Şu anda giriş yapmadınız. Giriş yapınız veya üye olunuz.
Kelime, sayı veya tarih giriniz.
a
tout
 |  Word belgesi oluştur  |  Listeye Ekle  | 
 
Seslendir:
Okunuşu: / taʊt / Okunuş kuralları
Dil: İngilizce
Hecelenişi: tout
Ekler: touts/tout·ed/tout·ing
Türü: fiil, isim


Tanımı:


f. ,
i. , k.dili müşteri aramak, simsarlık etmek;
oy toplamak;
yarış taliminde atları gizlice gözetlemek;
bahis tutan kimseye atlar hakkında önceden bilgi vermek;

i. yarış taliminde atları gözetleyip bahisçilere önceden bilgi veren kimse;
simsar

tout için örnek cümleler:

(Üzerinde olduğunuz kelimenin anlamını görmek için 'CTRL' tuşuna basınız veya kelimeye tıklayınız.!)
  • Ici, un accident des plus dplorables arriva un des hommes de la compagnie No. 2, nomm Boucher. Cet individu, fatigu sans doute par la longueur et les misres de la route et dcourag de la vie militaire, se jeta sur le chemin de fer au moment o¨ notre train reculait, mais perdant tout coup courage devant la mort cruelle qu'il s'tait choisie, il essaya au dernier moment de se sauver. Il tait trop tard. Les roues lui passrent sur le pied et le blessrent douloureusement. Il fut immdiatement transport sous la grande tente sur l'ordre du chirurgien Simard en attendant l'arrive du chirurgien major.
  • On y planta des rosiers sauvages et quelques fleurs des bois. Dieu prserve ces pauvres fleurs! que chaque printemps elles lvent plus haut leurs corolles nuances et rpandent autour de cette tombe un parfum divin! Qu'elles y restent comme souvenir de notre bataillon! et, lorsque l'ombre du jeune soldat errera dans la plaine, puissent leur varit de couleurs et leur douce senteur la faire sourire de joie et d'orgueil, en lui soufflant tout bas notre nom.
  • Un peu avant neuf heures, lorsque les volets furent ferms et les lampes allumes, des chants braillards tout coup clatrent dans la rue. Sefietje, occupe laver la vaisselle avec Eleken, quitta aussitt son ouvrage. Les chants s'levaient en une clameur sauvage. On e¹t dit un bruit d'meute.
  • Il y retrouva Sefietje avec sa bouteille et son verre, entoure cette fois par les ouvrires qui buvaient ses paroles. Leurs yeux brillaient, les bouches taient ouvertes d'tonnement, tout travail semblait arrt. Mais ds qu'on l'aper?ut, fini! toutes s'occupaient exclusivement de leur ouvrage, tandis que Sefietje, les joues en feu, se htait de remplir le verre pour quitter l'atelier, sitt servie la dernire ouvrire. M. Triphon bourra sa pipe et les regarda toutes d'un coup d'oeil circulaire plein de mfiance. Mais rien ne trahissait leurs penses; elles parlrent un moment du temps, qui tait vraiment extraordinaire pour la saison; et, comme M. Triphon ne rpondait rien, toutes gardrent pareillement le silence: un silence gnant, qui dura deux ou trois minutes, jusqu' ce qu'il compr¯t l'inutilit d'une attente plus longue et, la mine renfrogne, quittt l'atelier.
  • Un jour qu'il y rdait ainsi, contrlant machinalement l'ouvrage, le rectangle de soleil qu'y dessinait la porte d'entre s'obscurcit brusquement comme au passage d'un nuage, et il vit la silhouette d'un homme, debout sur le seuil, qui lentement s'avan?a vers lui, un sac pli en deux sous le bras. M. Triphon allait dj sa rencontre pour lui demander ce qu'il dsirait, quand tout coup ses sourcils se froncrent, et il se retint peine de le chasser d'un geste catgorique. L'homme devant lequel il se trouvait n'tait autre qu'Ivo, le petit teilleur de lin, voisin des Neirynck, celui que M. Triphon accusait d'avoir jas.
  • Il y arrivait en gnral vers les huit heures et demie, au moment o¨ les ouvriers, aprs leur djeuner, se disposaient reprendre le travail. Par beau temps, ils taient encore accroupis dans la cour, aligns contre le mur crpi la chaux blanche. Un ½bonjour, m'sieu Triphon¬ l'accueillait et les hommes grattaient Kaboul la poitrine, place d'lection de ses puces. Kaboul s'y prtait avec des contorsions cocasses; les ouvriers rigolaient, et tout de suite prenaient un ton de plaisanterie familire l'gard du jeune patron, avec des allusions sa bonne petite vie de gros flemmard.
  • L'un est tomb de tout son long dans un marais que l'obscurit lui cachait, un autre s'est frapp la tte sur une branche d'arbre, un troisime s'est massacr la figure sur une talle d'herbes sches, et personne n'a pris ni vu un Sauvage; ce n'est donc pas tonnant qu'on soit de mauvaise humeur. Le reste de la nuit se passa bien tranquille.
  • Vers deux heures et demie du matin, l'on arriva Carleton Place. Le train arrta et tout le bataillon alla rveillonner l'htel voisin de la gare. Le repas fut des mieux servis et trs go¹t des soldats qui dvoraient les servantes des yeux tout en mangeant pleine bouche; le ventre et le coeur s'emplissaient la fois, celui-l de mets et celui-ci D'esprances.
