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a
tout
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Seslendir:
Okunuşu: / taʊt / Okunuş kuralları
Dil: İngilizce
Hecelenişi: tout
Ekler: touts/tout·ed/tout·ing
Türü: fiil, isim


Tanımı:


f. ,
i. , k.dili müşteri aramak, simsarlık etmek;
oy toplamak;
yarış taliminde atları gizlice gözetlemek;
bahis tutan kimseye atlar hakkında önceden bilgi vermek;

i. yarış taliminde atları gözetleyip bahisçilere önceden bilgi veren kimse;
simsar

tout için örnek cümleler:

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  • Un autre jour, ils arrivent (le 65e) un certain endroit; aprs avoir march toute une nuit l'norme distance de onze lieues; travers des marais presqu'impassables... le coeur joyeux... la gaie chanson canadienne la bouche... bravant tous les obstacles, plusieurs d'entre eux allaient pieds nus et ensanglants, leurs uniformes taient en lambeaux et cependant ils taient prts tout.
  • Il tait vraiment curieux de voir comme les cueils taient passs et comme les bancs de sable disparaissaient vite droite et gauche. tout coup, vers les neuf heures, le bateau arrte.
  • Well, Yamba, I say, came up and whispered to me. She had been studying my face quietly and eagerly, and had gradually come to see what was passing in my mind. She whispered that the chiefs, far from desiring me to kill the girl for a cannibal feast, were OFFERING HER TO ME AS A WIFE, and that I was merely expected to tap her on the head with the stick, in token of her subjection to her new spouse! In short, this blow on the head was the legal marriage ceremony tout simple. I maintained my dignity as far as possible, and proceeded to carry out my part of the curious ceremony.
  • Eleken ne dit plus rien et partit dans un envol de jupes plus sourd, mais, pendant tout le reste de la journe, on lui vit les yeux pleins de larmes. Et le soir, Sefietje, les pommettes en feu, vint annoncer Mme de Beule que, trs probablement, Eleken quitterait son service la fin du mois.
  • Un bref silence. Bruun s'tait remis activer ses feux, mais Mme de Beule, sentant bien que l'on ne pouvait en rester l et qu'il fallait dire quelque chose, rassembla tout son courage.
  • C'tait chose curieuse, et personne ne savait ni ne comprenait comment cette rumeur s'tait propage; mais elle courait avec persistance, par tout le village.
  • When sanctions were deemed expedient to fulfill u.s. foreign policy goals, they were touted by u.s. officials as indispensable.
  • Une clture de pieux triple rang entourait tout le terrain et reliait entr'eux les bastions et la tourelle. Un foss de huit pieds de profondeur et de dix pieds de largeur sparait le fort de la plaine et, comme ce foss tait presque continuellement rempli d'eau, il rendait une attaque immdiate impossible de ce ct. Vis--vis la porte d'entre du fort lui-mme, un pont-levis se dtachait de la clture et s'abaissait pour recevoir les amis; une fois lev il coupait tout accs.
  • Leo et Pierken se prcipitrent en haut de l'escalier et, tout de suite, dans la pnombre, ils aper?urent Fikandouss pendu une poutre, la corde au cou. Une petite chelle, qu'il avait escalade, se trouvait encore ct de lui; et sa figure semblait noire, avec une langue pendante, qu'il avait l'air de vomir.
  • Le lendemain six heures du matin le lever fut sonn. Vers huit heures on alla encore djeuner au village. A peine de retour on fit l'exercice, puis on commen?a les prparatifs pour faire la cuisine au camp. Des feux furent allums l'extrmit Est du camp et vers une heure la marmite tait suspendue. Le d¯ner ne fut prt que vers trois heures. Aussitt le d¯ner pris, les soldats se retirrent sous leurs tentes et tout tait tranquille quand tout coup un courrier apporta la nouvelle que des Sauvages s'taient camps deux milles du camp du 65me.
  • Grease was a surprise, but fitted into the 70s retro trend that was being so heavily touted earlier in the year.
  • L'un est tomb de tout son long dans un marais que l'obscurit lui cachait, un autre s'est frapp la tte sur une branche d'arbre, un troisime s'est massacr la figure sur une talle d'herbes sches, et personne n'a pris ni vu un Sauvage; ce n'est donc pas tonnant qu'on soit de mauvaise humeur. Le reste de la nuit se passa bien tranquille.
  • C'tait cause de M. Triphon, le fils de M. de Beule ... Chaque jour, M. Triphon, ainsi que son pre, faisait des rondes dans la fabrique, pour contrler l'ouvrage, et ne manquait jamais d'aller jusqu' ½la fosse aux femmes¬, comme les ouvriers dsignaient la partie de l'usine o¨ elles travaillaient. Que M. Triphon y allt, c'tait tout naturel et les ouvriers n'y trouvaient rien redire.
  • En voyant les tra¯neaux en attente les soldats poussent des cris de joie, on veut changer de transport tout prix et la nuit parait si belle que tous ont hte de s'enfoncer dans les profondeurs mystrieuses des bois que les feux de joie leur font apercevoir dans le lointain. L'on part en chantant et bientt les chos de la fort, rptent les gais refrains des chansons canadiennes.
  • Le 27 de mai, le rveil a lieu six heures. Aussitt levs, l'on re?oit la nouvelle que le major Steele avait trouv les Sauvages et, en mme temps, l'ordre du gnral de se tenir prts partir. Le gnral part par terre avec l'Infanterie Lgre de Winnipeg et les waggons. Vers onze heures et demie a.m., l'on partit bord du Big-Bear au nombre de quatre-vingt-dix-neuf, officiers, sous-officiers, soldats et bateliers. tout le bagage fut laiss en arrire; chaque homme n'apporta que ses armes, sa capote et une couverte. A deux heures et demie a.m., un claireur vient annoncer que l'avant-garde est engage.
