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a
tout
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Seslendir:
Okunuşu: / taʊt / Okunuş kuralları
Dil: İngilizce
Hecelenişi: tout
Ekler: touts/tout·ed/tout·ing
Türü: fiil, isim


Tanımı:


f. ,
i. , k.dili müşteri aramak, simsarlık etmek;
oy toplamak;
yarış taliminde atları gizlice gözetlemek;
bahis tutan kimseye atlar hakkında önceden bilgi vermek;

i. yarış taliminde atları gözetleyip bahisçilere önceden bilgi veren kimse;
simsar

tout için örnek cümleler:

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  • Comme vous nous pensons que ces hommes peuvent remplir dans leur pays des charges, tout aussi bien que tout tranger qui nous arrive de l'autre ct de l'ocan. Peut-tre que si ces procds avaient t suivis plus tt par d'autres fonctionnaires publics, nous n'aurions pas aujourd'hui tant de dsastres dplorer.
  • Quelques jours se passrent. La situation la fabrique ne se modifiait pas. Pierken et Fikandouss restaient absolument l'cart des autres ouvriers. Ils continuaient de refuser obstinment leurs gouttes et persistaient dans leur attitude distante et hostile. Ils semblaient plongs en des rflexions profondes. On e¹t dit que Pierken mditait l'excution d'un plan secret, que Fikandouss n'tait pas encore tout fait dispos suivre. Parfois ils tenaient de longs et mystrieux conciliabules, o¨ Fikandouss disait peine quelques mots. Il avait mauvaise mine et maigrissait vue d'oeil. Sauf le moment o¨ il s'entretenait avec Pierken, il n'changeait mot avec qui que ce f¹t et passait des journes entires sombrement absorb dans ses penses: ½a y est; il est mabouldisaient les autres. De toute son excitation fbrile, et souvent exagre, de jadis, il ne restait plus rien.
  • Jeudi, 16.--Le matin, la pluie commence tomber: On nous servit du caf chaud, du bon pain blanc, du homard en boite et pour dessert des pches en boite. C'tait tout nouveau et ?a sentait le Montral. Vers midi, l'on arrta Ignace pour d¯ner. Il y avait trois mois que nous n'avions pas eu autre chose que des hard-tacks, du corn-beef ou du, boeuf sal. Aussi chacun fait-il honneur au repas. Aprs une heure de dlai, le train se remet en route et l'on se rend sans arrt jusqu' Port Arthur o¨ l'on arrive vers les dix heures.
  • En face du chemin d'accs la fabrique, de l'autre ct de la grand'rue, s'ouvrait une ruelle noire, entre deux pans de murs sombres. Quelques maisons ouvrires et tout de suite il fut dans les champs.
  • It was the day of the spring races at Mystic Park, and Bethany was filled with strangers. Horsemen, sporting men, sightseers, touts, race track gamblers, women in gay attire, and all the different kinds of persons usually seen at a country horse race in the State of Connecticut were on hand.
  • Il tait vraiment curieux de voir comme les cueils taient passs et comme les bancs de sable disparaissaient vite droite et gauche. tout coup, vers les neuf heures, le bateau arrte.
  • Ce moyen de transport est m¹ par la force du courant de la Saskatchewan, qui comme celui de toutes les rivires qui prennent leur source dans les Montagnes Rocheuses, est trs-rapide. Le systme qui fait fonctionner le bac est des plus simples et cependant il causa une certaine surprise aux volontaires qui ne l'avaient encore vu en opration. Une corde en fil de mtal est tendue d'une rive l'autre, fixe deux poteaux trs-levs sur l'une et l'autre rives. Deux petites roues courent tout le long de cette corde. A chacune de ces roues est attach un cble qui est fix autour d'une troisime roue bord du bac mme, vers le milieu. En faisant fonctionner cette dernire roue d'un ct ou de l'autre, la corde, pose dans la direction o¨ l'on veut aller, se raccourcit, attire le bac du ct indiqu et, le mettant dans le courant, l'entra¯ne sur la rive oppose.
  • For all the havoc Sandy unleashed upon New Jersey, the storm put Christie in a politically enviable position, especially now that he is formally seeking re-election next year and touted as a top prospect for the White House in 2016.
  • Il s'en fichait. tout lui tait devenu indiffrent. A prsent les choses taient ainsi et n'allaient plus autrement. Advienne que pourra, tait dsormais sa devise. A la maison, le visage furieux de son pre, les soupirs attrists de sa mre tyrannise, et, comme accompagnement, le mutisme renfrogne de Sefietje et l'inquiet coup de vent des jupes d'Eleken; l, chez ces gens pauvres, de l'humanit cordiale, au moins, une franche et fra¯che jeunesse qui vous rconfortait. Il y oubliait sa misre morale et ses soucis rongeurs. Il ne savait s'il se dciderait jamais pouser Sidonie.
  • La nourriture pendant tout le voyage se composa de, biscuits durs (hard tacks), de viandes en bo¯te ou de bacon et de th; avec ces mets les grands festins taient rares. Cependant le gibier abondait de toutes parts, mais la dfense de tirer tait des plus svres. Les canards taient innombrables, les poules des prairies s'abattaient quelques pas des soldats et les livres leur passaient entre les jambes, mais la rgle du, gnral tait inflexible; aussi le gibier fut-il laiss en paix.
  • Koml affirma que pas une goutte d'alcool n'avait encore humect leurs lvres; et, malgr elle, Sefietje, des larmes de rage aux yeux, fut force de leur remplir deux fois le verre, tout comme aux ouvriers de la fabrique.