  • Ils riaient, badinaient et tout leur tre dlivr s'imprgnait de sant et de bonheur. A l'autre bout des prairies serpentait doucement la belle rivire; et, sans apercevoir les bateaux, ils voyaient passer des voiles, qui semblaient glisser sur du gazon. Ils y apercevaient aussi le solennel chteau, avec ses quatre tourelles grises en relief prcis sur les fonds sombres du parc.
  • A une heure de l'aprs-midi, nous descendions Mattawa, L'apptit avait eu tout le temps de se faire ressentir chez les soldats, et ce fut avec joie qu'on se hta de descendre des chars pour aller d¯ner. Mais bernique! plusieurs furent dsappoints; malgr que ce f¹t le Vendredi Saint et qu'il y e¹t de la viande, le repas fut court; chacun se contenta de dvorer en imagination les mets qu'il s'tait promis de manger. Ici, l'on se procura des bas, etc., crainte d'en manquer plus tard; car plus on avan?ait, plus le froid augmentait. Le train continua sans arrt jusqu' Scully's Junction, o¨ l'on devait avoir souper; mais par malheur on n'avait pas t averti temps et l'on n'avait que des cigares pour les officiers.
  • Dans les temps difficiles que nous traversons nous sommes heureux de rencontrer des hommes forts et courageux pour sauver la barque fragile de notre nationalit. Ainsi recevez donc nos loges les plus sincres, ils partent de coeurs vraiment gnreux. Ce que nous, citoyens de Saint-Martin, vous disons, tout le pays vous le dit. Vous avez mrit beaucoup de la patrie et nous ne cesserons de vous fliciter.
  • We watched the yachts starting, and a very pretty sight it was; but I have not the slightest recollection of their names, except that they are mostly those which have sailed before at Ryde. It is the tout ensemble of a regatta which makes up the interest; the white sails moving about, the number of craft dressed out with gay colours, the bands of music, the cheers as the winners pass the starting vessel, the eagerness of the men in the boats pulling about with orders, the firing of guns, the crowd on shore, the noise and bustle; and yet no dust, nor heat, nor odours disagreeable as at horse-races, where abominations innumerable take away half the pleasure of the spectacle. A gun was fired for the yachts to take their stations and prepare; a quarter of an hour flew by--another was heard loud booming along the water, and up went the white folds of canvas like magic--mainsail, gaff-topsail, foresail, and jib altogether. A hand ran aloft to make fast the gaff-topsail-sheet the moment the throat was up, and while they were still swaying away on the peak.
  • Justin ne se le fit pas dire deux fois. Sursautant de peur, il repassa le seuil de l'huilerie en s'essuyant avec sa manche, qui lui barbouillait la joue en noir. Les autres se mirent rire, mais du bout des lvres, ne voulant pas faire un succs Fikandouss. Ils le regardaient la drobe, mfiants, drouts par cet norme changement qui s'tait opr en lui, les derniers temps. Il n'avait jamais t tout fait d'aplomb. Qui sait s'il n'tait pas en train de devenir compltement toctoc?
  • It was a man who, if he had only been in an erect attitude, would have stood at least eight feet in height, and this would have been in an under-proportion to the size of his head, the massive breadth of his body across the breast and shoulders, and the length of his arms. But it was not his gigantic size which made him so terrible, or which electrified the heart of the boy, at a safe distance, as it had done that of the girl, nearer and in more danger. It was the tout ensemble of this strange creature in human shape--a man apparently covered all over with red hair, thick and shaggy, as upon the skin of a wolf or bear; bright red over the body and limbs, and blacker upon the face, where it was thinnest--a creature, in short, such as neither boy nor girl had ever before seen, and such as was long believed to exist only in the imagination of the ancients, under the appellation of "satyr."
  • Le lendemain matin, la fabrique, l'motion tait vive. Pierken avait parl la veille, sur la place publique, avec les trois trangers; il ne tarissait pas d'loges sur leur intelligence, leur connaissance approfondie des questions sociales, leur foi vibrante en un avenir meilleur et proche. Les camarades en taient tout remus; devant eux s'ouvraient des horizons inconnus, le bonheur.
  • Depuis l'vnement comme un voile invisible semblait s'tendre sur les tres et les choses. Les visages avaient une expression grave et concentre; plus aucun clat de ga¯t. On e¹t dit que tout cdait l'unique proccupation du travail; et les poulies ronflaient, les meules tournaient, les pilons rebondissaient, du matin au soir, sans que la moindre variation v¯nt apporter d'autres impressions, d'autres ides.
  • On vous envoie des waggons pour le transport. Vous emporterez avec vous tout le bagage, armes, habits et quipement de campagne de votre dtachement.
  • On the other hand, we are skeptical about the ABSORB resorbable stent and MitraClip for mitral valve regurgitation. Although management has touted these products as examples of Abbott's innovation, we think they have limited potential through the midterm. We doubt ABSORB will wholly change the coronary stent landscape the way drug-eluting stents did in 2003. First, we suspect interventional cardiologists have learned a hard-earned lesson about blindly embracing new technology after the danger of late thrombosis associated with DES first emerged in 2006. ABSORB has received regulatory approval in Europe, but thought leaders continue to speak cautiously of resorbable stents, which do not have the nearly 20-year record that metal stents offer.
  • Une clture de pieux triple rang entourait tout le terrain et reliait entr'eux les bastions et la tourelle. Un foss de huit pieds de profondeur et de dix pieds de largeur sparait le fort de la plaine et, comme ce foss tait presque continuellement rempli d'eau, il rendait une attaque immdiate impossible de ce ct. Vis--vis la porte d'entre du fort lui-mme, un pont-levis se dtachait de la clture et s'abaissait pour recevoir les amis; une fois lev il coupait tout accs.