  • So why did apple who always famously touted the powerpc platform make the switch to intel architecture?
  • Poeteken, envoy aux informations, revint au bout d'une heure. Il avait rencontr Pierken et Leo, qui lui avaient dit qu'ils se considraient comme renvoys, puisque M. de Beule leur avait fait savoir d'avance, par l'intermdiaire de Sefietje, que ceux qui assisteraient la runion seraient mis la porte. Ensuite il avait trouv chez lui Fikandouss, qui s'tait obstinment refus fournir la moindre explication. Il se tenait acagnard dans un coin prs du feu, entour de ses soeurs dans les gmissements et les larmes, et tout ce que Poeteken avait pu tirer de lui, c'tait qu'il ne retournerait pas la fabrique.
  • Energy conversion devices touts its magnesium based atomically based engineered hydrides as capable of storing hydrogen efficiently and effectively.
  • Le temps est trs beau et un peu chaud. Traverse de l'anse Wasetna. Les soldats suivent les guides qui passent par des chemins plus ou moins praticables, pour descendre la rive de la rivire Saskatchewan. La route se poursuit pendant quelque temps le long du rivage. L'aspect de la Saskatchewan et des paysages qui s'tendent en courbes multiples, tout le long de son parcours, est des plus jolis. De l'anse Wasetna Victoria, les rives sont une grande lvation et sont couvertes de forts paisses. Plusieurs ravins viennent ?a et l varier l'uniformit du tableau. Vers onze heures et quart a.m., on fait la premire halte pour le d¯ner. La chaleur devient accablante. Aprs le d¯ner la marche se continue travers le bois et quatre heures l'on arrive Victoria o¨ l'on campe. Depuis Edmonton on a parcouru quatre-vingt milles.
  • Un soir, il y retourna. La jolie Fietje, que jadis il aimait tant embrasser en cachette, l'occasion, trnait comme de coutume, apptissante et tout sourire derrire son comptoir; une dizaine d'habitus s'parpillaient en divers groupes autour des petites tables. Le fils du notaire y tait, le fils du receveur, d'autres fils de notables. L'entre de M. Triphon fut salue d'un concert de cris et d'exclamations; Fietje, l'air d'une fleur entre les verres et les bouteilles de son comptoir, fut prise d'un rire roucoulant et inextinguible.
  • Ils ne se pressaient pas de reprendre le travail; ils restaient l, tendus et pms, sans crainte que M. de Beule ou M. Triphon ne v¯nt brusquement les surprendre. D'ailleurs, cela n'avait pas d'importance; l'herbe schait tout de mme au bon soleil. Ils le voyaient, pour ainsi dire, dans le frmissement des rayons, accomplir leur travail; et cette vue, ils en jouissaient sans prouver la moindre fatigue. De mme toute la richesse et toute la beaut qui les environnait, la luxuriance des rcoltes, l'admirable ciel bleu sans nuage, le chant harmonieux et infini des alouettes, qu'ils go¹taient instinctivement.
  • Cette pense le rconforta, lui rendit quelque courage. Lentement, il revint travers champs vers la fabrique, m¹rissant son plan.... Eh bien, oui, il irait. tout au moins il le tenterait, ce soir mme. Sitt aprs le souper. La journe promettait une belle soire printanire; il y aurait un peu de lune; cela pourrait sembler tout naturel qu'il f¯t un petit tour au jardin avec Kaboul, avant de monter se coucher. Il filerait par le jardin et, en faisant un dtour, pour viter le village, il arriverait chez elle. Il ne resterait qu'un tout petit moment, quelques minutes peine, tout juste le temps d'embrasser Sidonie et de lui donner courage. On ne s'apercevrait de rien la maison.
  • Les premiers jours qui suivirent la malheureuse aventure, il ne se risqua pas davantage para¯tre au coin de la rue, pour voir passer les demoiselles Dufour, lorsqu'elles se rendaient l'glise. Il n'osait pas. Elles devaient tout savoir et il redoutait leur mpris.
  • A droite, le village avec ses jolies petites maisons blanches contrevents verts on jaunes, la petite chapelle qui lve humblement vers le ciel sa croix de bois blanc, le tout dcor fra¯chement par la nature qui fait pousser partout une herbe d'une verdure aux nuances varies.
  • Dans l'usine, sur les physionomies et dans la fa?on d'tre des ouvriers son gard, il pouvait observer, et presque lire, l'effet produit par la scne la maison. -videmment, ils taient au courant de tout et ils le narguaient en silence, parfois avec de vagues allusions, le plus souvent d'un simple regard ou d'un sourire et toujours avec une joie maligne.
  • Plusieurs profitrent de cet arrt pour crire des lettres l'adresse de leurs parents et de leurs amis. Une demi-heure plus tard le train se remit en marche. Aprs quelques minutes de divertissement, les soldats se mirent au lit et tout rentra dans le silence.
  • Koml affirma que pas une goutte d'alcool n'avait encore humect leurs lvres; et, malgr elle, Sefietje, des larmes de rage aux yeux, fut force de leur remplir deux fois le verre, tout comme aux ouvriers de la fabrique.
  • One of the nuisances we had to encounter in the streets was that of railway touters. No sooner did we emerge from the hotel door, than men lying in wait pounced upon us, offering tickets by this route, that route, and the other route to New York. I must have had a very "new chum" sort of look, for I was accosted no less than three times one evening by different touting gentlemen. One wished to know if I had come from Sydney, expressing his admiration of Australia generally. Another asked if I was "going East," offering to sell me a through ticket at a reduced price. The third also introduced the Sydney topic, telling me, by way of inducement to buy a ticket of him, that he had "worked there." I shook them all off, knowing them to be dangerous customers. I heard some strange stories of young fellows making friends with such strangers, and having drinks with them. The drink is drugged, and the Sydney swell, on his way to New York, finds himself next morning in the streets, minus purse, watch, and everything of value about him.