  • Malgr tout cela, il y eut fte au camp ce soir-l, On mangea du bacon, dont le major Perry nous avait fait prsent. C'tait bon, car c'tait nouveau; depuis Calgarry nous n'avions eu que du corn beef et des hard-tacks.
  • Cette place s'appelle l'Anse du Tlgraphe. A peine revenus bord, on nous demande a signer la liste de paie ce que chacun fait avec plaisir tout en trouvant que l'on signe plus souvent qu'on ne voit la couleur de l'argent du gouvernement. Pourtant ces murmures taient bien inutiles, car quoi nous aurait servi notre argent dans un pays o¨ les magasins taient aussi rares que les chteaux? La nuit fut trs-froide.
  • Une tranche de deux pieds et demi de profondeur, faite en forme de carreau, a t creuse tout autour du terrain sur une longueur de deux cents verges; elle communique au moyen de quatre canaux avec un foss de cinq pieds de profondeur qui entoure la maison. Un abattis de branches la protge contre toute attaque immdiate. Des ponts mobiles ont t poss sur les canaux pour donner plus de facilits de transport aux voitures de charge qui stationnaient au fort. De fortes barricades ont t construites pour protger les portes et les fentres. Un mur en tourbe de six pieds de haut a t lev tout autour de la maison, au-dessus du foss. Vingt-huit meurtrires perces dans les murs compltent la dfense du Fort.
  • Pendant tout le sjour de la compagnie No 8 ce fort, il n'y eut qu'un incident remarquable. Quelques chevaux avaient t vols par une bande de maraudeurs. Le Lt. Normandeau envoya immdiatement une dizaine d'hommes faire la patrouille dans les alentours, et ils ramenrent, le mme soir, les animaux au fort, aprs avoir fait une marche de dix milles dans la plaine.
  • Pendant les premiers jours, c'est--dire, jusqu' la fin du mois de mai, toute la garnison et surtout le capitaine taient sur des pines. Les travaux de fortification se poursuivaient de sept heures du matin six heures du soir et quelquefois mme la nuit. Les Sauvages des alentours taient dans un malaise perceptible et, malgr les remontrances des missionnaires qui leur apprenaient nous considrer comme des frres, ils attendaient avec anxit les rsultats des batailles qui se livraient dans l'est. Enfin la prise de Batoche dlivra les garnisons de leur fausse position. Plusieurs tribus qui avaient quitt leurs rserves l'arrive des troupes, revinrent s'y tablir la fin de mai et tout rentra dans L'ordre.
  • L'un est tomb de tout son long dans un marais que l'obscurit lui cachait, un autre s'est frapp la tte sur une branche d'arbre, un troisime s'est massacr la figure sur une talle d'herbes sches, et personne n'a pris ni vu un Sauvage; ce n'est donc pas tonnant qu'on soit de mauvaise humeur. Le reste de la nuit se passa bien tranquille.
  • It was a man who, if he had only been in an erect attitude, would have stood at least eight feet in height, and this would have been in an under-proportion to the size of his head, the massive breadth of his body across the breast and shoulders, and the length of his arms. But it was not his gigantic size which made him so terrible, or which electrified the heart of the boy, at a safe distance, as it had done that of the girl, nearer and in more danger. It was the tout ensemble of this strange creature in human shape--a man apparently covered all over with red hair, thick and shaggy, as upon the skin of a wolf or bear; bright red over the body and limbs, and blacker upon the face, where it was thinnest--a creature, in short, such as neither boy nor girl had ever before seen, and such as was long believed to exist only in the imagination of the ancients, under the appellation of "satyr."
  • Maintenant, mes amis, je comprends le lgitime dsir que vous avez d'aller embrasser vos familles en passant par l'glise o¨ vous allez remercier Dieu de vous avoir protgs tout spcialement.
  • Roundup ready alfalfa touted 03 march 2006 capital press the makers of roundup ready alfalfa expect strong demand for the transgenic seed this year.
  • Grande journe que celle d'hier. Rarement, peut-tre jamais encore, except lors de la visite du prince de Galles, Montral n'a vu pareil enthousiasme. La ville tait en bullition, les affaires tant suspendues, lo port vide, les chars urbains arrts, les commis partis des magasins; les ouvriers avaient dsert l'atelier, les typographes ont suivi le mouvement, les rues regorgeaient de monde, les drapeaux flottaient sur tous les difices, les maisons taient pavoises, la joie partout, les poitrines se gonflaient et poussaient chaque instant un formidable: VIVE LE 65LME! qui se rptait cent fois, mille fois, sur tout le parcours des braves volontaires.
  • Un peu avant l'heure de la fermeture, M. de Beule passa, comme toujours prcd de son fidle Muche. Il tait gros et rouge et avait l'air furieux, mais il s'en alla sans rien dire. Du reste, les ouvriers ne s'inquitaient plus du tout de ce qu'il leur pouvait dire. Ils le voyaient avec indiffrence. La crainte tait morte. Aprs M. de Beule vint M. Triphon, accompagn de Kaboul. Ils n'avaient aucun ressentiment contre M. Triphon. Sans malveillance, ils le virent passer.
  • Cette sortie inattendue ne manqua pas de faire impression. Les visages des ouvriers devinrent tout coup srieux et ils n'eurent plus d'attention que pour leur besogne. Un bref instant M. Triphon sentit en lui la force et le prestige d'une victoire remporte.