  • Un autre jour, ils arrivent (le 65e) un certain endroit; aprs avoir march toute une nuit l'norme distance de onze lieues; travers des marais presqu'impassables... le coeur joyeux... la gaie chanson canadienne la bouche... bravant tous les obstacles, plusieurs d'entre eux allaient pieds nus et ensanglants, leurs uniformes taient en lambeaux et cependant ils taient prts tout.
  • De nouveau la scne changeait comme par enchantement, et toute vitesse il courait vers la chaumire du pre Neirynck et y entrait en coup de vent. Toute la famille tait rassemble autour de lui, attendant avec angoisse ses paroles; et il leur criait ce qu'il avait leur dire, avec duret et colre; cela ne pouvait durer ainsi, tout tait fini, jamais plus il ne remettrait les pieds chez eux. Ils plissaient, leurs yeux s'carquillaient d'horreur; Sidonie serrait en pleurant son enfant contre son coeur; Lisatje et Marie se lamentaient; la mre ouvrait la bouche comme pour crier et n'articulait aucun son; le pre et Maurice s'affaissaient sur leurs chaises et le bon sourire du petit teilleur, qui tait l aussi, se changeait en un rictus de souffrance et de dception. Il parlait ainsi et, ayant fini, il s'en allait sans un mot de regret ni un regard de consolation, les laissant tous dans une consternation profonde.
  • Jeanette's brother may be said to have suffered from a preponderance of opinion against him, for only Jeanette, and with less energy, Seth Long, were on his side. All Bucking Horse, angry Bucking Horse, was for stringing him up tout de suite. The times were propitious for this entertainment, for Sergeant Black, of the Mounted Police, was over at Fort Steel, or somewhere else on patrol, and the law was in the keeping of the mob.
  • Of more than a dozen tablets Microsoft and Intel touted for the new version of Windows, only five can be purchased for immediate U.S. delivery. Early demand for Microsofts first computer, the Surface tablet, seems "disappointing," said Craig Berger, an analyst at FBR Capital Markets. And computer makers have been hampered in introducing tablets by limits Microsoft imposed on which manufacturers got a crack at prototypes, and by delays in Intel power-management software.
  • Et il prit le cadeau avec prcaution, entre ses gros doigts tremblants. M. Triphon se tourna vers Maurice, qui sourit en rougissant lgrement. En recevant, lui aussi trois cigares il regarda ses soeurs, d'un air presque triomphant. tout de suite il en alluma un.
  • Quelques jours se passrent. M. de Beule, avec sa colre froide et concentre, allait et venait, sans but. M. Triphon, qui prsent n'avait plus rien du tout faire, dambulait de mme, mettant tous ses soins viter le nez nez avec son pre; et Mme de Beule ne cessait de gmir, se lamenter, cependant qu' la cuisine rgnait un silence de mort. Seule, Eleken persistait courir en tous sens, l'air affair. Cela aga?ait M.
  • M. Triphon, qui sentait venir l'heure de son entreprise hasardeuse, mangeait, le coeur battant, avec effort. Les morceaux lui restaient dans la gorge, mais il les avalait tout de mme, pour ne pas veiller de soup?ons.
  • "Pass this way, then, miss--pass this way," said the automatic officer in a voice of brass. She passed, and passed, and finally found herself in a lobby, among a crowd of people of all sorts--seedy political touts, Irish priests and hurrying press-men. At one side of the lobby were more policemen and messengers, who were continually taking cards into the House, then returning and calling out names. Insensibly she drifted towards these policemen.
  • Les hommes peinaient, manches retrousses, tout luisants de graisse et d'huile. Une odeur fade flottait en bue sous le plafond bas et sombre et le sol tait gluant, comme s'il e¹t t enduit de savon.
  • Il tait vraiment curieux de voir comme les cueils taient passs et comme les bancs de sable disparaissaient vite droite et gauche. tout coup, vers les neuf heures, le bateau arrte.
  • Que faire maintenant? O¨ aller, que devenir, prsent que le fil tait si brusquement, si brutalement tranch entre elle et lui? C'tait le fil mme de l'existence. On venait de lui enlever soudain tout ... tout ce qui valait la peine de vivre. Son esprit chancelait; il tait tourdi par ce vide immense, cet ab¯me de nant qu'il sentait tout coup en lui, l mme o¨, l'instant auparavant, s'entassaient encore des trsors de joie. Il aurait voulu s'indigner, dfendre son bonheur, se rvolter avec rage contre les obstacles et il n'en avait plus la force. Il ne sentait plus que sa faiblesse: son infinie, son impuissante et dsesprante faiblesse.
  • Maintenant, mes amis, je comprends le lgitime dsir que vous avez d'aller embrasser vos familles en passant par l'glise o¨ vous allez remercier Dieu de vous avoir protgs tout spcialement.
  • Il passa le petit pont jet sur le ruisseau, la porte dans la haie, et se trouva avec Kaboul dans les champs. Comme tout y tait divinement calme et reposant! Comme tout y semblait bon, tout au bonheur d'exister, exempt de soucis! Les paysans taient occups leur saine besogne et dans le ciel lger les alouettes chantaient avec allgresse la douceur bnie du printemps. Une fra¯che odeur de sve et de renouveau montait de la terre.
  • Tous les oiseaux de l'air, tous les poissons de l'onde, tout ce qui vole ou nage ou rampe dans le monde, Mourant pour leur plaisir des plus cruels trepas De sanglantes savours composent leurs repas. . . .