  • M. Triphon, qui sentait venir l'heure de son entreprise hasardeuse, mangeait, le coeur battant, avec effort. Les morceaux lui restaient dans la gorge, mais il les avalait tout de mme, pour ne pas veiller de soup?ons.
  • Progressivement, le moteur ralentissait sa marche. Les pilons immobiliss restaient suspendus des cbles solides; le ronron des engrenages s'assourdissait; les courroies diligentes qui tout le jour avaient vol comme des oiseaux nocturnes sur les poulies luisantes, s'arrtaient avec un craquement collant, en une tension dernire. Les boules du rgulateur se repliaient sur leurs axes; le monstrueux volant se figeait contre le mur; le robinet de vapeur, dans un dernier soupir, rendait l'me.
  • "Je ne voudrais prononcer ces mots devant les seigneurs de France pour tout le monde!" —I would not speak those words before the gentlemen of France for all the world!
  • Le lendemain matin, la fabrique, l'motion tait vive. Pierken avait parl la veille, sur la place publique, avec les trois trangers; il ne tarissait pas d'loges sur leur intelligence, leur connaissance approfondie des questions sociales, leur foi vibrante en un avenir meilleur et proche. Les camarades en taient tout remus; devant eux s'ouvraient des horizons inconnus, le bonheur.
  • We watched the yachts starting, and a very pretty sight it was; but I have not the slightest recollection of their names, except that they are mostly those which have sailed before at Ryde. It is the tout ensemble of a regatta which makes up the interest; the white sails moving about, the number of craft dressed out with gay colours, the bands of music, the cheers as the winners pass the starting vessel, the eagerness of the men in the boats pulling about with orders, the firing of guns, the crowd on shore, the noise and bustle; and yet no dust, nor heat, nor odours disagreeable as at horse-races, where abominations innumerable take away half the pleasure of the spectacle. A gun was fired for the yachts to take their stations and prepare; a quarter of an hour flew by--another was heard loud booming along the water, and up went the white folds of canvas like magic--mainsail, gaff-topsail, foresail, and jib altogether. A hand ran aloft to make fast the gaff-topsail-sheet the moment the throat was up, and while they were still swaying away on the peak.
  • Elle lui sourit trs doucement et lui tendit une main ple et amaigrie. Il l'treignit avec passion, y appuya ses lvres, clata brusquement en larmes violentes. Elles coulaient comme d'une fontaine: il pleurait comme un pauvre petit enfant, que les ralits de la vie accablent. Il disait des choses incohrentes, noyes de remords et d'amour; il tomba genoux et demanda pardon pour tout le mal qu'il lui avait fait. Sidonie se mit aussi pleurer et gmir. Mais la mre intervint avec autorit: ces motions ne valaient rien pour Sidonie. Que M. Triphon garde son calme et aille voir l'enfant dans son berceau.
  • Un individu fendait la cohue, en tra¯nant la quille, et titubant, le visage tumfi, braillant d'une bouche pteuse des choses incohrentes. Bton lev sur les spectateurs, il se frayait brutalement un passage; et il rptait, avec un enttement d'ivrogne, qu'il voulait aller _La Belle Promenade_ boire une goutte et que personne au monde n'avait le droit de l'en empcher. C'tait Berzeel; et, quand on l'eut reconnu, un clat de rire formidable secoua la foule. C'tait Berzeel qui, au lieu de se saouler comme d'habitude dans son patelin, venait par hasard de descendre au village o¨ il travaillait pendant la semaine et, par sa seule apparition, mettait tout en moi.
  • I start puffing, "You spend weekdays touting Arbor Day and planting trees. You go crazy. You become an alcoholic and drive while you're drunk. On a week-end visit, home. You drive over Old Lady Whittiker as she totters across Fern Street. They convict you of vehicular manslaughter. Or, let's say you use the information to snag a husband. It ain't right but it's smart. He'd be good sex. You'd get free tickets to the Blue Moon. That ain't all bad. What, Miss Candy is the answer? What prize will you win?" I step from the plumbing locker. I brush dirt from my dress. I pull a note pad and pencil from the top of my dress and begin to write. I walk over to the toilet. Wrinkle my nose. I flush the toilet and put the lid down. I walk through the bank to the empty safe. "So, Miss Candy, where's the money? Nobody had any money when they left. So where's the money? Things get curiouser and curiouser."
  • Roundup ready alfalfa touted 03 march 2006 capital press the makers of roundup ready alfalfa expect strong demand for the transgenic seed this year.
  • Puis on continue la marche; toujours la mme foule, toujours le mme enthousiasme, et toujours les mmes acclamations. Partout des banderoles, des drapeaux, des festons, des saluts et des armes, et maints endroits des larmes de joie, d'orgueil et de triomphe. Nos concitoyens anglais ont fait beaucoup pour ajouter l'clat de la rception de nos troupes. Les bureaux du Pacifique, la Banque de Montral, le Bureau des Postes, le Saint Lawrence Hall, les Compagnies d'Assurance, les banques, le Mechanics' Hall, la rue McGill, toute belle, la partie de la rue Notre-Dame entre la rue McGill et la paroisse, ravissante; il faudrait tout un volume pour dcrire toutes ces belles choses et pour dire avec quelle bonne volont, avec quel coeur on a fait tout ?a.
  • Un peu avant neuf heures, lorsque les volets furent ferms et les lampes allumes, des chants braillards tout coup clatrent dans la rue. Sefietje, occupe laver la vaisselle avec Eleken, quitta aussitt son ouvrage. Les chants s'levaient en une clameur sauvage. On e¹t dit un bruit d'meute.
