heures du soir tout le bataillon tait remont dans: de nouveaux chars, pires que ceux qu'on venait de laisser. Ceux-ci n'taient forms que de plates-formes simples avec une planche chaque ct pour servir de garde-fou.
  • A faster connection and Microsofts Windows Phone 8 software are among the features Nokia is touting as the handset maker tries to lure back consumers. Apple and Android now control almost 90 percent of Europes smartphone market, according to Strategy Analytics.
  • Enfin six heures du matin le train arrta la Baie du Hron, En moins de cinq minutes tout le bataillon tait descendu en ligne. Pour la premire fois une pauvre ration de rhum fut donne chaque homme, et sans rien exagrer, elle avait t richement gagne. Bientt aprs on nous servit djeuner dans les chantiers du Pacifique. Certains journaux anglais, entr'autres le News de Toronto, ont rapport qu'en cet endroit les soldats avaient dvalis les magasins de la compagnie et bien d'autres histoires toutes aussi mensongres et infmes les unes que les autres. C'est ici l'endroit de rfuter ces sots rapports et de leur donner un dmenti formel. Jamais un rgiment dans de pareilles circonstances ne s'est aussi bien comport et c'est mme tonnant qu'aucun des mauvais rapports qui ont t faits n'ait le moindre fondement de vrit.
  • A une heure de l'aprs-midi, nous descendions Mattawa, L'apptit avait eu tout le temps de se faire ressentir chez les soldats, et ce fut avec joie qu'on se hta de descendre des chars pour aller d¯ner. Mais bernique! plusieurs furent dsappoints; malgr que ce f¹t le Vendredi Saint et qu'il y e¹t de la viande, le repas fut court; chacun se contenta de dvorer en imagination les mets qu'il s'tait promis de manger. Ici, l'on se procura des bas, etc., crainte d'en manquer plus tard; car plus on avan?ait, plus le froid augmentait. Le train continua sans arrt jusqu' Scully's Junction, o¨ l'on devait avoir souper; mais par malheur on n'avait pas t averti temps et l'on n'avait que des cigares pour les officiers.
  • Et voua, vaillant colonel en particulier, votre esprit de justice noua a concili l'estime des habitants du Nord-Ouest en adoptant des procds que tout homme juste doit approuver. Nous avons admir votre conduite quand vous avez tabli Edmonton une garde compose de Mtis.
  • The 787 is highly touted because of its mostly lightweight carbon fiber construction, which airlines expect will help them save billions in fuel costs on long-haul routes.
  • Il se contint, heureusement. Il tendit le poing derrire elles, qui s'empressaient, effarouches, de rentrer au village. Mais l'affront l'avait bless jusqu'au fond de l'me, mille fois plus que l'avanie subie auprs de Fietje et des clients la Pomme d'Or; la vague de colre passe, il se sentait malheureux et humili au point d'en pleurer. A prsent il savait assez ce qu'on pensait de lui au village. Il tait perdu, irrmdiablement perdu dans l'estime de tout le monde.
  • Un peu avant l'heure de la fermeture, M. de Beule passa, comme toujours prcd de son fidle Muche. Il tait gros et rouge et avait l'air furieux, mais il s'en alla sans rien dire. Du reste, les ouvriers ne s'inquitaient plus du tout de ce qu'il leur pouvait dire. Ils le voyaient avec indiffrence. La crainte tait morte. Aprs M. de Beule vint M. Triphon, accompagn de Kaboul. Ils n'avaient aucun ressentiment contre M. Triphon. Sans malveillance, ils le virent passer.
  • Cette journe fut une des plus rudes pour les soldats. De quatre heures du matin onze heures du soir, on n'avait pas cess de marcher un seul moment. Quatorze milles pied, vingt-deux en tra¯neaux et plus de cent milles en mauvais chars dcouverts, en tout prs de cent cinquante milles parcourus dans la journe.