  • Leo et Pierken se prcipitrent en haut de l'escalier et, tout de suite, dans la pnombre, ils aper?urent Fikandouss pendu une poutre, la corde au cou. Une petite chelle, qu'il avait escalade, se trouvait encore ct de lui; et sa figure semblait noire, avec une langue pendante, qu'il avait l'air de vomir.
  • Cette sortie inattendue ne manqua pas de faire impression. Les visages des ouvriers devinrent tout coup srieux et ils n'eurent plus d'attention que pour leur besogne. Un bref instant M. Triphon sentit en lui la force et le prestige d'une victoire remporte.
  • Constantly touted by the london mayor for pedestrianization this has yet to be put into action.
  • M. Triphon les voyait arriver avec leurs camions dans la cour et s'approchait aussitt pour noter les commandes sur son calepin. Pol, tout en dtelant ses chevaux, faisait son rapport.
  • Dans le compte rendu de ces trente-cinq premiers jours de la campagne ainsi que dans tout le reste de cet ouvrage, je me suis born raconter les faits sans m'attacher beaucoup la forme de style sous laquelle je les ai prsents.
  • Energy conversion devices touts its magnesium based atomically based engineered hydrides as capable of storing hydrogen efficiently and effectively.
  • Je prends tout doucement les hommes comme ils sont, J'accoutume mon me soufirir ce qu'ils font . . . Oui, je vois ces dfauts dont votre me murmure Comme vices unis l'humaine nature, Et mon esprit enfin n'est pas plus offens De voir un homme fourbe, injuste, intress, Que de voir des vautours affams de carnage, Des singes malfaisants et des loups pleins de rage,
  • C'est aujourd'hui le 20 de mai. On se rveille quatre heures et vers les six heures et demie on part en bateau pour l'est. Ce sont des bateaux plats d'un modle tout fait primitif. Ils sont au nombre de quatre. L'un le "Nancy" est occup par l'tat-major du 65e, le gnral Strange ayant pris le chemin de terre accompagn de l'Infanterie Lgre de Winnipeg; un autre le "Bauset" est sous le commandement du capitaine Bauset; le troisime le "Roy du Bord" sous les ordres du capitaine Roy; chaque capitaine a sa compagnie son bord.
  • Un soir, il y retourna. La jolie Fietje, que jadis il aimait tant embrasser en cachette, l'occasion, trnait comme de coutume, apptissante et tout sourire derrire son comptoir; une dizaine d'habitus s'parpillaient en divers groupes autour des petites tables. Le fils du notaire y tait, le fils du receveur, d'autres fils de notables. L'entre de M. Triphon fut salue d'un concert de cris et d'exclamations; Fietje, l'air d'une fleur entre les verres et les bouteilles de son comptoir, fut prise d'un rire roucoulant et inextinguible.
  • Le lendemain, 6 mai, le lever eut lieu cinq heures et demie; dpart sept heures. La journe fut trs froide. Le vent du nord souffla continuellement. tout le dtachement tait en voitures. Quand on arrta pour le lunch une heure de l'aprs-midi on avait parcouru seize milles. Le capitaine Doherty qui commandait la compagnie No. 7 stationne au Fort Saskatchewan vint au camp faire une visite. tout le long du parcours, des terres bonnes et bien cultives s'offrirent la vue des soldats; de temps autre une modeste habitation variait la scne. On rencontre messieurs Brunelle et Chamberlain. Ceux-ci disent que les Mtis et les Sauvages ont le droit de leur ct, et qu'il faudra une arme de vingt mille hommes pour abattre la rbellion. Les Mtis sont trop avancs dans leur voie de rvolte pour se retirer, leurs ttes et celles de leurs chefs sont en jeu et ils sont disposs vendre chrement, leur vie.
  • Il tait trs svre, trs convaincu de ses droits de ma¯tre absolu et de la ncessit d'une obissance passive de la part de ses infrieurs. Parmi ces infrieurs il rangeait d'ailleurs, avec les ouvriers de la fabrique et autres serviteurs, sa femme et son fils. Son autorit despotique pesait sur tout son entourage et chacun pliait et tremblait devant lui. Au fond, pourtant, il n'tait pas sans coeur. Son motivit tait mme parfois extrme et lui faisait faire des choses que sa raison dsapprouvait.
  • L'on s'y rendit en rangs. Un sandwich au jambon accompagn de quatre ou cinq gteaux de diffrentes formes nous attendait. Au bout de chaque table un baril de Lager beer tait la disposition des plus altrs, et tout le monde l'tait; aussi chacun fit-il honneur tout.
  • The recent groundswell of negative feeling against ticket touts has prompted the government to consider further legislation to combat ticket touting.
  • Soudain, tout le monde se tut. Muche venait d'entrer dans l'huilerie, immdiatement suivi de M. de Beule, gonfl et rouge clater.
  • Dimanche, 19.--Plus l'on approchait de Montral, plus la gaiet augmentait. Vers midi, l'on arriva North Bay. Il faisait une chaleur crasante. L'on se mit en rangs et l'on s'achemina vers le lac Nipissing. Ici chacun re?ut ordre de se dshabiller et de se laver. Pour plusieurs, l'ordre tait superflu, mais pour quelques-uns c'tait ncessaire. En quelques minutes, tout le bataillon tait l'eau et bientt tous se dbattaient au milieu des cris les plus joyeux. Aprs un bain d'une demi heure, l'on se rhabilla et l'on retourna aux chars en rangs. Un quart d'heure plus, tard nous tions encore en route, mais cette fois-ci, tous ensemble dans le mme train. Vers huit heures du soir l'on descendit Mattawa. Ici encore, une foule nombreuse nous attendait. Aprs un bon rveillon, l'on remonte bord des chars et, vers onze heures, nous continuons notre route.