  • Le lendemain, le capitaine Cunningham et le lieutenant Bellerose du bataillon des volontaires mtis de St. Albert arrivrent au Fort Ethier. Ils avaient mission d'accompagner le Capt. Ethier jusqu' Laboucane. Les trois officiers se mirent immdiatement en route. Ils arrivrent au but, de leur voyage vers minuit, le mme soir. Ils se rendirent tout de suite, la maison d'Elzar Laboucane, chef de cet tablissement.
  • Chaque anne, vers la fin de juin, les villageois n'entendaient plus le tintamarre habituel des pilons dans l'usine. C'tait la saison des foins; Ollewaert, Leo et Free, qui taient de rudes faucheurs, partaient de grand matin, la faux sur l'paule, bientt suivis de presque tous les autres, hommes et femmes ensemble, pour retourner au soleil l'herbe fauche et la mettre en tas vers le soir. Seul, Bruun, le chauffeur, et son fils Miel restaient la fabrique, avec Pee, le meunier, pour tout nettoyer.
  • Un jour qu'il y rdait ainsi, contrlant machinalement l'ouvrage, le rectangle de soleil qu'y dessinait la porte d'entre s'obscurcit brusquement comme au passage d'un nuage, et il vit la silhouette d'un homme, debout sur le seuil, qui lentement s'avan?a vers lui, un sac pli en deux sous le bras. M. Triphon allait dj sa rencontre pour lui demander ce qu'il dsirait, quand tout coup ses sourcils se froncrent, et il se retint peine de le chasser d'un geste catgorique. L'homme devant lequel il se trouvait n'tait autre qu'Ivo, le petit teilleur de lin, voisin des Neirynck, celui que M. Triphon accusait d'avoir jas.
  • Du reste, Sidonie, ses parents, son frre et ses soeurs s'en contentaient aussi et ne parlaient plus de rien. Seule, la mre continuait exercer une surveillance vigilante et rptait l'occasion: ½Trs bien, tout ?a, mais qu'il n'en vienne pas un secondEt M. Triphon et Sidonie veillaient. Quant au ½premier¬ il grandissait et se dveloppait souhait, au grand bonheur de la maman et des soeurs. Mais, comme il commen?ait devenir fort bruyant et gnant, ordinairement on le fourrait au lit avant l'arrive de M. Triphon, afin de ne pas gter sa bonne soire.
  • M. Triphon s'effor?ait de plaisanter avec eux; il tirait de grosses bouffes de sa pipe et sa face boursoufle luisait. En lui c'tait une lutte constante pour ne pas perdre son prestige de patron. Il devait tout prix conserver son autorit; et, d'autre part, il tenait, autant que possible, tre aimable envers ses ouvriers, surtout cause de Sidonie. Il la regardait la drobe, comme pour lire sur son joli visage en quelle disposition elle se trouvait. Parfois ce visage tait souriant et gentil, et M. Triphon se sentait tout heureux; mais, parfois aussi, il paraissait soucieux, morose; en ce cas, M. Triphon ne savait trop quelle attitude prendre. Le mieux tait de ne pas trop s'attarder en sa prsence; et, tout doucement, il s'en allait plus loin avec Kaboul, qui de temps autre s'asseyait par terre pour gratter ses puces l'aise.
  • Enfin six heures du matin le train arrta la Baie du Hron, En moins de cinq minutes tout le bataillon tait descendu en ligne. Pour la premire fois une pauvre ration de rhum fut donne chaque homme, et sans rien exagrer, elle avait t richement gagne. Bientt aprs on nous servit djeuner dans les chantiers du Pacifique. Certains journaux anglais, entr'autres le News de Toronto, ont rapport qu'en cet endroit les soldats avaient dvalis les magasins de la compagnie et bien d'autres histoires toutes aussi mensongres et infmes les unes que les autres. C'est ici l'endroit de rfuter ces sots rapports et de leur donner un dmenti formel. Jamais un rgiment dans de pareilles circonstances ne s'est aussi bien comport et c'est mme tonnant qu'aucun des mauvais rapports qui ont t faits n'ait le moindre fondement de vrit.
  • Avec une rapidit incroyable, l'atroce nouvelle s'tait dj partout rpandue; et, en un rien de temps, M. de Beule fut sur les lieux, ainsi que M. Triphon, Mme de Beule, Sefietje et Eleken. Les femmes n'osaient pas aller voir au grenier et se tenaient, angoisses, au pied de l'escalier. Mais M. de Beule s'avan?a tout de suite avec autorit et dcrta que M. le bourgmestre et M. le cur devaient tre immdiatement avertis. Leo, qui avait de bonnes jambes, fat expdi au chteau et Lotje alla qurir le cur. En attendant, dfense formelle, par ordre de M. de Beule, de toucher au cadavre.
  • D'abord il n'alla pas plus loin. Il avait ramass une pomme de terre; il la lan?ait sur le gazon et Kaboul la rapportait, trs anim par le jeu. Les servantes pouvaient le voir par les fentres de la cuisine, et ses parents, de mme, par les baies vitres de la vrandah. Et ainsi, petit petit, imperceptiblement, suivant chaque fois de quelques pas la pomme de terre lance et rapporte, il avan?ait tout doucement dans le jardin crpusculaire jusqu'au moment o¨ il fut hors de vue. Alors, brusquement, de toute la vitesse de ses jambes, il se mit courir. Il passa en trombe le petit pont du ruisseau, s'lan?a le long de la rive, piqua dans la brche de la haie.