  • Les petites soeurs hochaient la tte d'un air grave et tout le monde tait d'accord qu'un temps pareil, s'il durait, c'tait la ruine. La conversation tournait aux plus sombres pronostics, comme de vieilles gens avec leur crainte enfantine de malheurs imaginaires. On e¹t dit que M. Triphon tait venu chez les Neirynck uniquement pour piloguer sur ce chapitre sans fin et que tout le reste tait sans intrt pour lui. La mre rentra avec la fiole remplie et la tendit au petit teilleur. Il sourit largement dans sa barbe blonde et se confondit en remerciements, promettant de rendre l'huile sous peu. a ne pressait pas, assura la mre Neirynck; et M. Triphon, sortant son tui, lui demanda s'il dsirait fumer un cigare.
  • Charles Langford had been jailed for manipulating various stock activities through his popular CNBC show, Running With the Bulls. Companies lined up to stroke Langfords ego long enough to have their companies painted in a positive light. Green had never met Langford, but Langford had touted Organic Nation on several shows without the help of payola persuasion. Langford wasnt as honest in his other dealings, however, as he accepted mostly non-cash gifts from companies in the form of jet travel, limos, home entertainment equipment, all expense-paid trips, companionship, sports and concert tickets, food, clothing, golf clubs, and gift cards.
  • Il y arrivait en gnral vers les huit heures et demie, au moment o¨ les ouvriers, aprs leur djeuner, se disposaient reprendre le travail. Par beau temps, ils taient encore accroupis dans la cour, aligns contre le mur crpi la chaux blanche. Un ½bonjour, m'sieu Triphon¬ l'accueillait et les hommes grattaient Kaboul la poitrine, place d'lection de ses puces. Kaboul s'y prtait avec des contorsions cocasses; les ouvriers rigolaient, et tout de suite prenaient un ton de plaisanterie familire l'gard du jeune patron, avec des allusions sa bonne petite vie de gros flemmard.
  • De bonne heure le lendemain matin tout le bataillon tait debout. Les compagnies 2, 5, 6 et 7, qui devaient partir ce jour-l, jetrent leurs tentes terre avant le djeuner et huit heures elles taient prtes partir. Cependant tout l'avant-midi s'coula sans que le bataillon ne re?ut aucun ordre.
  • Le lendemain, le capitaine Cunningham et le lieutenant Bellerose du bataillon des volontaires mtis de St. Albert arrivrent au Fort Ethier. Ils avaient mission d'accompagner le Capt. Ethier jusqu' Laboucane. Les trois officiers se mirent immdiatement en route. Ils arrivrent au but, de leur voyage vers minuit, le mme soir. Ils se rendirent tout de suite, la maison d'Elzar Laboucane, chef de cet tablissement.
  • Une clture de pieux triple rang entourait tout le terrain et reliait entr'eux les bastions et la tourelle. Un foss de huit pieds de profondeur et de dix pieds de largeur sparait le fort de la plaine et, comme ce foss tait presque continuellement rempli d'eau, il rendait une attaque immdiate impossible de ce ct. Vis--vis la porte d'entre du fort lui-mme, un pont-levis se dtachait de la clture et s'abaissait pour recevoir les amis; une fois lev il coupait tout accs.
  • Il s'assit.... Il s'assit tout prs de Sidonie et la regarda avec tendresse. Sa respiration tait oppresse et haletante. La sueur perlait sur son front. La prsence importune des deux petites soeurs bahies et curieuses le gnait. Il les regardait avec impatience, comme pour les faire partir. Intimides, elles baissrent la tte et se remirent machinalement au travail. Les bobines tapotaient doucement.
  • Nous dsirerions beaucoup assister , la grande dmonstration que vos amis de Montral prparent pour votre arrive, ce sera simplement splendide, comme il s'en est rarement vu; mais s'il nous est impossible d'y assister, du moins, nous pouvons nous joindre eux pour vous dire de tout notre coeur. Honneur! vous tous, messieurs, du 65me.
  • In fact, much more helpful than the widely touted mormon site, which i have not found at all helpful.
  • Eleken ne dit plus rien et partit dans un envol de jupes plus sourd, mais, pendant tout le reste de la journe, on lui vit les yeux pleins de larmes. Et le soir, Sefietje, les pommettes en feu, vint annoncer Mme de Beule que, trs probablement, Eleken quitterait son service la fin du mois.