  • Cette journe fut une des plus rudes pour les soldats. De quatre heures du matin onze heures du soir, on n'avait pas cess de marcher un seul moment. Quatorze milles pied, vingt-deux en tra¯neaux et plus de cent milles en mauvais chars dcouverts, en tout prs de cent cinquante milles parcourus dans la journe.
  • Ce chtif, ce silencieux Poeteken, qui avait la rputation de courtiser ½La Blanche¬, mais vraiment semblait par trop timide et insignifiant pour tre pris au srieux, s'il s'agissait des femmes et de l'amour; ce Poeteken nul, infime, inapte et incapable, avait tout de mme, en fin de compte, fait oeuvre d'homme. Un soir, lorsque Sefietje vint faire sa ronde habituelle avec la bouteille, elle trouva la ½fosse aux femmes¬ en proie la consternation la plus profonde et ½La Blanche¬ pleurant chaudes larmes.
  • En prsentant ce livre au public, l'auteur remplit un devoir. Pendant quatre longs mois tout un peuple a eu les yeux fixs sur les vastes territoires du Nord-Ouest, pendant quatre longs mois des centaines de familles canadiennes ont vcu dans l'anxit la plus cruelle; pendant ce temps-l, des centaines de jeunes Canadiens bravaient toutes les misres, toutes les fatigues, la mort mme, pour rtablir la paix et supprimer la rvolte.
  • Pour tout rsumer, la compagnie No. 7 n'a pas de souvenirs fcheux de son sjour au Fort Saskatchewan. S'il y avait des jours ennuyeux et des nuits d'alarme il y avait d'autre ct des heures de plaisir et d'amusement; et lorsqu'officiers comme soldats ramnent leurs penses ces jours de vie militaire, tous s'accordent rpter le vieil axiome: "s'il y a dans la vie de mauvais quarts d'heure, il y a aussi de belles journes."
  • Alors, il se remettait penser la pauvre jolie fille abandonne et tout ce qui s'tait pass entre eux. Ces jours si heureux d'autrefois, ces moments de passion ardente, qui avaient fait leur malheur tous deux, comme tout cela semblait lointain, vanoui.... Son coeur en tait tout oppress et des larmes lui mouillaient les yeux.
  • All this must be done in good order (le tout se fera avec ordre et methode) as far as possible retaining troops in reserve. The Imperial Camp near Mozhaysk, September, 6, 1812.
  • Quelques jours se passrent. La situation la fabrique ne se modifiait pas. Pierken et Fikandouss restaient absolument l'cart des autres ouvriers. Ils continuaient de refuser obstinment leurs gouttes et persistaient dans leur attitude distante et hostile. Ils semblaient plongs en des rflexions profondes. On e¹t dit que Pierken mditait l'excution d'un plan secret, que Fikandouss n'tait pas encore tout fait dispos suivre. Parfois ils tenaient de longs et mystrieux conciliabules, o¨ Fikandouss disait peine quelques mots. Il avait mauvaise mine et maigrissait vue d'oeil. Sauf le moment o¨ il s'entretenait avec Pierken, il n'changeait mot avec qui que ce f¹t et passait des journes entires sombrement absorb dans ses penses: ½a y est; il est mabouldisaient les autres. De toute son excitation fbrile, et souvent exagre, de jadis, il ne restait plus rien.
  • M. Triphon devint tout ple. Le pre et le frre! Il n'y avait plus du tout pens. Il se sentit envahir comme d'une coule froide.
  • L quatre heures, tout le monde tant revenu bord, le bateau continua sa route. Au moment du dpart, le maire de la localit, qui avait t colonel du 43e nous adresse la parole. Il parle une dizaine de minutes et, se faisant l'interprte de la population de Prince Albert, nous flicite du succs de nos armes, de notre courage etc, et termine en nous souhaitant un bon voyage. A peine partis, nous recevions des cigares dus la gnrosit du maire de Prince Albert.
  • Les premiers jours qui suivirent la malheureuse aventure, il ne se risqua pas davantage para¯tre au coin de la rue, pour voir passer les demoiselles Dufour, lorsqu'elles se rendaient l'glise. Il n'osait pas. Elles devaient tout savoir et il redoutait leur mpris.
  • "Count Lichtenfels was here this morning," Bilibin continued, "and showed me a letter in which the parade of the French in Vienna was fully described: Prince Murat et tout le tremblement... You see that your victory is not a matter for great rejoicing and that you can't be received as a savior."
  • Une tranche de deux pieds et demi de profondeur, faite en forme de carreau, a t creuse tout autour du terrain sur une longueur de deux cents verges; elle communique au moyen de quatre canaux avec un foss de cinq pieds de profondeur qui entoure la maison. Un abattis de branches la protge contre toute attaque immdiate. Des ponts mobiles ont t poss sur les canaux pour donner plus de facilits de transport aux voitures de charge qui stationnaient au fort. De fortes barricades ont t construites pour protger les portes et les fentres. Un mur en tourbe de six pieds de haut a t lev tout autour de la maison, au-dessus du foss. Vingt-huit meurtrires perces dans les murs compltent la dfense du Fort.
  • Comme vous nous pensons que ces hommes peuvent remplir dans leur pays des charges, tout aussi bien que tout tranger qui nous arrive de l'autre ct de l'ocan. Peut-tre que si ces procds avaient t suivis plus tt par d'autres fonctionnaires publics, nous n'aurions pas aujourd'hui tant de dsastres dplorer.