  • A peine les soldats taient-ils descendus des chars que la, pluie commen?a tomber. Malheureusement il n'y avait aucun abri pour recevoir tous les soldats et plusieurs compagnies attendirent au-del d'une demi-heure exposes l'intemprie de la saison. Quelques murmures se firent entendre, mais ?a ne dura pas longtemps, car comme en bien d'autres circonstances semblables plus tard, le bon esprit des soldats reprit le dessus et bientt des chante joyeux se firent entendre. Quelques-uns, chantrent contre-coeur, mais tout le monde chanta.
  • But Lord, he had caught a Tartar! Outside at the end of the corridor, in full view, but out of earshot, of Narayan Singh, Yussuf Dakmar made a proposal to Jeremy that was almost perfect in its naive obliquity. There was nothing original or even unusual about it, except the circumstances, time and place. Green-goods men and blue-sky stock salesmen, race-course touts and sure-thing politicians get away with the same proposition in the U.S. every day of the week, and pocket millions by it. Only, just as happens to all such gentry on occasion, Yussuf Dakmar had the wrong fish in his net.
  • Maintenant, mes amis, je comprends le lgitime dsir que vous avez d'aller embrasser vos familles en passant par l'glise o¨ vous allez remercier Dieu de vous avoir protgs tout spcialement.
  • De loin, il vit clignoter les lumires des maisonnettes et il entendit le ronflement de l'coussoir dans la petite grange du voisin. Il vit l'homme, pareil un fantoche gristre, gambader sur ses planches bascule et per?ut le fredonnement de sa chanson, comme l'autre soir qu'il avait pass par l. Il s'arrta, la respiration coupe; et, devant lui, s'arrta aussi Kaboul, noir et immobile dans la clart vague de la lampe huile, comme un petit chien de bo¯te jouets. Et, de mme que la premire fois, M. Triphon eut une hsitation avant d'aller plus loin. L tout semblait si digne, si tranquille, si probe. Personne n'y paraissait songer mal; tout y parlait de bon travail et de devoir; lui seul venait s'y glisser comme un rdeur, un malfaiteur. Une sorte d'envie le mordit au coeur. Il jalousait cette pauvret, cet humble bonheur dans le devoir accompli, ce dur labeur du bon petit teilleur de lin, qui trouvait encore assez de charme dans son existence pour fredonner une chanson.
  • Que faire maintenant? O¨ aller, que devenir, prsent que le fil tait si brusquement, si brutalement tranch entre elle et lui? C'tait le fil mme de l'existence. On venait de lui enlever soudain tout ... tout ce qui valait la peine de vivre. Son esprit chancelait; il tait tourdi par ce vide immense, cet ab¯me de nant qu'il sentait tout coup en lui, l mme o¨, l'instant auparavant, s'entassaient encore des trsors de joie. Il aurait voulu s'indigner, dfendre son bonheur, se rvolter avec rage contre les obstacles et il n'en avait plus la force. Il ne sentait plus que sa faiblesse: son infinie, son impuissante et dsesprante faiblesse.
  • Berzeel tait le premier servir. Avec la figure toujours grave de quelqu'un qui sent tout le poids de sa responsabilit, il regarda vivement et la drobe la bouteille, comme s'il en jaugeait d'un seul coup d'oeil le contenu. Sefietje remplit le petit verre. Il le vida d'un trait, comme Bruun. Alors il hsita. Ses doigts tremblaient lgrement; il semblait vouloir donner et prendre la fois. Sefietje ne comprit pas trs bien; elle crut d'abord qu'il n'en dsirait pas davantage. Le petit verre et la bouteille eurent chacun un mouvement de oui et non, d'abord l'un vers l'autre puis en sens inverse, jusqu' ce que Sefietje e¹t enfin compris trs clairement et verst une seconde rasade. Berzeel eut un rictus de satisfaction, avec un sourire de ses petits yeux vifs.
  • Paul Howard, a buyers broker in Cherry Hill, N.J., says hes seen his fair share of discrepancies between home features touted in online listings and home features in reality. They run the gamut from so-called fully redone basements that turned out to be only partly finished, to eat-in kitchens that had standing-room only, and inflated square footage claims for bedrooms. When he dug in to see where the misstatements originated, he found that many often appeared early on: in the listings posted on the local multiple listing services (or MLSs) — the databases where listing agents maintain their postings and other information relating to properties.
  • Spink is a remarkably strong man, whose tout ensemble is highly characteristic of a north-country fisherman.
  • "Il me commande de vous dire que vous faites vous prt; car ce soldat ici est dispos tout cette heure de couper votre gorge!" —He orders me to ask you to get yourself ready; for this soldier, here, means to cut your throat within the hour!
  • Dans la cuisine l'attendait une autre surprise. Ivo, le petit teilleur, tait l, tout saupoudr de poussire de lin et souriant dans sa barbe blonde, comme s'il prouvait une grande joie intrieure. A sa vue, M. Triphon prit peur; mais toute la famille s'empressa de le rassurer. Ivo ne dirait rien, M. Triphon pouvait y compter.
  • "Count Lichtenfels was here this morning," Bilibin continued, "and showed me a letter in which the parade of the French in Vienna was fully described: Prince Murat et tout le tremblement... You see that your victory is not a matter for great rejoicing and that you can't be received as a savior."
  • Il passa le petit pont jet sur le ruisseau, la porte dans la haie, et se trouva avec Kaboul dans les champs. Comme tout y tait divinement calme et reposant! Comme tout y semblait bon, tout au bonheur d'exister, exempt de soucis! Les paysans taient occups leur saine besogne et dans le ciel lger les alouettes chantaient avec allgresse la douceur bnie du printemps. Une fra¯che odeur de sve et de renouveau montait de la terre.