  • Mme de Beule approuvait tout d'un hochement de tte. M. Triphon, conscient de la responsabilit qu'il allait assumer, prenait un air srieux, concentr, nergique. Il estima rapidement que son travail comme chauffeur ne l'empcherait pas d'aller parfois chez Sidonie. Et puis, il avait le dimanche. L'affaire, en somme, ne se prsentait pas trop mal; ils se remettaient de leur motion. Ils avaient presque une lueur de triomphe et mme de provocation dans le regard.
  • Ils riaient, badinaient et tout leur tre dlivr s'imprgnait de sant et de bonheur. A l'autre bout des prairies serpentait doucement la belle rivire; et, sans apercevoir les bateaux, ils voyaient passer des voiles, qui semblaient glisser sur du gazon. Ils y apercevaient aussi le solennel chteau, avec ses quatre tourelles grises en relief prcis sur les fonds sombres du parc.
  • L'auditoire, tout yeux, tout oreilles, retenait son souffle. Visiblement, il les tenait dj sous l'empire de son loquence routinire.
  • A La Pomme o¨, depuis la fcheuse histoire, il n'avait non plus remis les pieds, l'accueil, lorsqu'il y revint, fut diffrent, mais gure plus agrable. La jolie Fietje tait seule derrire son comptoir quand il entra; et tout de suite elle feignit d'prouver une folle ga¯t.
  • Alors, il se remettait penser la pauvre jolie fille abandonne et tout ce qui s'tait pass entre eux. Ces jours si heureux d'autrefois, ces moments de passion ardente, qui avaient fait leur malheur tous deux, comme tout cela semblait lointain, vanoui.... Son coeur en tait tout oppress et des larmes lui mouillaient les yeux.
  • Vers deux heures et demie du matin, l'on arriva Carleton Place. Le train arrta et tout le bataillon alla rveillonner l'htel voisin de la gare. Le repas fut des mieux servis et trs go¹t des soldats qui dvoraient les servantes des yeux tout en mangeant pleine bouche; le ventre et le coeur s'emplissaient la fois, celui-l de mets et celui-ci D'esprances.
  • D'un pas press, M. Triphon retourna au village. Il se sentait rompu, comme aprs une dpense de forces excessive. Par la remise il rentra la fabrique o¨ les pilons dansaient et bondissaient toujours; et, travers le jardin sombre, il regagna la maison, o¨ Eleken s'apprtait mettre le couvert pour le repas du soir. Sa mre rangeait sa corbeille ouvrage et pronon?a quelques paroles banales. M. de Beule entra. Il n'avait pas l'air enjou; sa figure tait gonfle et rouge. Il parla un moment des affaires, sur un ton chagrin. Mme de Beule entreprit de le remonter; mais l'optimisme de sa femme l'irritait: il tait facile de voir tout en rose, quand on ne se sentait aucune responsabilit. Mme de Beule n'insista pas.
  • De loin, il vit clignoter les lumires des maisonnettes et il entendit le ronflement de l'coussoir dans la petite grange du voisin. Il vit l'homme, pareil un fantoche gristre, gambader sur ses planches bascule et per?ut le fredonnement de sa chanson, comme l'autre soir qu'il avait pass par l. Il s'arrta, la respiration coupe; et, devant lui, s'arrta aussi Kaboul, noir et immobile dans la clart vague de la lampe huile, comme un petit chien de bo¯te jouets. Et, de mme que la premire fois, M. Triphon eut une hsitation avant d'aller plus loin. L tout semblait si digne, si tranquille, si probe. Personne n'y paraissait songer mal; tout y parlait de bon travail et de devoir; lui seul venait s'y glisser comme un rdeur, un malfaiteur. Une sorte d'envie le mordit au coeur. Il jalousait cette pauvret, cet humble bonheur dans le devoir accompli, ce dur labeur du bon petit teilleur de lin, qui trouvait encore assez de charme dans son existence pour fredonner une chanson.