  • Et il le rpta encore comme si, dans sa noire dsolation, il ne trouvait plus d'autres mots: ½C'est bien; c'est bien tout de mme, en une rvolte soudaine, il se fcha.
  • Dehors, devant la porte, il y eut tout coup un bruit de sabots qu'on secoue. Troubl dans sa batitude, M. Triphon leva des yeux inquiets.
  • Pierken vita le coup et Fikandouss, qui s'tait lanc son secours, sauta la gorge de Berzeel avec une violence inou´e et le terrassa. D'une main il le tenait empoign par la peau du cou, de l'autre il lui martelait la figure coups de poing. Berzeel, surpris par la brusquerie de l'attaque et incapable de se dfendre, rlait. Koml se prcipita son secours, tapant tour de bras avec sa barre de fer sur le dos de Fikandouss. Et la bataille devenait gnrale, quand tout coup la queue de Muche pointa courte distance, suivi presque immdiatement de son ma¯tre. D'une secousse, M.
  • Le bourgmestre fut le premier sur les lieux. Il monta pniblement l'escalier, en vitant avec soin de se salir. M. de Beule, avec son respect inn de tout ce qui tait fortune et titre, adressa la parole en fran?ais ½Monsieur le baron¬. M. Triphon, fort impressionn, par cette auguste prsence, salua avec une gaucherie timide et se tint l'cart, distance respectueuse. M.
  • Dans l'usine, sur les physionomies et dans la fa?on d'tre des ouvriers son gard, il pouvait observer, et presque lire, l'effet produit par la scne la maison. -videmment, ils taient au courant de tout et ils le narguaient en silence, parfois avec de vagues allusions, le plus souvent d'un simple regard ou d'un sourire et toujours avec une joie maligne.
  • Ils l'avaient laiss en toute hte, abandonnant en arrire une cinquantaine de caissons, une centaine de charrettes, une quantit norme de fourrures et de provisions, en un mot, presque tout le butin qu'ils avaient pris Fort Pitt. On retrouva dans ce camp un billet de McLean, nous indiquant la direction que prenaient les Sauvages dans leur fuite. On campa cette nuit-ci sur le rivage. Vers les onze heures du soir, des prisonniers qui s'taient chapps de Gros-Ours, arrivrent au Camp au nombre de trois. Ces derniers donnrent toutes sortes de renseignements au gnral.
  • Leo et Poeteken se montraient tout aussi pessimistes. Pee, le meunier, Bruun, le chauffeur, et les deux ½cabris¬ ne disaient rien. Les femmes, pareillement, restaient muettes, hormis Victorine, qui protesta violemment: ce serait une honte si on n'obtenait pas ?a. Feelken, qui tait devenu trs sombre et renferm ces derniers temps, hocha la tte en soupirant. On ne savait quelle dpression, quelle tristesse semblait dtruire leurs illusions.
  • Nous dsirerions beaucoup assister , la grande dmonstration que vos amis de Montral prparent pour votre arrive, ce sera simplement splendide, comme il s'en est rarement vu; mais s'il nous est impossible d'y assister, du moins, nous pouvons nous joindre eux pour vous dire de tout notre coeur. Honneur! vous tous, messieurs, du 65me.
  • Kaboul l'accompagnait et il n'essaya mme pas de le renvoyer. Il allait, il allait, tout droit devant lui perdre haleine; il courbait la tte contre le vent, ses pieds mouills faisaient gicler les flaques de boue avec un bruit de choses qui clatent, ses dents claquaient. Mais il ne sentait rien, ne voyait rien; il n'avait qu'une vision, une hantise: tre auprs d'elle, la revoir, la serrer entre ses bras....
  • He had some little difficulty with the gendarmes of the custom house and the hotel touts, the latter of whom struggled for the possession of his manly form; but he finally escaped after being taken summarily to a caravanserai, where he left his luggage, and shortly afterwards set about finding the abode of Susan and Markworth.
  • A trois heures de l'aprs-midi, les colonels Ouimet et Hughes inspectrent le bataillon. On passa la nuit bord du vaisseau et aprs tout nous n'tions pas trop mal.
  • Toute sa vie, Sefietje tait reste une vierge austre et revche; la rupture de ses fian?ailles avec Bruteyn, jadis, l'avait aigrie pour toujours. Elle tait l'ennemie de l'amour, l'ennemie de la reproduction et de tout ce qui s'y rapportait, de prs ou de loin. A ses yeux, ce qui arrivait ½La Blanche¬ tait une abomination.
  • Et voua, vaillant colonel en particulier, votre esprit de justice noua a concili l'estime des habitants du Nord-Ouest en adoptant des procds que tout homme juste doit approuver. Nous avons admir votre conduite quand vous avez tabli Edmonton une garde compose de Mtis.
  • One of the nuisances we had to encounter in the streets was that of railway touters. No sooner did we emerge from the hotel door, than men lying in wait pounced upon us, offering tickets by this route, that route, and the other route to New York. I must have had a very "new chum" sort of look, for I was accosted no less than three times one evening by different touting gentlemen. One wished to know if I had come from Sydney, expressing his admiration of Australia generally. Another asked if I was "going East," offering to sell me a through ticket at a reduced price. The third also introduced the Sydney topic, telling me, by way of inducement to buy a ticket of him, that he had "worked there." I shook them all off, knowing them to be dangerous customers. I heard some strange stories of young fellows making friends with such strangers, and having drinks with them. The drink is drugged, and the Sydney swell, on his way to New York, finds himself next morning in the streets, minus purse, watch, and everything of value about him.