  • En dpit de tous ces obstacles et peut-tre mme cause d'eux, mercredi, le 1er avril, comme on m'annon?ait que le bataillon devait partir avant 24 heures, je pris mon parti tout coup et, sans plus hsiter, entrai dans la chambre de recrutement et demandai qu'on m'enrlt. On accueillit ma demande et 10 heures a.m. j'tais enrl membre de la compagnie No. 1. Je me fis immdiatement donner une tunique et tout l'accoutrement qu'il me fallait. Il me semblait ne pouvoir tre soldat sans cela.
  • Dehors, devant la porte, il y eut tout coup un bruit de sabots qu'on secoue. Troubl dans sa batitude, M. Triphon leva des yeux inquiets.
  • Oh! when they saw that I was a friend of the ladies, those Indian chaps behaved very decently; took me to their camp, gave me something to eat, and fixed me up as well as they knew how. Of course I was obliged to do the best I could with what they had to offer, and as paint constituted the principal part of their costume I was obliged to make use of it. They all took a hand at decorating me, and I must say that I think the tout ensemble of my appearance as an Ottawa warrior was rather neat.
  • Pour tout rsumer, la compagnie No. 7 n'a pas de souvenirs fcheux de son sjour au Fort Saskatchewan. S'il y avait des jours ennuyeux et des nuits d'alarme il y avait d'autre ct des heures de plaisir et d'amusement; et lorsqu'officiers comme soldats ramnent leurs penses ces jours de vie militaire, tous s'accordent rpter le vieil axiome: "s'il y a dans la vie de mauvais quarts d'heure, il y a aussi de belles journes."
  • Et voua, vaillant colonel en particulier, votre esprit de justice noua a concili l'estime des habitants du Nord-Ouest en adoptant des procds que tout homme juste doit approuver. Nous avons admir votre conduite quand vous avez tabli Edmonton une garde compose de Mtis.
  • Tous les oiseaux de l'air, tous les poissons de l'onde, tout ce qui vole ou nage ou rampe dans le monde, Mourant pour leur plaisir des plus cruels trepas De sanglantes savours composent leurs repas. . . .
  • L'apparition de Sefietje avec sa bouteille, vers dix heures, tait un instant de dlicieux rconfort. Jeunes ou vieilles, toutes vidaient avec joie le verre d'alcool; et cela les ranimait. Elles faisaient un bout de causette avec Sefietje, qui avait bien le temps alors et s'asseyait volontiers sur une chaise, bouteille et petit verre en main. On parlait des autres ouvriers, surtout de ceux de la ½fosse aux huiliers¬, qui taient encore plus mauvais sujets que tous les autres. Sefietje dtestait les hommes, tous les hommes. Elle tait hostile l'amour, l'union des sexes sous n'importe quelle forme, mme au mariage lgal et bni par l'-glise. A coups d'insinuations plus ou moins voiles, elle dblatrait contre tout ce qui se passait la fabrique.
  • L'on s'y rendit en rangs. Un sandwich au jambon accompagn de quatre ou cinq gteaux de diffrentes formes nous attendait. Au bout de chaque table un baril de Lager beer tait la disposition des plus altrs, et tout le monde l'tait; aussi chacun fit-il honneur tout.
  • All this must be done in good order (le tout se fera avec ordre et methode) as far as possible retaining troops in reserve. The Imperial Camp near Mozhaysk, September, 6, 1812.
  • Il n'avait plus revu Sidonie. Il n'osait y retourner. Mais il lui avait tout expliqu dans une lettre et, surexcit par tant d'obstacles, fait le serment solennel que jamais, quoiqu'il arrivt, il ne la quitterait. Il jurait de la revoir malgr tout, de mme que rien au monde ne l'empcherait de s'occuper d'elle et de l'enfant qui allait na¯tre; seulement, il lui fallait prendre patience, attendre que les circonstances devinssent plus favorables. Il lui disait comme il tait dsol de ne plus aller chez elle, de ne plus avoir de ses nouvelles; mais cela aussi reviendrait, avec le temps, quand l'orage se serait peu peu apais.
  • Dans les temps difficiles que nous traversons nous sommes heureux de rencontrer des hommes forts et courageux pour sauver la barque fragile de notre nationalit. Ainsi recevez donc nos loges les plus sincres, ils partent de coeurs vraiment gnreux. Ce que nous, citoyens de Saint-Martin, vous disons, tout le pays vous le dit. Vous avez mrit beaucoup de la patrie et nous ne cesserons de vous fliciter.
  • N'importe, la Natse vivante devait avoir t bien belle dans sa jeunesse. Aujourd'hui encore, malgr son grand ge, elle avait conserv des traits d'une finesse et d'une puret remarquables, peine ravags par les profondes rides des annes. Le nez avait gard une ligne tout fait gracieuse, les sourcils s'arquaient sans dfaillance, et les dents taient restes absolument intactes. Natse rptait avec complaisance qu'elle n'avait jamais su ce qu'tait le mal de dents. Mais le corps tait tout ratatin. L, les annes de dur travail avaient accompli leur oeuvre. Tant que Natse demeurait assise on ne s'en apercevait gure, mais ds qu'elle se mettait debout et commen?ait marcher, on e¹t dit d'un bateau qui penche et louvoie. Ses compagnes, les jeunes surtout, s'en moquaient parfois, ce dont Natse tait trs vexe.
  • Messieurs de Saint-Sulpice, ayant leur tte le dvou, patriotique et bon cur Sentenne, avaient fait tout pour recevoir les braves Notre-Dame. Partout des drapeaux, des inscriptions et des festons et surtout une foule considrable qui remerciait Dieu du retour si heureux de nos troupes.