  • C'est aujourd'hui le 20 de mai. On se rveille quatre heures et vers les six heures et demie on part en bateau pour l'est. Ce sont des bateaux plats d'un modle tout fait primitif. Ils sont au nombre de quatre. L'un le "Nancy" est occup par l'tat-major du 65e, le gnral Strange ayant pris le chemin de terre accompagn de l'Infanterie Lgre de Winnipeg; un autre le "Bauset" est sous le commandement du capitaine Bauset; le troisime le "Roy du Bord" sous les ordres du capitaine Roy; chaque capitaine a sa compagnie son bord.
  • Les camarades ne disaient pas grand'chose. Ils considraient Pierken avec des regards fixes et tonns. A son gard, il n'y avait plus chez eux aucune animosit. On e¹t dit qu'il tait dj devenu un tranger leurs yeux et ne faisait plus partie de leur entourage. tout de mme, ils regrettaient son dpart.
  • A une heure de l'aprs-midi, nous descendions Mattawa, L'apptit avait eu tout le temps de se faire ressentir chez les soldats, et ce fut avec joie qu'on se hta de descendre des chars pour aller d¯ner. Mais bernique! plusieurs furent dsappoints; malgr que ce f¹t le Vendredi Saint et qu'il y e¹t de la viande, le repas fut court; chacun se contenta de dvorer en imagination les mets qu'il s'tait promis de manger. Ici, l'on se procura des bas, etc., crainte d'en manquer plus tard; car plus on avan?ait, plus le froid augmentait. Le train continua sans arrt jusqu' Scully's Junction, o¨ l'on devait avoir souper; mais par malheur on n'avait pas t averti temps et l'on n'avait que des cigares pour les officiers.
  • "Count Lichtenfels was here this morning," Bilibin continued, "and showed me a letter in which the parade of the French in Vienna was fully described: Prince Murat et tout le tremblement... You see that your victory is not a matter for great rejoicing and that you can't be received as a savior."
  • Plusieurs profitrent de cet arrt pour crire des lettres l'adresse de leurs parents et de leurs amis. Une demi-heure plus tard le train se remit en marche. Aprs quelques minutes de divertissement, les soldats se mirent au lit et tout rentra dans le silence.
  • Les hommes peinaient, manches retrousses, tout luisants de graisse et d'huile. Une odeur fade flottait en bue sous le plafond bas et sombre et le sol tait gluant, comme s'il e¹t t enduit de savon.
  • Constantly touted by the london mayor for pedestrianization this has yet to be put into action.
  • All this must be done in good order (le tout se fera avec ordre et methode) as far as possible retaining troops in reserve. The Imperial Camp near Mozhaysk, September, 6, 1812.
  • Le village tout entier en tait branl. On voyait partout le papier rouge aux mains des gens, et il en tra¯nait beaucoup par terre, comme si le pav e¹t t jonch de fleurs carlates.
  • Rgulirement, neuf hommes taient occups dans l'huilerie et la minoterie. Bruun, le chauffeur, se considrait un peu comme leur chef. C'tait un homme entre deux ges, aux traits fins et la belle barbe noire. Assez bon mcanicien, il tait intelligent et dbrouillard, mais il avait un caractre hargneux, difficile; cause de grabuge, parfois, parmi les autres ouvriers. Mfiant envers tout le monde, il avait la mauvaise habitude d'couter aux portes et d'pier par le trou des serrures. Avec cela fort envieux et d'un temprament trs amoureux; quoique mari, la terreur des ouvrires, principalement de Zulma, surnomme ½La Blanche¬, qu'il excdait de ses assiduits.
  • A droite, le village avec ses jolies petites maisons blanches contrevents verts on jaunes, la petite chapelle qui lve humblement vers le ciel sa croix de bois blanc, le tout dcor fra¯chement par la nature qui fait pousser partout une herbe d'une verdure aux nuances varies.
  • "One must be indulgent to little weaknesses; who is free from them, Andrew? Don't forget that she has grown up and been educated in society, and so her position now is not a rosy one. We should enter into everyone's situation. tout comprendre, c'est tout pardonner.* Think it must be for her, poor thing, after what she has been used to, to be parted from her husband and be left alone in the country, in her condition! It's very hard."
  • First to tout their wares tonight are dublin based quintet bell x1, a band who have had little or no favorable press.
  • Ds six heures et demie du matin, nous tions dans la plaine et nous faisions l'exercice militaire, commands par l'instructeur Labranche. A sept heures et demie, l'exercice tait fini, la lecture des ordres du jour eut lieu. La fin de la campagne nous tait annonce, et nous recevions l'ordre de retourner dans nos foyers. Une seule chose nous intriguait, tout le bataillon avait re?u ordre de descendre la Saskatchewan et d'aller jusqu'aux Grands Rapides sur la "Baroness" et c'est peine si l'aile gauche du bataillon avait pu s'y placer d'une manire convenable. Aussi, malgr le plaisir de voyager ensemble, chacun trouvait un mot dire contre ceux qui semblaient avoir pris le parti de nous ramener chez nous comme des sardines en boite.
  • Un autre jour, ils arrivent (le 65e) un certain endroit; aprs avoir march toute une nuit l'norme distance de onze lieues; travers des marais presqu'impassables... le coeur joyeux... la gaie chanson canadienne la bouche... bravant tous les obstacles, plusieurs d'entre eux allaient pieds nus et ensanglants, leurs uniformes taient en lambeaux et cependant ils taient prts tout.
  • Le lendemain matin, la fabrique, l'motion tait vive. Pierken avait parl la veille, sur la place publique, avec les trois trangers; il ne tarissait pas d'loges sur leur intelligence, leur connaissance approfondie des questions sociales, leur foi vibrante en un avenir meilleur et proche. Les camarades en taient tout remus; devant eux s'ouvraient des horizons inconnus, le bonheur.