  • Jeudi matin, rveil cinq heures et demi. Messe basse sept heures, l'occasion de la fte de l'Ascension. Beau temps frais. Les officiers se construisent une table rustique pour prendre leurs repas. Ce sont des troncs d'arbres placs sur des supports poss sur des pieux enfoncs en terre. Des branches sont places ?a et l pour remplir les interstices et galiser la surface de la table, le tout est couvert d'une grosse toile. Des troncs d'arbres servent de siges; c'est un luxe d'un genre nouveau. On s'aper?oit au souper que la provision de sucre est puise. La nuit est froide.
  • A six heures vint Sefietje avec sa bouteille. Tous burent leurs deux gouttes qui parurent les ranimer un peu. Mais il n'y eut ni chant, ni rire, ni aucune parole superflue. Ils demeuraient pensifs et graves. Ils songeaient Fikandouss, Pierken, tout ce qui tait pass....
  • The trailer was cleverly laid out: a bed across the far end, then a tiny bath, the cooking area, a dwarf table with tub armchairs, and a couch opposite the door, which Molly shut smartly behind me. The walls were hung with bike and biker photographs and posters touting cycle rallies. The TV set displayed a trophy cup surmounted by a little silver bike. On the TV screen, Charles Nelson Reilly stripped off his horn rims and hissed, "Mrs. Muir? Mrs. Muir, there is no ghost in this house!" Out here, all she could get was reruns of reruns.
  • L'auditoire, tout yeux, tout oreilles, retenait son souffle. Visiblement, il les tenait dj sous l'empire de son loquence routinire.
  • Another Friday found me pulling into the dreary little parking lot over at Hillside. The summer fog hung cool and gray over most of the city, looming especially heavily out here. Ads in the paper and on TV touted swimsuits and cold beer at back yard barbecues, but the city felt more like some eerie dark mountaintop set of depressing movie.
  • Il s'en fichait. tout lui tait devenu indiffrent. A prsent les choses taient ainsi et n'allaient plus autrement. Advienne que pourra, tait dsormais sa devise. A la maison, le visage furieux de son pre, les soupirs attrists de sa mre tyrannise, et, comme accompagnement, le mutisme renfrogne de Sefietje et l'inquiet coup de vent des jupes d'Eleken; l, chez ces gens pauvres, de l'humanit cordiale, au moins, une franche et fra¯che jeunesse qui vous rconfortait. Il y oubliait sa misre morale et ses soucis rongeurs. Il ne savait s'il se dciderait jamais pouser Sidonie.
  • En dpit de tous ces obstacles et peut-tre mme cause d'eux, mercredi, le 1er avril, comme on m'annon?ait que le bataillon devait partir avant 24 heures, je pris mon parti tout coup et, sans plus hsiter, entrai dans la chambre de recrutement et demandai qu'on m'enrlt. On accueillit ma demande et 10 heures a.m. j'tais enrl membre de la compagnie No. 1. Je me fis immdiatement donner une tunique et tout l'accoutrement qu'il me fallait. Il me semblait ne pouvoir tre soldat sans cela.
  • Un dimanche, la sortie de la grand'messe, on vit tout coup trois trangers, au beau milieu de la place communale, qui distribuaient autour d'eux des prospectus rouges; beaucoup de gens les prenaient et s'en allaient lire l'cart ce que portait l'imprim. D'autres dtournaient la tte d'un air de dgo¹t et de colre.
  • "One must be indulgent to little weaknesses; who is free from them, Andrew? Don't forget that she has grown up and been educated in society, and so her position now is not a rosy one. We should enter into everyone's situation. tout comprendre, c'est tout pardonner.* Think it must be for her, poor thing, after what she has been used to, to be parted from her husband and be left alone in the country, in her condition! It's very hard."
  • A droite, le village avec ses jolies petites maisons blanches contrevents verts on jaunes, la petite chapelle qui lve humblement vers le ciel sa croix de bois blanc, le tout dcor fra¯chement par la nature qui fait pousser partout une herbe d'une verdure aux nuances varies.
  • Mme de Beule approuvait tout d'un hochement de tte. M. Triphon, conscient de la responsabilit qu'il allait assumer, prenait un air srieux, concentr, nergique. Il estima rapidement que son travail comme chauffeur ne l'empcherait pas d'aller parfois chez Sidonie. Et puis, il avait le dimanche. L'affaire, en somme, ne se prsentait pas trop mal; ils se remettaient de leur motion. Ils avaient presque une lueur de triomphe et mme de provocation dans le regard.
  • A La Pomme o¨, depuis la fcheuse histoire, il n'avait non plus remis les pieds, l'accueil, lorsqu'il y revint, fut diffrent, mais gure plus agrable. La jolie Fietje tait seule derrire son comptoir quand il entra; et tout de suite elle feignit d'prouver une folle ga¯t.
  • Alors, Sefietje avait langui et souffert, indiciblement. Elle avait tout mis en oeuvre pour le faire revenir; elle avait gmi, pleur, suppli, mais en vain. Bruteyn en avait assez et ne s'y laissait plus prendre. De ce jour datait, selon Natse, la haine froce, irrconciliable, que Sefietje avait voue aux mles et l'amour.
  • Le village tout entier en tait branl. On voyait partout le papier rouge aux mains des gens, et il en tra¯nait beaucoup par terre, comme si le pav e¹t t jonch de fleurs carlates.