  • N'importe, la Natse vivante devait avoir t bien belle dans sa jeunesse. Aujourd'hui encore, malgr son grand ge, elle avait conserv des traits d'une finesse et d'une puret remarquables, peine ravags par les profondes rides des annes. Le nez avait gard une ligne tout fait gracieuse, les sourcils s'arquaient sans dfaillance, et les dents taient restes absolument intactes. Natse rptait avec complaisance qu'elle n'avait jamais su ce qu'tait le mal de dents. Mais le corps tait tout ratatin. L, les annes de dur travail avaient accompli leur oeuvre. Tant que Natse demeurait assise on ne s'en apercevait gure, mais ds qu'elle se mettait debout et commen?ait marcher, on e¹t dit d'un bateau qui penche et louvoie. Ses compagnes, les jeunes surtout, s'en moquaient parfois, ce dont Natse tait trs vexe.
  • Je saisis l'occasion pour remercier chacun des officiers qui m'ont assist de leur concours. Leur tmoignage, corrobor par les soldats sous leurs ordres, est de la plus grande valeur au point de vue de la vracit du rcit et son authenticit est au dessus de tout doute.
  • Berzeel tait le premier servir. Avec la figure toujours grave de quelqu'un qui sent tout le poids de sa responsabilit, il regarda vivement et la drobe la bouteille, comme s'il en jaugeait d'un seul coup d'oeil le contenu. Sefietje remplit le petit verre. Il le vida d'un trait, comme Bruun. Alors il hsita. Ses doigts tremblaient lgrement; il semblait vouloir donner et prendre la fois. Sefietje ne comprit pas trs bien; elle crut d'abord qu'il n'en dsirait pas davantage. Le petit verre et la bouteille eurent chacun un mouvement de oui et non, d'abord l'un vers l'autre puis en sens inverse, jusqu' ce que Sefietje e¹t enfin compris trs clairement et verst une seconde rasade. Berzeel eut un rictus de satisfaction, avec un sourire de ses petits yeux vifs.
  • Le transport du bagage se fit avec une promptitude inaccoutume; chacun y mettait la main, sachant que c'tait la dernire fois qu'on aurait s'occuper de ce dtail. Quand tout fut dbarqu, on fit bouillir la marmite et chacun but avec satisfaction un pot de th chaud.
  • Narayan Singh distributed largesse to about a hundred touts and hangers-on and we splashed off toward the hotel in two open landaus, through streets six inches deep in water except at the cross-gutters, where the horses jumped for fear of losing soundings. Abana and Pharpar, rivers of Damascus, were in flood as usual at that time of year, and the scavenging street curs had to swim from one garbage heap to the next. There was a gorgeous battle going on opposite the hotel door, where half a dozen white-ivoried mongrels with their backs to a heap of kitchen leavings held a ford against a dozen others, each beast that made good his passage joining with the defenders to fight off the rest. I stood on the hotel steps and watched the war for several minutes, while Grim went in with the others and registered as "Rupert Ramsden of Chicago, U.S.A., and party."
  • Et, avec un violent juron, il flanqua contre le mur un lourd marteau qu'il tenait la main et sortit furieux de la fabrique. Miel ... cette ½espce de veausuivit son pre, sans comprendre au juste ce qui se passait; et Poeteken, Free, Ollewaert l'accompagnrent. Du ct des femmes, ce fut la fuite d'une troupe d'oies effares, Mietje, toute jaune d'angoisse, et la vieille Natse pleurant en perdre haleine. Seuls, les charretiers pouvaient rester. A cause des chevaux, M. de Beule n'osait les renvoyer. Jusque dans l'explosion de sa rage, il ne perdait pas de vue tout fait ses intrts vitaux.
  • Pendant les premiers jours, c'est--dire, jusqu' la fin du mois de mai, toute la garnison et surtout le capitaine taient sur des pines. Les travaux de fortification se poursuivaient de sept heures du matin six heures du soir et quelquefois mme la nuit. Les Sauvages des alentours taient dans un malaise perceptible et, malgr les remontrances des missionnaires qui leur apprenaient nous considrer comme des frres, ils attendaient avec anxit les rsultats des batailles qui se livraient dans l'est. Enfin la prise de Batoche dlivra les garnisons de leur fausse position. Plusieurs tribus qui avaient quitt leurs rserves l'arrive des troupes, revinrent s'y tablir la fin de mai et tout rentra dans L'ordre.