  • Le lendemain six heures du matin le lever fut sonn. Vers huit heures on alla encore djeuner au village. A peine de retour on fit l'exercice, puis on commen?a les prparatifs pour faire la cuisine au camp. Des feux furent allums l'extrmit Est du camp et vers une heure la marmite tait suspendue. Le d¯ner ne fut prt que vers trois heures. Aussitt le d¯ner pris, les soldats se retirrent sous leurs tentes et tout tait tranquille quand tout coup un courrier apporta la nouvelle que des Sauvages s'taient camps deux milles du camp du 65me.
  • Il y trouvait les habitus attabls boire de grandes chopes de bire en plaisantant avec Fietje. Il se mlait leur compagnie, vidait comme eux des chopes, fumait des pipes en coutant les potins du village. A dix heures il se levait, la tte fumeuse et lourde, pour rentrer la maison. Le village semblait compltement abandonn et ses pas sonnaient creux entre les murs de silence. L'eau noire du canal glougloutait sous le pont de bois. Parfois, un bruit de sabots venait sa rencontre et il changeait en passant un bonsoir avec quelqu'un qu'il ne distinguait qu' moiti et ne reconnaissait pas. Les maisons dormaient derrire les volets clos. Seul, un cabaret, par ci par l, mettait les rectangles clairs de ses fentres dans tout ce noir.
  • Depuis l'vnement comme un voile invisible semblait s'tendre sur les tres et les choses. Les visages avaient une expression grave et concentre; plus aucun clat de ga¯t. On e¹t dit que tout cdait l'unique proccupation du travail; et les poulies ronflaient, les meules tournaient, les pilons rebondissaient, du matin au soir, sans que la moindre variation v¯nt apporter d'autres impressions, d'autres ides.
  • Cette pense le rconforta, lui rendit quelque courage. Lentement, il revint travers champs vers la fabrique, m¹rissant son plan.... Eh bien, oui, il irait. tout au moins il le tenterait, ce soir mme. Sitt aprs le souper. La journe promettait une belle soire printanire; il y aurait un peu de lune; cela pourrait sembler tout naturel qu'il f¯t un petit tour au jardin avec Kaboul, avant de monter se coucher. Il filerait par le jardin et, en faisant un dtour, pour viter le village, il arriverait chez elle. Il ne resterait qu'un tout petit moment, quelques minutes peine, tout juste le temps d'embrasser Sidonie et de lui donner courage. On ne s'apercevrait de rien la maison.
  • Ce banal colloque suffit dgager l'atmosphre, alourdie de peine et de contrainte. Le tragique de la situation cdait une apprciation plus saine et plus modre. A quoi bon se dsoler en pure perte! Les choses taient ce qu'elles taient et les larmes n'y changeraient rien. La mre ne fit entendre nul reproche et les beaux sentiments gnreux dont M. Triphon tait tout gonfl reflurent vers les profondeurs de son me impressionnable. Comme d'un accord mutuel et tacite, ils ne parlrent plus du pass; et M. Triphon se sentit un moment l'aise, tel un simple ami venu faire une cordiale visite de politesse. Les soeurs rentrrent et furent s'asseoir devant leur ouvrage que toutes les trois reprirent, comme si rien n'tait arriv.
  • "Well, really, Catiche! Can't you understand! You are so intelligent, how is it you don't see that if the count has written a letter to the Emperor begging him to recognize Pierre as legitimate, it follows that Pierre will not be Pierre but will become Count Bezukhov, and will then inherit everything under the will? And if the will and letter are not destroyed, then you will have nothing but the consolation of having been dutiful et tout ce qui s'ensuit!* That's certain."
  • De nouveau la scne changeait comme par enchantement, et toute vitesse il courait vers la chaumire du pre Neirynck et y entrait en coup de vent. Toute la famille tait rassemble autour de lui, attendant avec angoisse ses paroles; et il leur criait ce qu'il avait leur dire, avec duret et colre; cela ne pouvait durer ainsi, tout tait fini, jamais plus il ne remettrait les pieds chez eux. Ils plissaient, leurs yeux s'carquillaient d'horreur; Sidonie serrait en pleurant son enfant contre son coeur; Lisatje et Marie se lamentaient; la mre ouvrait la bouche comme pour crier et n'articulait aucun son; le pre et Maurice s'affaissaient sur leurs chaises et le bon sourire du petit teilleur, qui tait l aussi, se changeait en un rictus de souffrance et de dception. Il parlait ainsi et, ayant fini, il s'en allait sans un mot de regret ni un regard de consolation, les laissant tous dans une consternation profonde.
  • De loin, il vit clignoter les lumires des maisonnettes et il entendit le ronflement de l'coussoir dans la petite grange du voisin. Il vit l'homme, pareil un fantoche gristre, gambader sur ses planches bascule et per?ut le fredonnement de sa chanson, comme l'autre soir qu'il avait pass par l. Il s'arrta, la respiration coupe; et, devant lui, s'arrta aussi Kaboul, noir et immobile dans la clart vague de la lampe huile, comme un petit chien de bo¯te jouets. Et, de mme que la premire fois, M. Triphon eut une hsitation avant d'aller plus loin. L tout semblait si digne, si tranquille, si probe. Personne n'y paraissait songer mal; tout y parlait de bon travail et de devoir; lui seul venait s'y glisser comme un rdeur, un malfaiteur. Une sorte d'envie le mordit au coeur. Il jalousait cette pauvret, cet humble bonheur dans le devoir accompli, ce dur labeur du bon petit teilleur de lin, qui trouvait encore assez de charme dans son existence pour fredonner une chanson.