  • Ds six heures et demie du matin, nous tions dans la plaine et nous faisions l'exercice militaire, commands par l'instructeur Labranche. A sept heures et demie, l'exercice tait fini, la lecture des ordres du jour eut lieu. La fin de la campagne nous tait annonce, et nous recevions l'ordre de retourner dans nos foyers. Une seule chose nous intriguait, tout le bataillon avait re?u ordre de descendre la Saskatchewan et d'aller jusqu'aux Grands Rapides sur la "Baroness" et c'est peine si l'aile gauche du bataillon avait pu s'y placer d'une manire convenable. Aussi, malgr le plaisir de voyager ensemble, chacun trouvait un mot dire contre ceux qui semblaient avoir pris le parti de nous ramener chez nous comme des sardines en boite.
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  • Kaboul l'accompagnait et il n'essaya mme pas de le renvoyer. Il allait, il allait, tout droit devant lui perdre haleine; il courbait la tte contre le vent, ses pieds mouills faisaient gicler les flaques de boue avec un bruit de choses qui clatent, ses dents claquaient. Mais il ne sentait rien, ne voyait rien; il n'avait qu'une vision, une hantise: tre auprs d'elle, la revoir, la serrer entre ses bras....
  • L quatre heures, tout le monde tant revenu bord, le bateau continua sa route. Au moment du dpart, le maire de la localit, qui avait t colonel du 43e nous adresse la parole. Il parle une dizaine de minutes et, se faisant l'interprte de la population de Prince Albert, nous flicite du succs de nos armes, de notre courage etc, et termine en nous souhaitant un bon voyage. A peine partis, nous recevions des cigares dus la gnrosit du maire de Prince Albert.
  • Ici se passa une comdie qui pour tre improvise n'en tait pas moins risible. Quand notre capitaine en eut plac quatre assez facilement, il s'occupa de trouver une place pour les autres. Il passa donc de voiture en voiture pour voir qui avait la charge la moins lourde. Alors chaque charretier faisait valoir de son mieux la charge qu'il avait et dprciait autant que possible la valeur de ses chevaux, qu'en toute, autre circonstance il aurait vants de son mieux. Aprs une demi-heure de pourparlers, tout le monde tait plac. Un des charretiers qui prtendait avoir deux mille livres pesant dans son wagon et un cheval qui boitait (lorsqu'il tait fatigu!) fut oblig d'en recevoir deux de nous sous peine de s'en retourner sans paie. Mais, aprs tout, nous tions embarqus sous condition"" et les charretiers en profitrent de leur mieux. Le capitaine leur avait dit que nous tions tous condescendants et que, lorsque les chemins seraient trop mauvais, il suffirait d'un mot de leur part pour allger leurs voitures."
  • A trois heures de l'aprs-midi, les colonels Ouimet et Hughes inspectrent le bataillon. On passa la nuit bord du vaisseau et aprs tout nous n'tions pas trop mal.
  • Cependant, il y avait foule. On se demandait d'o¨ tout ce monde tait si brusquement sorti; il couvrait tout l'espace libre devant _La Belle Promenade_. A part la douzaine de citadins qui accompagnaient le chef, c'taient des gens de l'endroit et des hameaux avoisinants. Tous, ou presque tous, appartenaient la classe populaire: artisans de village et ouvriers agricoles, avec par ci par l un petit mtayer. A premire vue il e¹t t difficile de dire si cette foule tait hostile ou favorablement dispose. On y remarquait quelques figures dplaisantes: ces mmes mouchards qu'on avait surpris, le dimanche prcdent, couter les conversations dans les estaminets.
  • "One must be indulgent to little weaknesses; who is free from them, Andrew? Don't forget that she has grown up and been educated in society, and so her position now is not a rosy one. We should enter into everyone's situation. tout comprendre, c'est tout pardonner.* Think it must be for her, poor thing, after what she has been used to, to be parted from her husband and be left alone in the country, in her condition! It's very hard."
  • Also at the conference were members of the so-called Tenther Movement. The Tenther Movement touts the Tenth Amendment to the Constitution as supposedly supporting state sovereignty. They are not violent nor do they commit many crimes as the ROT militia does. They do not advocate treason and secession as the TNM does. But the Tenther Movement is every bit as misguided and ignorant of law and history as militias and secessionists.
  • Narayan Singh distributed largesse to about a hundred touts and hangers-on and we splashed off toward the hotel in two open landaus, through streets six inches deep in water except at the cross-gutters, where the horses jumped for fear of losing soundings. Abana and Pharpar, rivers of Damascus, were in flood as usual at that time of year, and the scavenging street curs had to swim from one garbage heap to the next. There was a gorgeous battle going on opposite the hotel door, where half a dozen white-ivoried mongrels with their backs to a heap of kitchen leavings held a ford against a dozen others, each beast that made good his passage joining with the defenders to fight off the rest. I stood on the hotel steps and watched the war for several minutes, while Grim went in with the others and registered as "Rupert Ramsden of Chicago, U.S.A., and party."
  • Les volontaires se mirent table et firent honneur au repas tout en fraternisant avec leurs compagnons d'armes de Montral.
  • M. Triphon estimait ce courroux paternel tout fait illogique et exagr. Qu'il n'y e¹t pas lieu de se rjouir, il le comprenait fort bien; mais, puisqu'il tait entendu qu'un enfant devait na¯tre, rien de plus naturel qu'il v¯nt au monde. M. Triphon se demandait en quoi ce rsultat prvu, invitable pouvait aggraver sa culpabilit. Ou bien, la rage de M.
  • Heureusement, il n'en fut rien. On raconta ensuite que M. le cur, seul au grenier en prsence du cadavre, y avait encore surpris un atome de vie et avait pu lui donner l'absolution. Pierken eut un ricanement de mpris devant une aussi flagrante imposture; mais, tout de mme, Fikandouss fut enseveli comme un bon chrtien, en terre consacre.