  • Pendant tout le sjour de la compagnie No 8 ce fort, il n'y eut qu'un incident remarquable. Quelques chevaux avaient t vols par une bande de maraudeurs. Le Lt. Normandeau envoya immdiatement une dizaine d'hommes faire la patrouille dans les alentours, et ils ramenrent, le mme soir, les animaux au fort, aprs avoir fait une marche de dix milles dans la plaine.
  • Rgulirement, neuf hommes taient occups dans l'huilerie et la minoterie. Bruun, le chauffeur, se considrait un peu comme leur chef. C'tait un homme entre deux ges, aux traits fins et la belle barbe noire. Assez bon mcanicien, il tait intelligent et dbrouillard, mais il avait un caractre hargneux, difficile; cause de grabuge, parfois, parmi les autres ouvriers. Mfiant envers tout le monde, il avait la mauvaise habitude d'couter aux portes et d'pier par le trou des serrures. Avec cela fort envieux et d'un temprament trs amoureux; quoique mari, la terreur des ouvrires, principalement de Zulma, surnomme ½La Blanche¬, qu'il excdait de ses assiduits.
  • One of the nuisances we had to encounter in the streets was that of railway touters. No sooner did we emerge from the hotel door, than men lying in wait pounced upon us, offering tickets by this route, that route, and the other route to New York. I must have had a very "new chum" sort of look, for I was accosted no less than three times one evening by different touting gentlemen. One wished to know if I had come from Sydney, expressing his admiration of Australia generally. Another asked if I was "going East," offering to sell me a through ticket at a reduced price. The third also introduced the Sydney topic, telling me, by way of inducement to buy a ticket of him, that he had "worked there." I shook them all off, knowing them to be dangerous customers. I heard some strange stories of young fellows making friends with such strangers, and having drinks with them. The drink is drugged, and the Sydney swell, on his way to New York, finds himself next morning in the streets, minus purse, watch, and everything of value about him.
  • Misricorde! Cet enfant! Il l'avait encore oubli! Elle le tendit vers lui bout de bras; et lui rapparut, cette fois tout prs, l'horrible petite figure grima?ante, avec cette peau qui semblait cuite, ratatine, corche, ces yeux spasmodiquement ferms, cette bouche baveuse qui soufflait des bulles.
  • It is funny how the least daring of each tribe are the ones that last the longest. Others may be revered, remembered for what they could have done, but they did not go the distance I have. Joie de vivre impaled them, but I persisted. They went out on top, in a brilliant burst of flames. James Dean and his beloved Porsche Spyder while I am Orson Wells touting boxed wine, Citizen Kane just a foggy recollection for those dim witted television commercial viewers.
  • I start puffing, "You spend weekdays touting Arbor Day and planting trees. You go crazy. You become an alcoholic and drive while you're drunk. On a week-end visit, home. You drive over Old Lady Whittiker as she totters across Fern Street. They convict you of vehicular manslaughter. Or, let's say you use the information to snag a husband. It ain't right but it's smart. He'd be good sex. You'd get free tickets to the Blue Moon. That ain't all bad. What, Miss Candy is the answer? What prize will you win?" I step from the plumbing locker. I brush dirt from my dress. I pull a note pad and pencil from the top of my dress and begin to write. I walk over to the toilet. Wrinkle my nose. I flush the toilet and put the lid down. I walk through the bank to the empty safe. "So, Miss Candy, where's the money? Nobody had any money when they left. So where's the money? Things get curiouser and curiouser."
  • Paul Howard, a buyers broker in Cherry Hill, N.J., says hes seen his fair share of discrepancies between home features touted in online listings and home features in reality. They run the gamut from so-called fully redone basements that turned out to be only partly finished, to eat-in kitchens that had standing-room only, and inflated square footage claims for bedrooms. When he dug in to see where the misstatements originated, he found that many often appeared early on: in the listings posted on the local multiple listing services (or MLSs) — the databases where listing agents maintain their postings and other information relating to properties.