  • 'Toux les deux, la main dans la main, Nous poursuivions notre chemin, Sous la cleste vo¹te; Les doux chos mystrieux Rpter nos baisers joyeux tout le long--tout le long de la route.'
  • Aprs avoir press encore une fois la main leur colonel, les anciens membres retournrent la salle d'exercices o¨ ils eurent un lunch particulier. Des discours de circonstance furent prononcs par le capitaine DesRivires, prsident du comit de rception, et plusieurs autres. Dans son discours, le capitaine DesRivires flicita le capitaine Pratte et le sergent Ppin du zle dont ils avaient fait preuve pendant tout le temps que le comit s'tait occup de se prparer recevoir les volontaires du 65e. M. Beaudry, vice-prsident du comit fit aussi quelques remarques parfaitement appropries.
  • Mme de Beule approuvait tout d'un hochement de tte. M. Triphon, conscient de la responsabilit qu'il allait assumer, prenait un air srieux, concentr, nergique. Il estima rapidement que son travail comme chauffeur ne l'empcherait pas d'aller parfois chez Sidonie. Et puis, il avait le dimanche. L'affaire, en somme, ne se prsentait pas trop mal; ils se remettaient de leur motion. Ils avaient presque une lueur de triomphe et mme de provocation dans le regard.
  • Avec Miel, le second ½cabri¬, on s'y prenait d'une autre fa?on. Miel tait le fils de Bruun et, par cela seul, dj antipathique presque tout le monde; mais, en outre, il tait bgue et d'une stupidit telle qu'il tait presque impossible de ne pas se payer sa tte. Quelque chose d'norme, d'incroyable, cette stupidit de Miel. Rien qu' le regarder, on clatait de rire. Il avait un doigt de front sous une calotte de cheveux drus, et deux petits yeux idiots, trop rapprochs du nez, ce qui donnait l'impression constante qu'il louchait.
  • Sur ces planches d'autres plus minces taient poses aussi prs que possible les unes des autres et servaient de siges aux soldats fatigus. L'on marcha ainsi tout le reste de la nuit et il tait une heure du matin quand on descendit Jackfish Syndicate.
  • Le 27 de mai, le rveil a lieu six heures. Aussitt levs, l'on re?oit la nouvelle que le major Steele avait trouv les Sauvages et, en mme temps, l'ordre du gnral de se tenir prts partir. Le gnral part par terre avec l'Infanterie Lgre de Winnipeg et les waggons. Vers onze heures et demie a.m., l'on partit bord du Big-Bear au nombre de quatre-vingt-dix-neuf, officiers, sous-officiers, soldats et bateliers. tout le bagage fut laiss en arrire; chaque homme n'apporta que ses armes, sa capote et une couverte. A deux heures et demie a.m., un claireur vient annoncer que l'avant-garde est engage.
  • Avec une rapidit incroyable, l'atroce nouvelle s'tait dj partout rpandue; et, en un rien de temps, M. de Beule fut sur les lieux, ainsi que M. Triphon, Mme de Beule, Sefietje et Eleken. Les femmes n'osaient pas aller voir au grenier et se tenaient, angoisses, au pied de l'escalier. Mais M. de Beule s'avan?a tout de suite avec autorit et dcrta que M. le bourgmestre et M. le cur devaient tre immdiatement avertis. Leo, qui avait de bonnes jambes, fat expdi au chteau et Lotje alla qurir le cur. En attendant, dfense formelle, par ordre de M. de Beule, de toucher au cadavre.
  • A peine les soldats taient-ils descendus des chars que la, pluie commen?a tomber. Malheureusement il n'y avait aucun abri pour recevoir tous les soldats et plusieurs compagnies attendirent au-del d'une demi-heure exposes l'intemprie de la saison. Quelques murmures se firent entendre, mais ?a ne dura pas longtemps, car comme en bien d'autres circonstances semblables plus tard, le bon esprit des soldats reprit le dessus et bientt des chante joyeux se firent entendre. Quelques-uns, chantrent contre-coeur, mais tout le monde chanta.
  • Heureusement, il n'en fut rien. On raconta ensuite que M. le cur, seul au grenier en prsence du cadavre, y avait encore surpris un atome de vie et avait pu lui donner l'absolution. Pierken eut un ricanement de mpris devant une aussi flagrante imposture; mais, tout de mme, Fikandouss fut enseveli comme un bon chrtien, en terre consacre.
  • M. de Beule se retira en douceur et rentra tout droit la maison. Mme de Beule, qui l'avait vu traverser le jardin d'un pas agit, lui demanda anxieusement ce qu'il y avait.
  • Tous les oiseaux de l'air, tous les poissons de l'onde, tout ce qui vole ou nage ou rampe dans le monde, Mourant pour leur plaisir des plus cruels trepas De sanglantes savours composent leurs repas. . . .
  • Ici se passa une comdie qui pour tre improvise n'en tait pas moins risible. Quand notre capitaine en eut plac quatre assez facilement, il s'occupa de trouver une place pour les autres. Il passa donc de voiture en voiture pour voir qui avait la charge la moins lourde. Alors chaque charretier faisait valoir de son mieux la charge qu'il avait et dprciait autant que possible la valeur de ses chevaux, qu'en toute, autre circonstance il aurait vants de son mieux. Aprs une demi-heure de pourparlers, tout le monde tait plac. Un des charretiers qui prtendait avoir deux mille livres pesant dans son wagon et un cheval qui boitait (lorsqu'il tait fatigu!) fut oblig d'en recevoir deux de nous sous peine de s'en retourner sans paie. Mais, aprs tout, nous tions embarqus sous condition"" et les charretiers en profitrent de leur mieux. Le capitaine leur avait dit que nous tions tous condescendants et que, lorsque les chemins seraient trop mauvais, il suffirait d'un mot de leur part pour allger leurs voitures."