  • Narayan Singh distributed largesse to about a hundred touts and hangers-on and we splashed off toward the hotel in two open landaus, through streets six inches deep in water except at the cross-gutters, where the horses jumped for fear of losing soundings. Abana and Pharpar, rivers of Damascus, were in flood as usual at that time of year, and the scavenging street curs had to swim from one garbage heap to the next. There was a gorgeous battle going on opposite the hotel door, where half a dozen white-ivoried mongrels with their backs to a heap of kitchen leavings held a ford against a dozen others, each beast that made good his passage joining with the defenders to fight off the rest. I stood on the hotel steps and watched the war for several minutes, while Grim went in with the others and registered as "Rupert Ramsden of Chicago, U.S.A., and party."
  • Alors, les camarades partirent.... C'tait une douce et radieuse matine de septembre, avec des parfums dans l'air. Les maisons du village reluisaient et riaient, comme laves et repeintes neuf au tide soleil. Le coq de cuivre au haut du clocher semblait d'or. tout doucement, les derniers oiseaux de l't chantaient....
  • Il y trouvait les habitus attabls boire de grandes chopes de bire en plaisantant avec Fietje. Il se mlait leur compagnie, vidait comme eux des chopes, fumait des pipes en coutant les potins du village. A dix heures il se levait, la tte fumeuse et lourde, pour rentrer la maison. Le village semblait compltement abandonn et ses pas sonnaient creux entre les murs de silence. L'eau noire du canal glougloutait sous le pont de bois. Parfois, un bruit de sabots venait sa rencontre et il changeait en passant un bonsoir avec quelqu'un qu'il ne distinguait qu' moiti et ne reconnaissait pas. Les maisons dormaient derrire les volets clos. Seul, un cabaret, par ci par l, mettait les rectangles clairs de ses fentres dans tout ce noir.
  • L'emporte-pice de tout ceci, fut un cadre de grandeur considrable, couvert de produit chimiques au milieu duquel on avait inscrit le chiffre du "65e", en matire inflammable. Cette pice d'un genre particulier, mise en feu, arracha la foule des cris et des applaudissements.
  • Plusieurs profitrent de cet arrt pour crire des lettres l'adresse de leurs parents et de leurs amis. Une demi-heure plus tard le train se remit en marche. Aprs quelques minutes de divertissement, les soldats se mirent au lit et tout rentra dans le silence.
  • Due to the high concentration of late night public houses, there is an ongoing problem with unlicensed taxi touts in the escheat area.
  • Dans la cuisine l'attendait une autre surprise. Ivo, le petit teilleur, tait l, tout saupoudr de poussire de lin et souriant dans sa barbe blonde, comme s'il prouvait une grande joie intrieure. A sa vue, M. Triphon prit peur; mais toute la famille s'empressa de le rassurer. Ivo ne dirait rien, M. Triphon pouvait y compter.
  • Mais aussitt il s'arrta, suffoqu, ne trouvant plus les mots. tout son corps tremblait. Maintenant qu'il tait l, il ne savait plus que faire ni que dire. Il tait venu pour la revoir, dans un lan de tendresse et de remords irrsistible et il n'avait pas une parole, pas un geste, pour exprimer le tumulte de ses sentiments. Il considrait Sidonie, qui gardait un mutisme farouche, et ses lvres frmissaient, sans articuler un son.
  • Q: various commercial whey products tout their glutamine content, often referring to " glutamine peptides.
  • D'un pas press, M. Triphon retourna au village. Il se sentait rompu, comme aprs une dpense de forces excessive. Par la remise il rentra la fabrique o¨ les pilons dansaient et bondissaient toujours; et, travers le jardin sombre, il regagna la maison, o¨ Eleken s'apprtait mettre le couvert pour le repas du soir. Sa mre rangeait sa corbeille ouvrage et pronon?a quelques paroles banales. M. de Beule entra. Il n'avait pas l'air enjou; sa figure tait gonfle et rouge. Il parla un moment des affaires, sur un ton chagrin. Mme de Beule entreprit de le remonter; mais l'optimisme de sa femme l'irritait: il tait facile de voir tout en rose, quand on ne se sentait aucune responsabilit. Mme de Beule n'insista pas.
  • In the heart of Brazil ... in the very heart of Brazil?... Oh, mon Dieu! mon Dieu! (More laughter and a look of compassion at me.) "Mais nous avons une de nos maisons tout fait prs de l!" (Why, indeed, we have one of our factories quite close to there.)
(Burada yer alan örnek cümleler 100 ile sınırlı olup daha fazlasını görmek için tıklayınız.)
İngilizce'nizi geliştirmenin en iyi yollarından bir tanesi çokça okumaktır. Bu amaçla Blue Sözlük size aradınız her kelime için bol miktarda örnek cümle sunmaktadır. Bunun yanında İngilizce internet sitelerini okuyabilir, anlamını merak ettiğiniz kelimenin üzerine gelerek anlamını görebilirsiniz. İngilizce bir internet sitesi okumak için tıklayınız.
  • Aradığınız kelimenin sonuçlarını kelime listenize eklemek için Google ile ara işaretine tıklayınız. Listeye eklemiş olduğunuz kelimeleri görmek için ana menüden Kelime Listesine tıklayınız. Eğer kelimeyi listenize daha önce eklemişseniz, bu işaret Google ile ara şeklinde görünecektir.
  • Aradığınız İngilizce kelimeler için örnek cümleler sonuçların hemen altında verilmektedir.
  • Aradığınız kelimenin sonuçlarını word belgesi olarak kaydetmek için Word belgesi oluştur işaretine tıklayınız.
Her hakkı saklıdır. © 2011 Blue Sözlük
Sözlük x