  • M. Triphon, qui sentait venir l'heure de son entreprise hasardeuse, mangeait, le coeur battant, avec effort. Les morceaux lui restaient dans la gorge, mais il les avalait tout de mme, pour ne pas veiller de soup?ons.
  • Messieurs de Saint-Sulpice, ayant leur tte le dvou, patriotique et bon cur Sentenne, avaient fait tout pour recevoir les braves Notre-Dame. Partout des drapeaux, des inscriptions et des festons et surtout une foule considrable qui remerciait Dieu du retour si heureux de nos troupes.
  • Les premiers jours qui suivirent la malheureuse aventure, il ne se risqua pas davantage para¯tre au coin de la rue, pour voir passer les demoiselles Dufour, lorsqu'elles se rendaient l'glise. Il n'osait pas. Elles devaient tout savoir et il redoutait leur mpris.
  • Quelques jours se passrent. La situation la fabrique ne se modifiait pas. Pierken et Fikandouss restaient absolument l'cart des autres ouvriers. Ils continuaient de refuser obstinment leurs gouttes et persistaient dans leur attitude distante et hostile. Ils semblaient plongs en des rflexions profondes. On e¹t dit que Pierken mditait l'excution d'un plan secret, que Fikandouss n'tait pas encore tout fait dispos suivre. Parfois ils tenaient de longs et mystrieux conciliabules, o¨ Fikandouss disait peine quelques mots. Il avait mauvaise mine et maigrissait vue d'oeil. Sauf le moment o¨ il s'entretenait avec Pierken, il n'changeait mot avec qui que ce f¹t et passait des journes entires sombrement absorb dans ses penses: ½a y est; il est mabouldisaient les autres. De toute son excitation fbrile, et souvent exagre, de jadis, il ne restait plus rien.
  • A droite, le village avec ses jolies petites maisons blanches contrevents verts on jaunes, la petite chapelle qui lve humblement vers le ciel sa croix de bois blanc, le tout dcor fra¯chement par la nature qui fait pousser partout une herbe d'une verdure aux nuances varies.
  • Il riait d'aise, comme un tournesol radieux, dans sa barbe blanche, M. Triphon lui donna trois beaux cigares, avec lesquels il disparut dans la nuit neigeuse, riant tout haut et titubant de joie.
  • Dans l'usine, sur les physionomies et dans la fa?on d'tre des ouvriers son gard, il pouvait observer, et presque lire, l'effet produit par la scne la maison. -videmment, ils taient au courant de tout et ils le narguaient en silence, parfois avec de vagues allusions, le plus souvent d'un simple regard ou d'un sourire et toujours avec une joie maligne.
  • For all the havoc Sandy unleashed upon New Jersey, the storm put Christie in a politically enviable position, especially now that he is formally seeking re-election next year and touted as a top prospect for the White House in 2016.
  • Avec Miel, le second ½cabri¬, on s'y prenait d'une autre fa?on. Miel tait le fils de Bruun et, par cela seul, dj antipathique presque tout le monde; mais, en outre, il tait bgue et d'une stupidit telle qu'il tait presque impossible de ne pas se payer sa tte. Quelque chose d'norme, d'incroyable, cette stupidit de Miel. Rien qu' le regarder, on clatait de rire. Il avait un doigt de front sous une calotte de cheveux drus, et deux petits yeux idiots, trop rapprochs du nez, ce qui donnait l'impression constante qu'il louchait.
  • There is an old French proverb which says, tout vient a point a qui sait attendre, and this may be roughly interpreted, "Everything comes to the man who waits." Let's suppose that it comes to the boy.
  • Il s'arrta oppress, le regard trouble, comme si un voile flottait devant ses yeux. D'un geste machinal de la main son front il essaya d'loigner quelque chose. Puis il reprit la lettre aux premires lignes et lut ces mots, qui furent comme autant de soufflets: ½Un si joli petit mignon, monsieur Triphon, et qui vous ressemble tout fait et Sidonie veut qu'il porte votre petit nom comme nom de baptme¬.
  • A low yield nuclear bunker buster will be touted as the most " humane " way to prevent further loss of life.