  • Il y arrivait en gnral vers les huit heures et demie, au moment o¨ les ouvriers, aprs leur djeuner, se disposaient reprendre le travail. Par beau temps, ils taient encore accroupis dans la cour, aligns contre le mur crpi la chaux blanche. Un ½bonjour, m'sieu Triphon¬ l'accueillait et les hommes grattaient Kaboul la poitrine, place d'lection de ses puces. Kaboul s'y prtait avec des contorsions cocasses; les ouvriers rigolaient, et tout de suite prenaient un ton de plaisanterie familire l'gard du jeune patron, avec des allusions sa bonne petite vie de gros flemmard.
  • Dans la ½fosse aux femmes¬, plus rien qui les empcht de dire tout ce qu'ils voulaient. L aussi tout le monde tait son poste, hormis Victorine.
  • So why did apple who always famously touted the powerpc platform make the switch to intel architecture?
  • Soudain, tout le monde se tut. Muche venait d'entrer dans l'huilerie, immdiatement suivi de M. de Beule, gonfl et rouge clater.
  • A dix heures, ils prenaient quelques instants de repos, tout de leur long tendus sur la berge, l'ombre des feuillages murmurants. C'tait l'heure de la goutte matinale. La bouteille restait rafra¯chir dans l'eau d'un foss et, dfaut du porto de madame la baronne, c'tait richement bon tout de mme.
  • This tout was common place. Numerous people walked the beach, trying to sell their rap music to tourists, hoping to make it big one day.
  • Il s'arrta oppress, le regard trouble, comme si un voile flottait devant ses yeux. D'un geste machinal de la main son front il essaya d'loigner quelque chose. Puis il reprit la lettre aux premires lignes et lut ces mots, qui furent comme autant de soufflets: ½Un si joli petit mignon, monsieur Triphon, et qui vous ressemble tout fait et Sidonie veut qu'il porte votre petit nom comme nom de baptme¬.
  • Un jour qu'il y rdait ainsi, contrlant machinalement l'ouvrage, le rectangle de soleil qu'y dessinait la porte d'entre s'obscurcit brusquement comme au passage d'un nuage, et il vit la silhouette d'un homme, debout sur le seuil, qui lentement s'avan?a vers lui, un sac pli en deux sous le bras. M. Triphon allait dj sa rencontre pour lui demander ce qu'il dsirait, quand tout coup ses sourcils se froncrent, et il se retint peine de le chasser d'un geste catgorique. L'homme devant lequel il se trouvait n'tait autre qu'Ivo, le petit teilleur de lin, voisin des Neirynck, celui que M. Triphon accusait d'avoir jas.
  • Ce chtif, ce silencieux Poeteken, qui avait la rputation de courtiser ½La Blanche¬, mais vraiment semblait par trop timide et insignifiant pour tre pris au srieux, s'il s'agissait des femmes et de l'amour; ce Poeteken nul, infime, inapte et incapable, avait tout de mme, en fin de compte, fait oeuvre d'homme. Un soir, lorsque Sefietje vint faire sa ronde habituelle avec la bouteille, elle trouva la ½fosse aux femmes¬ en proie la consternation la plus profonde et ½La Blanche¬ pleurant chaudes larmes.
  • L'emporte-pice de tout ceci, fut un cadre de grandeur considrable, couvert de produit chimiques au milieu duquel on avait inscrit le chiffre du "65e", en matire inflammable. Cette pice d'un genre particulier, mise en feu, arracha la foule des cris et des applaudissements.
  • Ivo, qui entrait en souriant, tait le petit teilleur de lin d' ct, que M. Triphon voyait chaque soir en passant, dans son rduit poussireux, en train de se dmener sur sa planche bascule en fredonnant une chanson, comme s'il ne travaillait que pour son plaisir. Ainsi que tout le monde au village, il connaissait bien M. Triphon, et une stupfaction profonde, mle de gne, parut sur ses traits, quand il le vit l, d'une fa?on aussi soudaine et inattendue. Un instant, il se figea dans une immobilit complte, bouche be et les yeux ronds, puis il eut un mouvement comme pour dguerpir. Il se ressaisit nanmoins, pronon?a d'une voix timide un ½Je ne drange pas¬, puis s'avan?a d'un pas hsitant.
  • Vers huit heures du soir tout le bataillon tait remont dans: de nouveaux chars, pires que ceux qu'on venait de laisser. Ceux-ci n'taient forms que de plates-formes simples avec une planche chaque ct pour servir de garde-fou.
  • Ils riaient, badinaient et tout leur tre dlivr s'imprgnait de sant et de bonheur. A l'autre bout des prairies serpentait doucement la belle rivire; et, sans apercevoir les bateaux, ils voyaient passer des voiles, qui semblaient glisser sur du gazon. Ils y apercevaient aussi le solennel chteau, avec ses quatre tourelles grises en relief prcis sur les fonds sombres du parc.
  • Et voua, vaillant colonel en particulier, votre esprit de justice noua a concili l'estime des habitants du Nord-Ouest en adoptant des procds que tout homme juste doit approuver. Nous avons admir votre conduite quand vous avez tabli Edmonton une garde compose de Mtis.