  • Pendant tout le sjour de la compagnie No 8 ce fort, il n'y eut qu'un incident remarquable. Quelques chevaux avaient t vols par une bande de maraudeurs. Le Lt. Normandeau envoya immdiatement une dizaine d'hommes faire la patrouille dans les alentours, et ils ramenrent, le mme soir, les animaux au fort, aprs avoir fait une marche de dix milles dans la plaine.
  • Et il le rpta encore comme si, dans sa noire dsolation, il ne trouvait plus d'autres mots: ½C'est bien; c'est bien tout de mme, en une rvolte soudaine, il se fcha.
  • Ils l'avaient laiss en toute hte, abandonnant en arrire une cinquantaine de caissons, une centaine de charrettes, une quantit norme de fourrures et de provisions, en un mot, presque tout le butin qu'ils avaient pris Fort Pitt. On retrouva dans ce camp un billet de McLean, nous indiquant la direction que prenaient les Sauvages dans leur fuite. On campa cette nuit-ci sur le rivage. Vers les onze heures du soir, des prisonniers qui s'taient chapps de Gros-Ours, arrivrent au Camp au nombre de trois. Ces derniers donnrent toutes sortes de renseignements au gnral.
  • Comme vous nous pensons que ces hommes peuvent remplir dans leur pays des charges, tout aussi bien que tout tranger qui nous arrive de l'autre ct de l'ocan. Peut-tre que si ces procds avaient t suivis plus tt par d'autres fonctionnaires publics, nous n'aurions pas aujourd'hui tant de dsastres dplorer.
  • Cette journe fut une des plus rudes pour les soldats. De quatre heures du matin onze heures du soir, on n'avait pas cess de marcher un seul moment. Quatorze milles pied, vingt-deux en tra¯neaux et plus de cent milles en mauvais chars dcouverts, en tout prs de cent cinquante milles parcourus dans la journe.
  • Nous dsirerions beaucoup assister , la grande dmonstration que vos amis de Montral prparent pour votre arrive, ce sera simplement splendide, comme il s'en est rarement vu; mais s'il nous est impossible d'y assister, du moins, nous pouvons nous joindre eux pour vous dire de tout notre coeur. Honneur! vous tous, messieurs, du 65me.
  • Votre btiment--your sheep, shall become French--bien entendu--commenced our captor--"vid her cargaison--rig, and tout cela. Bien; c'est convenu. I shall not exact rigueur in mes conditions. If you shall have possible to take your sheep from nous autres Français--d'accord. Every man for himself et sa nation. Zere is the pavillion Français--and zere it shall fly, so long as we shall not help--mais--parole d'honneur, ze prize come cheep, and shall be sell very dear--entendez vous? Bien. Now, sair, I shall put you and all your peepl' on ze island, vere you shall take our place, while we take your place. Ze arm shall be in our hand, while ze sheep stay, but we leave you fusils, poudre et tout cela, behind."
  • Le bourgmestre fut le premier sur les lieux. Il monta pniblement l'escalier, en vitant avec soin de se salir. M. de Beule, avec son respect inn de tout ce qui tait fortune et titre, adressa la parole en fran?ais ½Monsieur le baron¬. M. Triphon, fort impressionn, par cette auguste prsence, salua avec une gaucherie timide et se tint l'cart, distance respectueuse. M.
  • It is funny how the least daring of each tribe are the ones that last the longest. Others may be revered, remembered for what they could have done, but they did not go the distance I have. Joie de vivre impaled them, but I persisted. They went out on top, in a brilliant burst of flames. James Dean and his beloved Porsche Spyder while I am Orson Wells touting boxed wine, Citizen Kane just a foggy recollection for those dim witted television commercial viewers.
  • A low yield nuclear bunker buster will be touted as the most " humane " way to prevent further loss of life.
  • Il s'assit.... Il s'assit tout prs de Sidonie et la regarda avec tendresse. Sa respiration tait oppresse et haletante. La sueur perlait sur son front. La prsence importune des deux petites soeurs bahies et curieuses le gnait. Il les regardait avec impatience, comme pour les faire partir. Intimides, elles baissrent la tte et se remirent machinalement au travail. Les bobines tapotaient doucement.
  • A couple of days later I'm on the rickshaw touting for business along Broad Street. It's a good place for tourists with the colleges of Baliol and Trinity on one side and on the other the Sheldonian theatre close by the Bodleian Library. It's hot so I park outside Blackwell's for a rest: across the street the bearded Emperors' Heads stare down at me from their pillars in front of the Sheldonian. The huge heads look appalled, as if something bad is about to happen.
  • Alors, Sefietje avait langui et souffert, indiciblement. Elle avait tout mis en oeuvre pour le faire revenir; elle avait gmi, pleur, suppli, mais en vain. Bruteyn en avait assez et ne s'y laissait plus prendre. De ce jour datait, selon Natse, la haine froce, irrconciliable, que Sefietje avait voue aux mles et l'amour.
  • Ce feu d'artifice a obtenu tout le succs qu'on pouvait en attendre. Chaque pice lance s'levait des hauteurs prodigieuses et dcrivant sur le fond du firmament sem d'toiles, des arcs de feu et l'effet le plus merveilleux.
  • Elle craignait que son mari ne s'y oppost: mais il ne dit rien. Bien que M. Triphon n'existt plus pour lui, il ne trouvait pas mauvais qu'il se charget sa place de cette corve. La mre et le fils quittrent la salle manger et gagnrent le jardin en fleurs. La matine d't tait merveilleuse. L'herbe se couvrait comme d'un transparent argent et l'air semblait une chose qu'on pouvait boire, une source pure qui vous revivifiait tout entier. Les grands arbres achevaient leur calme rve de la nuit. Leurs cimes vaporeuses fumaient, peine traverses par les flches d'or du soleil levant. On croyait humer du bonheur.
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