  • It was the day of the spring races at Mystic Park, and Bethany was filled with strangers. Horsemen, sporting men, sightseers, touts, race track gamblers, women in gay attire, and all the different kinds of persons usually seen at a country horse race in the State of Connecticut were on hand.
  • Ici se passa une comdie qui pour tre improvise n'en tait pas moins risible. Quand notre capitaine en eut plac quatre assez facilement, il s'occupa de trouver une place pour les autres. Il passa donc de voiture en voiture pour voir qui avait la charge la moins lourde. Alors chaque charretier faisait valoir de son mieux la charge qu'il avait et dprciait autant que possible la valeur de ses chevaux, qu'en toute, autre circonstance il aurait vants de son mieux. Aprs une demi-heure de pourparlers, tout le monde tait plac. Un des charretiers qui prtendait avoir deux mille livres pesant dans son wagon et un cheval qui boitait (lorsqu'il tait fatigu!) fut oblig d'en recevoir deux de nous sous peine de s'en retourner sans paie. Mais, aprs tout, nous tions embarqus sous condition"" et les charretiers en profitrent de leur mieux. Le capitaine leur avait dit que nous tions tous condescendants et que, lorsque les chemins seraient trop mauvais, il suffirait d'un mot de leur part pour allger leurs voitures."
  • Le clbre chef Cris est tendu au fond d'un cachot tout neuf; de temps autre il se cache sous sa couverte jaune, et semble jouir de notre dsappointement. Son fils, g de douze ans peine, nous regardait avec de grands yeux noirs, honteux lui-mme d'tre expos aux regards des curieux qui venaient le voir comme une ble rare ou un hros froce.
  • Due to the high concentration of late night public houses, there is an ongoing problem with unlicensed taxi touts in the escheat area.
  • Another Friday found me pulling into the dreary little parking lot over at Hillside. The summer fog hung cool and gray over most of the city, looming especially heavily out here. Ads in the paper and on TV touted swimsuits and cold beer at back yard barbecues, but the city felt more like some eerie dark mountaintop set of depressing movie.
  • Sidonie ne disait rien, mais elle voyait et sentait bien ce qui se manigan?ait autour d'elle. Ses jolies lvres rouges taient closes sur son secret et parfois un sourire de flicit rayonnait dans ses yeux. Elle regardait peine M. Triphon pendant qu'il tait l; trs efface, elle faisait semblant de ne pas comprendre que tout ce qu'il disait et inventait tait uniquement pour elle. Seulement lorsqu'il partait elle levait un instant les yeux vers lui; et ce seul regard silencieux disait tout: tout ce qu'elle aurait voulu et n'osait dire. Elle habitait auprs de ses parents, avec son frre et deux jeunes soeurs, dans une jolie petite maison aux volets verts et au toit de chaume, sise un peu l'cart du village. Son pre tait jardinier de son tat et il y avait toujours de belles fleurs le long du mur, sous les fentres petits carreaux vert bouteille, qui semblaient sourire.
  • Elle lui sourit trs doucement et lui tendit une main ple et amaigrie. Il l'treignit avec passion, y appuya ses lvres, clata brusquement en larmes violentes. Elles coulaient comme d'une fontaine: il pleurait comme un pauvre petit enfant, que les ralits de la vie accablent. Il disait des choses incohrentes, noyes de remords et d'amour; il tomba genoux et demanda pardon pour tout le mal qu'il lui avait fait. Sidonie se mit aussi pleurer et gmir. Mais la mre intervint avec autorit: ces motions ne valaient rien pour Sidonie. Que M. Triphon garde son calme et aille voir l'enfant dans son berceau.
  • All this must be done in good order (le tout se fera avec ordre et methode) as far as possible retaining troops in reserve. The Imperial Camp near Mozhaysk, September, 6, 1812.
  • Le bourgmestre fut le premier sur les lieux. Il monta pniblement l'escalier, en vitant avec soin de se salir. M. de Beule, avec son respect inn de tout ce qui tait fortune et titre, adressa la parole en fran?ais ½Monsieur le baron¬. M. Triphon, fort impressionn, par cette auguste prsence, salua avec une gaucherie timide et se tint l'cart, distance respectueuse. M.