  • M. Triphon les voyait arriver avec leurs camions dans la cour et s'approchait aussitt pour noter les commandes sur son calepin. Pol, tout en dtelant ses chevaux, faisait son rapport.
  • M. Triphon tait d'humeur mlancolique. Son tat d'me et le renouveau accusaient la discordance. Il pensait Sidonie et une motion attriste le serrait la gorge. Il songeait aussi l'amour en gnral et sentait lui peser sa solitude. Cela aurait t si bon, dans ces premiers beaux jours de printemps, d'avoir ct de soi une femme aime. Si bon de ne pas aller son chemin tout seul et perdu de par le monde, alors que tous les tres vivants se rejoignaient irrsistiblement dans l'amour.
  • A six heures, Sefietje revint pour la tourne du soir. Muette et renfrogne, elle versa chacun les deux gouttes. Les ½huiliers¬ ne firent aucune remarque, mais ds qu'elle fut partie des chants clatrent et on changea des quolibets. Les yeux taient rieurs et des pipes brasillaient. Ollewaert se bourra le bec d'une chique norme. On e¹t dit qu'un gros abcs lui gonflait la joue droite. Miel en tait bahi et bayait au petit bossu comme il e¹t considr un phnomne. Ollewaert s'en aper?ut. Il regarda le ½cabri¬ avec un sourire narquois et lui lan?a la face un sonore ½espce de veauLeo fit entendre un rugissant ½Ooooooo ... uuuuu ... iiiii ...¬ et, par une fente de porte, Bruun, de son oeil de mouchard, observait la scne. A distance nasillaient les voix aigus des femmes dans leur ½fosse¬. C'tait tout fait comme au bon temps jadis.
  • Nous dsirerions beaucoup assister , la grande dmonstration que vos amis de Montral prparent pour votre arrive, ce sera simplement splendide, comme il s'en est rarement vu; mais s'il nous est impossible d'y assister, du moins, nous pouvons nous joindre eux pour vous dire de tout notre coeur. Honneur! vous tous, messieurs, du 65me.
  • Pour tout rsumer, la compagnie No. 7 n'a pas de souvenirs fcheux de son sjour au Fort Saskatchewan. S'il y avait des jours ennuyeux et des nuits d'alarme il y avait d'autre ct des heures de plaisir et d'amusement; et lorsqu'officiers comme soldats ramnent leurs penses ces jours de vie militaire, tous s'accordent rpter le vieil axiome: "s'il y a dans la vie de mauvais quarts d'heure, il y a aussi de belles journes."
  • Cependant, il y avait foule. On se demandait d'o¨ tout ce monde tait si brusquement sorti; il couvrait tout l'espace libre devant _La Belle Promenade_. A part la douzaine de citadins qui accompagnaient le chef, c'taient des gens de l'endroit et des hameaux avoisinants. Tous, ou presque tous, appartenaient la classe populaire: artisans de village et ouvriers agricoles, avec par ci par l un petit mtayer. A premire vue il e¹t t difficile de dire si cette foule tait hostile ou favorablement dispose. On y remarquait quelques figures dplaisantes: ces mmes mouchards qu'on avait surpris, le dimanche prcdent, couter les conversations dans les estaminets.
  • Chaque anne, vers la fin de juin, les villageois n'entendaient plus le tintamarre habituel des pilons dans l'usine. C'tait la saison des foins; Ollewaert, Leo et Free, qui taient de rudes faucheurs, partaient de grand matin, la faux sur l'paule, bientt suivis de presque tous les autres, hommes et femmes ensemble, pour retourner au soleil l'herbe fauche et la mettre en tas vers le soir. Seul, Bruun, le chauffeur, et son fils Miel restaient la fabrique, avec Pee, le meunier, pour tout nettoyer.
  • Ils ne se pressaient pas de reprendre le travail; ils restaient l, tendus et pms, sans crainte que M. de Beule ou M. Triphon ne v¯nt brusquement les surprendre. D'ailleurs, cela n'avait pas d'importance; l'herbe schait tout de mme au bon soleil. Ils le voyaient, pour ainsi dire, dans le frmissement des rayons, accomplir leur travail; et cette vue, ils en jouissaient sans prouver la moindre fatigue. De mme toute la richesse et toute la beaut qui les environnait, la luxuriance des rcoltes, l'admirable ciel bleu sans nuage, le chant harmonieux et infini des alouettes, qu'ils go¹taient instinctivement.
  • D'un pas press, M. Triphon retourna au village. Il se sentait rompu, comme aprs une dpense de forces excessive. Par la remise il rentra la fabrique o¨ les pilons dansaient et bondissaient toujours; et, travers le jardin sombre, il regagna la maison, o¨ Eleken s'apprtait mettre le couvert pour le repas du soir. Sa mre rangeait sa corbeille ouvrage et pronon?a quelques paroles banales. M. de Beule entra. Il n'avait pas l'air enjou; sa figure tait gonfle et rouge. Il parla un moment des affaires, sur un ton chagrin. Mme de Beule entreprit de le remonter; mais l'optimisme de sa femme l'irritait: il tait facile de voir tout en rose, quand on ne se sentait aucune responsabilit. Mme de Beule n'insista pas.
  • When sanctions were deemed expedient to fulfill u.s. foreign policy goals, they were touted by u.s. officials as indispensable.