  • Au bas de l'escalier, un mouvement se fit et des pas acclrs montrent les degrs. C'tait M. le cur. Sans gard pour sa soutane, dj tache de poussire, il sauta sur le plancher du grenier, serra lestement la main du baron et de M. de Beule, se dirigea tout droit vers le cadavre, dont il toucha de ses mains blanches la face violace.
  • L quatre heures, tout le monde tant revenu bord, le bateau continua sa route. Au moment du dpart, le maire de la localit, qui avait t colonel du 43e nous adresse la parole. Il parle une dizaine de minutes et, se faisant l'interprte de la population de Prince Albert, nous flicite du succs de nos armes, de notre courage etc, et termine en nous souhaitant un bon voyage. A peine partis, nous recevions des cigares dus la gnrosit du maire de Prince Albert.
  • D'abord il n'alla pas plus loin. Il avait ramass une pomme de terre; il la lan?ait sur le gazon et Kaboul la rapportait, trs anim par le jeu. Les servantes pouvaient le voir par les fentres de la cuisine, et ses parents, de mme, par les baies vitres de la vrandah. Et ainsi, petit petit, imperceptiblement, suivant chaque fois de quelques pas la pomme de terre lance et rapporte, il avan?ait tout doucement dans le jardin crpusculaire jusqu'au moment o¨ il fut hors de vue. Alors, brusquement, de toute la vitesse de ses jambes, il se mit courir. Il passa en trombe le petit pont du ruisseau, s'lan?a le long de la rive, piqua dans la brche de la haie.
  • Of more than a dozen tablets Microsoft and Intel touted for the new version of Windows, only five can be purchased for immediate U.S. delivery. Early demand for Microsofts first computer, the Surface tablet, seems "disappointing," said Craig Berger, an analyst at FBR Capital Markets. And computer makers have been hampered in introducing tablets by limits Microsoft imposed on which manufacturers got a crack at prototypes, and by delays in Intel power-management software.
  • C'tait cause de M. Triphon, le fils de M. de Beule ... Chaque jour, M. Triphon, ainsi que son pre, faisait des rondes dans la fabrique, pour contrler l'ouvrage, et ne manquait jamais d'aller jusqu' ½la fosse aux femmes¬, comme les ouvriers dsignaient la partie de l'usine o¨ elles travaillaient. Que M. Triphon y allt, c'tait tout naturel et les ouvriers n'y trouvaient rien redire.
  • On y planta des rosiers sauvages et quelques fleurs des bois. Dieu prserve ces pauvres fleurs! que chaque printemps elles lvent plus haut leurs corolles nuances et rpandent autour de cette tombe un parfum divin! Qu'elles y restent comme souvenir de notre bataillon! et, lorsque l'ombre du jeune soldat errera dans la plaine, puissent leur varit de couleurs et leur douce senteur la faire sourire de joie et d'orgueil, en lui soufflant tout bas notre nom.
  • Also at the conference were members of the so-called Tenther Movement. The Tenther Movement touts the Tenth Amendment to the Constitution as supposedly supporting state sovereignty. They are not violent nor do they commit many crimes as the ROT militia does. They do not advocate treason and secession as the TNM does. But the Tenther Movement is every bit as misguided and ignorant of law and history as militias and secessionists.
  • Le lendemain le rveil eut lieu cinq heures; dpart sept heures et demie a.m. Le voyage se continue travers un pays de bois et de broussailles. On traverse gu la rivire -turgeon. A onze heures et quart a.m., on arrte pour d¯ner. L'endroit choisi pour le camp tait entour de tous cts par des broussailles; l'eau tait peine potable, on la prenait dans un tang voisin. La journe fut assez belle mais un peu froide. L'aprs-midi fut agrable. On fit l'exercice vers les trois heures Une bande de Sauvages Cris passe prs du camp et dclare que Gros-Ours a tout dvast Victoria et aux environs. Au souper les soldats eurent de la viande fra¯che; les officiers dgustrent une soupe aux canards prpare par le capitaine Giroux. La soire et la nuit furent trs froides.
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