  • D'abord il n'alla pas plus loin. Il avait ramass une pomme de terre; il la lan?ait sur le gazon et Kaboul la rapportait, trs anim par le jeu. Les servantes pouvaient le voir par les fentres de la cuisine, et ses parents, de mme, par les baies vitres de la vrandah. Et ainsi, petit petit, imperceptiblement, suivant chaque fois de quelques pas la pomme de terre lance et rapporte, il avan?ait tout doucement dans le jardin crpusculaire jusqu'au moment o¨ il fut hors de vue. Alors, brusquement, de toute la vitesse de ses jambes, il se mit courir. Il passa en trombe le petit pont du ruisseau, s'lan?a le long de la rive, piqua dans la brche de la haie.
  • A La Pomme o¨, depuis la fcheuse histoire, il n'avait non plus remis les pieds, l'accueil, lorsqu'il y revint, fut diffrent, mais gure plus agrable. La jolie Fietje tait seule derrire son comptoir quand il entra; et tout de suite elle feignit d'prouver une folle ga¯t.
  • M. Triphon devint tout ple. Le pre et le frre! Il n'y avait plus du tout pens. Il se sentit envahir comme d'une coule froide.
  • De bonne heure le lendemain matin tout le bataillon tait debout. Les compagnies 2, 5, 6 et 7, qui devaient partir ce jour-l, jetrent leurs tentes terre avant le djeuner et huit heures elles taient prtes partir. Cependant tout l'avant-midi s'coula sans que le bataillon ne re?ut aucun ordre.
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  • Alors on faisait une volution inconnue dans les Queen's Regulations, mais qui pour tre originale n'en tait pas moins pratique. Le capitaine les faisait dployer en tirailleurs, puis quand ce premier mouvement tait excut, le rang de devant faisait volte-face et les deux vis--vis procdaient pendant un quart d'heure au secouement des couvertes etc. Aprs cet exercice, le capitaine en nommait deux qui allaient nettoyer et balayer le fort pendant que les autres se reposaient. Quand les deux balayeurs revenaient de leur mission, ils criaient: all's well! Alors on reformait les rangs, on reportait les couvertes au fort puis la crmonie tait close. Vers les dix heures et demie on disait le chapelet en commun. Les agents, interprte et tout tranger qui se trouvait dans les alentours se rendaient au fort et prenaient part au seul service du dimanche qui s'y pratiquait, la rcitation du rosaire. Le reste de la journe tait employ a la rcration pour ceux qui n'taient pas de garde ou de corve.
  • Les volontaires se mirent table et firent honneur au repas tout en fraternisant avec leurs compagnons d'armes de Montral.
  • Leo et Pierken se prcipitrent en haut de l'escalier et, tout de suite, dans la pnombre, ils aper?urent Fikandouss pendu une poutre, la corde au cou. Une petite chelle, qu'il avait escalade, se trouvait encore ct de lui; et sa figure semblait noire, avec une langue pendante, qu'il avait l'air de vomir.
  • L quatre heures, tout le monde tant revenu bord, le bateau continua sa route. Au moment du dpart, le maire de la localit, qui avait t colonel du 43e nous adresse la parole. Il parle une dizaine de minutes et, se faisant l'interprte de la population de Prince Albert, nous flicite du succs de nos armes, de notre courage etc, et termine en nous souhaitant un bon voyage. A peine partis, nous recevions des cigares dus la gnrosit du maire de Prince Albert.
  • Et il le rpta encore comme si, dans sa noire dsolation, il ne trouvait plus d'autres mots: ½C'est bien; c'est bien tout de mme, en une rvolte soudaine, il se fcha.
  • M. Triphon estimait ce courroux paternel tout fait illogique et exagr. Qu'il n'y e¹t pas lieu de se rjouir, il le comprenait fort bien; mais, puisqu'il tait entendu qu'un enfant devait na¯tre, rien de plus naturel qu'il v¯nt au monde. M. Triphon se demandait en quoi ce rsultat prvu, invitable pouvait aggraver sa culpabilit. Ou bien, la rage de M.
  • M. Triphon courait ... courait perdre baleine. Il fallait lutter de vitesse avec le temps, qui pressait terriblement. Pourvu qu'il ne rencontrt personne, qui le for?t ralentir, s'arrter! C'tait une question de vie ou de mort pour lui. Mais, chance inespre, personne. La sueur lui coulait le long des joues, ses jambes se drobaient sous lui, bientt il n'en pourrait plus. Des ailes pour aller plus vite, pour atteindre, frmissant de dsir, ce que, peu d'heures auparavant, il voulait viter tout prix....
  • Also at the conference were members of the so-called Tenther Movement. The Tenther Movement touts the Tenth Amendment to the Constitution as supposedly supporting state sovereignty. They are not violent nor do they commit many crimes as the ROT militia does. They do not advocate treason and secession as the TNM does. But the Tenther Movement is every bit as misguided and ignorant of law and history as militias and secessionists.
  • "Je ne voudrais prononcer ces mots devant les seigneurs de France pour tout le monde!" —I would not speak those words before the gentlemen of France for all the world!
  • On vous envoie des waggons pour le transport. Vous emporterez avec vous tout le bagage, armes, habits et quipement de campagne de votre dtachement.
  • Un dimanche, la sortie de la grand'messe, on vit tout coup trois trangers, au beau milieu de la place communale, qui distribuaient autour d'eux des prospectus rouges; beaucoup de gens les prenaient et s'en allaient lire l'cart ce que portait l'imprim. D'autres dtournaient la tte d'un air de dgo¹t et de colre.
  • Alors, Sefietje avait langui et souffert, indiciblement. Elle avait tout mis en oeuvre pour le faire revenir; elle avait gmi, pleur, suppli, mais en vain. Bruteyn en avait assez et ne s'y laissait plus prendre. De ce jour datait, selon Natse, la haine froce, irrconciliable, que Sefietje avait voue aux mles et l'amour.
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